OBJETS EN BRONZE
Praneue x1.— N° 1. Instrument de martyre, C'est une espèce
de tenailles, trouvees dans les fondements de la basilique de Saint-Pierre, pendant les travaux qui y furent exécutés sous le
pontificat de Paul HI, Suivant Baronius®, les tenailles avec
lesquelles on déchirait les corps des martyrs étaient de tr
es autres à les semblables
garnies dé
sortes. Les unes ient à couper les chairs;
serrer violemment et à les broyer; les troisièmes,
à celles dont nous donnons ici le dessin, étaient
>. 496, fav. 4, n°7, 8
apranc nous devor mu}
on lit
0 talienne in-8v : Storia dell'arte, t. 1, p. 206, Prato, 1826. 5. Anast. Biblioth., L. 11, p. 179, n° 2.
6 log 26 not. d 7 x sotterr., p. 26. — Orig. antig. christ., . WI, p. 204, — Ron t Il, p. 684 Ibid. p. 24 et 26. — Nous trouvons encore des instr
Vermiglioli,
DE ROME. 111
dents qui, s’engrenant les unes dans les autres
percaient et arrachaient tout à la fois les chairs de la victime. Cet instrument a été publié par Bosio, Mamachi et Aringl
Ainsi que nous l'avons dit, en décrivant les planches de notre
troisième volumi ; On ensevelissait souvent avec les
page 88 corps de ceux qui avaient versé leur sang pour la foi, les instruments de
leur supplice. Bosio s
bl
a trouvé lui-même plu-
sieurs instrumer
ibles dans les tombeaux des martyrs,
entre autres des tenaille
pareilles à celles dont nous venons de parler.
. Cuiller dont nous ne saurions préciser l'usage
Anneau sigillaire portant le nom du propriétaire
N° 4 TVHIVS#
l'extrémité de la
Anneau sigillaire avec le nom f0
Sa forme est celle d’une plante de pied
légende est un petit ornement, un cœur, ou plutôt une feuille
Ces deux anneaux, que nous publions d’après Boldeuti
sont du nombre de ceux qu’on appelait signatori, et qui étaient destinés à marquer du sceau du maître les objets sur lesquels ils étaient apposés
On trouve la plante de pied non-seulement dans les sceaux,
mais encore s
pierres sépulcrales #!, Les antiquaires sont
nilication de cet emblème
partagés su ppliqué aux tom
beaux
Les uns, se fondant sur le mots pede secundo
heureusement), y voient le souhait d’un heureux passage de
cette vie à l’autre; d’autres le regardent comme équivalent à
lun d emit, emerunt.
mots metières étaient une pro-
priété commune; mais quand un sépulere avait été creusé par
L'acquéreur
yeurs, il appartenait à celui qui avait payé leur travail,
entrait dés lors en | n du droit d'y être
inhumé ou d'y faire inhumer les siens. D'après ce sentiment,
la plante de ravée sur la pierre, ou imprimée dans le
ciment au moyen d'un anneau sigillaire, serait sur les sépulcres
le signe de la propriété
Quant au cœur placé dans les inscriptions, on s'accorde
aujourd’hui à n’y voir qu'un simple signe consacré
par
les mots et
l'usage pour sépard en marquer la fin Ne 5, G*. Deux anneaux sigillaires, l’un avec l'inscription À DEO 24, l’autre avec le monogramme du Christ. Tous
deux ont la forme d’une plante de pied. On les conserve au Kircher
. Vase
ru
N° 7* rouyvé au cimetière de Sainte-Cyriaque dans
le tombeau de sainte Adéodata, vierge et martyre
N° 9*, Instrument à clochettes D. Osservuz 07, tav. 4 ).
0. Ve IV, pl. XXII, n° 4 11. Vol. V, pl XXVI, r Alex. Aurel. Pelli litia, . UE, p. 226, sqq. — Lupi Epitaph. Sev p. 69 Lupi, Di [ I, p. 238; et Epitaph. S t ns j FL 15, Où e cette acc y
OBJETS DIVERS
Praneue x. — N° 1* N°.6* N° 8*. Coquille. (Pecten Jacobæus. Lin.)
Coquille. (Cassis sulcosa. Brug.
Coquille. (Mureæ trunculus. Lin.)
Buonarruotii pense que ces coquilles, qui ont été trouvées dans divers cimetières, enchässées dans le ciment, pouvaient servir à faire reconnaître les tombeaux près desquels elles étaient placées
Mamachi,
CUUCAIC qu’on y voit grave
Poissons en verre et en cristal Poisson en métal. Il a été publié par Costadoni? et
oduit. Le mot
lesquels nous l'avons r
r d'après pa pr
ur l'intention
ÿ ne laisse aucun doute qu'avait l'artiste de représenter, sous le symbole du poisson, le Sauveur du monde N° 4* — N° 10*, Vase en terre.
et 5*. Ampoules en verre
Vase en terre
LAMPES EN TERRE CUITE
«ur, — La lampe n° 1 a été publiée par Bosio,
Elle a
PLANCHE Aringhi
du Bon Pasteur portant la brebis sur s
Mamachi et Bottari 4 ur ornement la figur
épaules. Autour son
des e raisin
La vigne sert à différents emblèmes : elle est tour à tour le
symbole de Jésus-Christ : Ego sum vilis, vos palmitess; celui de
l'Église : Vinea facta est dilecto meo ®: celui des souffrances ou de
la joie des martyrs’; celui de l'Eucharistie®. Nous ne saurions
préciser lequel de ces sujets est symbolisé par les grappes de raisin qui ornent la lampe n° 1.
On retrouve la
ure symbolique de la vigne et du raisin
iments remarquables, le Sainte
sur deux m sarcophage dé
Constance et la voûte d'un cubiculum du cimetière de la
voie latine!
N°2, Cette lampe, qui a été publiée dans le Museum Corto-
nense 11, est très-remarc
able et peut-être unique en son genre
monogramme environné des bustes des douze
elle porte le
Apôtres 1. Vetr L 246, IV sn 648. — Orig. antig. christ.
teur s Joan., XV à contra Faust. 1. XI, e. XXXI VS. Ambr., Héran I, €. XI nyin., én Amos, LL, c. IX, 14, 15. — Aringhi, Roma subterr., 1, 11 pt 0 8. Pascas., D « c X, in Biblioth. vet, PP. ed. LIx,
part, I, p. 142
). Bosio, Koma solterr