‹ Cas atypiques de Piroplasmose Canine (Piroplasmose à forme pulmonaire, etc...)Chapitre 4 sur 21 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

J'avais toujours été frappé, au cours des nombreuses autopsies que j'ai faites, du nombre relativement considérable de cas où l’on trouvait chez le chien des lésions macroscospiques du foie et du rein,ce qui m'avait donné à penser que ces altérations étaient le reliquat des seules maladies microbiennes répandues dans l'espèce canine : la Pasteurellose ou la maladie du jeune âge.

Certains faits éveillèrent mon attention : des chiens traités à différentes reprises et par différents confrères, € pour la maladie », retombaient malades après des guérisons apparentes, présentant de véritables accès de fièvre avec abattement, anorexie, tristesse, respiration difficile, sans qu’on püût poser un diagnostic précis.

Comme il arrive souvent, le hasard, l'examen du sang d'un malade, devait me révéler la présence de la piroplasmose, alors qu'aucun des syniptômes cliniques enseignés ne permettait de poser ce diagnostic. Depuis ce jour, un examen systématique des cas douteux me permettait d'établir que cette maladie était extrêmement fréquente à la ville et même chez des petits chiens d’appartement : Loulous, Pékinois qui font pendant les vacances des séjours à la campagne.

Je me contenterai ici de présenter une dizaine d'observations cliniques de formes atypiques de piroplasmose c'est-à-dire neprésentant ni pâleur, ni modifications appréciables de la muqueuse ni hémoglobinurie et même sans altération notable des urines mais avec prédominance

caractéristique de symptômes ‘pulmonaires.

PIROPLASMOSE

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