SCÈNE XV
LES MÊMES, NICAISE, PIERRE LEROUX Par la petite porte de l'écurie.
PIERRE. (Z/s ne font que montrer la tête).— Enfin, te v'là cheux toi, Nicaise. (775 avancent un peu plus après, sans être aperçus par Duménil et les siens.)
Nicaise.—J'en ai ti vu des choses terribles.
aujourd’hui !
PIERRE.—Des choses épouvantables, tu veux dire!
DuMÉNIL (versant à boire).—ÆEn ce cas, à nous, père Mathieu ..
CARTOUCHE (à part).—Qu'ils tardent à agir !
PIERRE.—Eh ben! quoi qu'ils font donc là ?— Ah! mon Dieu! comme ils ressemblent aux voleurs de ce matin !..,. Et le père Mathieu qu’est avec eux |
N1caAISE.—Qu'est-ce que tu dis donc là, Pierre Leroux ?.,, voyons... Ah! mon Dieu! oui, je r'connais le p'tit courtaud... c’est celui qui m’appelait nigaud...
PIERRE.—Ah ! il t'appelait nigaud ?
NiCAISE.—J’vas me recacher !
PIERRE.— Non, va pas te recacher... Mais allons trouver les gendarmes qui sont en dehors. Chut!..,chut!... Ah! mes gaillards !.., (775 se sauvent par l'écurie.)
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