SCÈNE II
PIERRE LEROUX, seul.
PIERRE (en entrant). —Monsieur, je vous suis bien obligé ; en vous remerciant de votre complaisances, monsieur... c’est vrai m'y v'là, à la ferme des Peupliers Dieu! était-il poli, ce monsieur qui m'a enseigné le chemin !.,, mais queu mine !... queu mine !,,. Cependant j'ai pas à m'en plaindre, (Z7 fouille dans sa poche.) Qu'est-ce que j'ai donc fait de mon mouchoir? J'ai peut être oublié d'en prendre un, J'ai joliment marché ; j'suis sûr que j'n’ai pas mis pour venir de la dernière auberge plus de... Oh! non, tout au plus... si j'ai mis cela; carilétait, quand j'suis parti, huit heures, et maintenant il peut être... où est-elle donc, ma montre? Est-ce que par hasard ce monsieur si complaisant ? C'est ça, je me souviens maintenant qu'il me demandait si je serais bien aise de m'en défaire,,. et moi qui le remerciais,., Eh bien! ça m'est égal! il n'a qu’à bien se tenir maintenant que je vais être gendarme, .. Ah! ça, mais, il n’y a donc personne dans c'thabitation.. on entre ici comme chez soi,,, Il paraît que les maîtres n’ont pas peur des voleurs ; frappons. (77 frappe à la porte.)
ms nee SCÈNE III.