LAMPES EN BRONZE
Praweue v. — Ces sortes de lampes servaient à éclairer les chapelles où l’on se réunissait pour célébrer les saints mystères :
nous avons encore vu fixés aux voûtes, des anneaux auxquels
elles étaient suspendues Les lampes n° 1* et 4* sont ornées du monogramme. Le
gracieusement encadrés
n° 4 porte en outre l'alpha et l'omég dans l'espace laissé vide entre les branches du X et la cou-
amme est entouré.
ronne dont le mono,
La lampe n° 3* offre ceci de remarquable que la forme di
la croix est tout à fait apparente : on peut en inférer que cetté lampe appartient à une époque moins ancienne même forme au n° 5*;
La croix se retrouve presque
mais les ornements qui l’encadrent pouvaient la dissimuler aux yeux des néophytes,
monté d’un monogramme sur lequel est posée une colombe.
griffon forme la poignée de la lampe n° 6 1. Il est sur-
Le monogramme est tracé sur les deux côtés
VASES EN TERRE CUITE
Ces vases offriraient peu d'intérêt, s'ils nc
PLANCHE VI provenaient des Catacombes. Les n* 1 et 3 étaient appelés diotæ,
qui aidaient à les porter. Le n° 2,
était du
à cause des deux anses qui
se termine par une base pointue, genre de ceux que
l'on enfonçait un peu dans la terre ou dans le sable, pour
les faire tenir debout
OBJETS DIVERS
Praxoue vu. — N° 1. Lampe en terre cuite ornée de deux
ragment de balustrade ou transenne en marbre, trouvé
au cimetière de Sainte-Cyriaque. Ce fragment très-curieux
atteste que l'usage d’entourer les autels de balustrades existait de l'Église. Boldett e dalle
ns une petite cha
premiers siècles parle d’un
de marbre percée à jour, qu’il découvrit d
pelle du cimetière de Saint-Calixte, au-devant d’un tombeau
V, c. XXIV
DE
ROME
Il ajoute que les cimetières de Saïnte- Priscille et de Sainte- Hélène présentent les fragments de plusieurs autres balustrades
du même genre.
N° 3. Fragment de mosaïque, trouvé sur la tombe d’un
martyr,
dans le cimetière de Sainte-Cyriaque. Ce fragment
représente un coq
Le coq placé avec l'image de saint Pierre, rappelle sa chute et son repentir. Le coq seul est le symbole de la vigilancet; il pouvait rappeler aux chrétiens le mot du Sauveur : Vigilate et
orates. Deux coqs placés en face lun de l'autre, sont l’em-
blème du combat dans lequel le martyr remporte une glorieuse
victoire
La pose et l'attitude du coq représenté ci-dessus semble-
raient indiquer ce dernier symbole; mais alors l'autre coq
trouvée sur le
manquerait à la mosaïque. Cette figure a é
tombeau d'un martyr, ce qui rend cette opinion vraisemblable.
Le dessin a d’abord été
Ornement sur ardoise avé
en creux sur l’ardoise; puis les vides ont été remplis avec un ciment ou stuc très-dur. Ce fragment fait partie d’une tablette qui fermait le tombeau d’une martyre, découvert en 1844 au Sainte
cimetière de Agnès