DOMITIA
ut se lire air
inscription opus doliare ex praediis Augusti nostri; figulinas Domitianas minores
DOMIT
il doit se
Le n°3 porte dans le premier €
P. f. IVOLL
lire ainsi : opus doliare Doryphori, (servi) Domitiae, Publii ie (P
filiae, Lucillae, Pacino el Aproniano consulibus r cercle, EX.
Le n° 11 fait voir dans le prem
HYNHIDI FORTY et dans le troisième
COS. 11 doit se lire ainsi : ex figlina Quinti As[init Marcelli, opus doliare] Caii Nunnidiï Fortu[nati], Paetino el Aproniano consulibus
rrius Paetinus et Caïus Ventidius Apronianus furent
Quint
Un savant de notre connais-
consuls sous Hadrien, en
pas seul de cette opinion, pens
ie les briques sigillées portant une date consulaire, qui
ferment un grand nombre de boeuli, ont été employé
la date de la mort des personr
yrs ensevelis dans ces loculi. Il y a lieu de regretter que les antiquaires romains n'aient pas assez remar-
les cimetières chrétiens, d'où
qué les tombes et les quartiers «
ont été tirées les briques de ce genre qu'ils ont publiées :
ces observations auraient pu servir à éclaircir plusieurs points
de la chronologie des martyrs
13 a dans le premier cercle le nom €
1d, le monogramme du Christ N° 2. Ampoule de verre avec le sang d’un martyr. Nous la
Boldetti # qui l’a trouvée dans le cimetière
age de là croix, une lampe, un
RYPHOR sont liés.
de Saint-Calixte. De chaque côté est figurée une colombe dans une cage tout entourée de palmes
N° 4. Statuette en ivoire. On l’a découverte en 1849 au cimetière de Sainte-Cyriaque, enchässée dans le ciment près d'un tombeau. Elle fait partie de notre collection
No
Greppo. Sur la première face on lit :
. Épingle en argent à six faces, du cabinet de M. l'abbé
MY( ; sur la troisième
VIVAS IN DEO; sur la cinquième : SEM N° 6°. Vase en terre cuite du cabinet de M. Lenoir, On l'a trouvé en 1830 dans le cimetière de Sainte-Cyriaque. Sur
chaque côté est représenté un chrétien en prière. Nous pensons
qui n’a pas de pied, se portait au
que ce gracieux petit vase, [
cou à l'aide d’un cordon passé dans les anses.
Médaillon en métal trouvé dans le cimetière de Saint-
Pontien. Il a été publié par Ciampini et par Buonarruoti 1.
celle du Bon Paste
Au centre se montre la figure principale
une brebis f
sur ses deux autres sont à ses pieds,
Autour de cette figure sont groupés divers sujet l'Ancien
lestament, en quatre compartiments distincts. D: Noë dans l'arche,
dans le second, le sacrifice d'Abraham, Daniel
le premier se voient Adam et Eve, Jonas sous
la cucurbite;
| au milieu des lions?; dans le troisième, Moïse frappant le | rocher, Samson emportant les portes de Gaza, figure du Sau- |
lorieux
veur qui a ouvert les portes de l'enfer et est ressuscité
et immortel#; dans le quatrième, Jonas englouti, et Jonas
rejeté par le monstre marin
N° 8. Peigne en ivoire
qui a été trouvé fixé à un tombeau
1, qu’on y lit, indiquent sans doute qu'il
Eusebius Annius
appartenu
Le peigne était l’un des objets que l’on plaçait dans 1
beaux soit des hommes, soit des femmes. C’est d’ailleurs un
fait avéré par de nombreux témoigages d'écrivains ecclésias
tiques, que les peignes d'ivoire faisaient partie du mobilier
| de la primitive Église, d’après l'usage où étaient les prêtres | de peigner leurs cheveux, avant d'approcher de l'autel | N° 9°. Ampoule en verre trouvée dans un cimetière. Elle appartient au musée de Besançon N° 10. Épingle en ivoire. C’est une de ces épingles qui ser- | vaient à la coiffure des femmes. Elle se termine par une têt | de femme coiffée à la mode aine du temps d'Hadrien Nous avons reproduit cette épingle et le peigne d’après les dessins de Boldetti | + De b s. Ro Vetri 1,001 x1 les bra ans l'attitude de la prière. Le prophète Habacuc 1 | ap de la nourritu 3. S, Aug, Serm. GOCLXIV; 4. V, pars Il, col. 4612, Ed. Migne.— Greg, M | Homil. XXI; LH, col. 1473, Ed. Migne. L ujet ; peinture (Bosio, A p.567, Il ‘ ge l'A dk mot ? si
DE ROME
Sébastien, Elle est au musée de Besançon
Coupe en terre cuite trouvée au cimetière de Saint-
FRAGMEN DE VASES EN VERRE
PrancuE xx1. — Tous ces fragments sont des fonds de coupe dont les bords ont été brisés
N°16, Ce fragment, qui a été trouvé dans un cimetière, sous la figure d’une orante,
représente la Sainte Vierge nimbée,
entre deux arbres revêtus de leur feuil
et qui, selon l'in-
terprétation de Buonarruoti ?, signifient les délices du pa
dis. Le nimbe joint au nom de MARIA ne laisse aucun doute
sur l'intention de l'artiste, Au-dessus des épaules de la Sainte Vierge se voient deux colombes
Le n° 7 offre une analogie frappante avec le n° 1, quoique
le nom y soit défiguré N°2". Ce fragment représente le buste de
it Paul, PAV{VS.
RYS
N° 3°. Bustes de saint Pierre et de saint Paul
VS, sur un fond d’azur#. Une
le couronne de laurier,
ornée de bandelettes, surmonte leurs têtes. Dans ces profils,
on reconnaît les traits principaux du type traditionnel® des
deux apôtres : la touffe de veux sur le haut du front de
saint Pierre, ainsi que le front chauve, le nez droit et allongé
saint Paul. Les deux apôtres sont représentés sans le glaive
et sans les clés, attributs qui n’ont été adoptés pour les désigner qu'à une époque bien postérieure aux persécutions 19, Il faut remarquer que dans ce dessin, comme dans presque
saint Pierre occupe la droite, Cette circon-
stance est importante à observe
parce qu’elle dénote de la
manière la plus certaine l'antiquité du monument #?. Ce fut,
en effet, seulement beaucoup plus tard, que les mosaïques
uelquelois et toujours le
sceaux pontificaux #, s’écartèrent de cet usage, pour de
raisons qui ont longtemps exercé la
es interprètes de l'iconographie chrétienne ! PIE ZEZE[S
#, représente le buste d’un
juste d'homme avec les mots : S-PEUOR Le n°5, qui a été publié par Bottar
grave personnage,
êtu du costume des empereurs, tel qu’on
liefs de la colonne
voit sur les bas
Trajane et sur ceux de la colonne
d’un rang très-élevé, Sa tunique est blanche; sa chlamyde 16
Antonine. Ce personnage ne peut donc être que
). Voyez p. 33 l'explication de la pl. Il, où saint Pierre et Paul [ Û tiché, p. 99. — Raoul-Rochette, Tableau des Cata Home, p. 208 11: Voyez vol. IV, pl. XXVT, n® 42 et 43; pl. XXVIIL, n° 65; pl, XXXIL, n° 101: pl: XXXUL, n° 114 et 115; vol. V, pl. XI, n° 1 2. Mamachi. Orig hrist., LV, f 1 bid., LV, p. 50:
14. Mol D. s piet 309, sqg. Lovanii, 4774 15, Soult. ep on j 16. On peut la chlamyde 1 d'Albertus Rubenius, De re ves
L des
est d’or, bordée d’une frange, et agrafée sur l'épaule droite
D'une main il tient le style; de l’autre,
un volumen, sur lequel
il trace des caractères. Sur les deux montants du siége où il est assis sont deux figures de femme à tête nimbée. Devant l’une d’elles est une figurine à genoux.
Il est à regretter qu’il n’y ait rien d’intelligible ni dans les caractères du volumen, ni dans l'inscription qui entoure le des-
sin, sinon les $, qui sont précédés des lettres 10CE
Ce dessin es rieur aux autres, et sa belle exécution
non moins que le costume des personnages qui y sont repré-
sentés, semble lui assigner une haute antiquité. La bordure est
fort remarquable : elle forme deux cercles, l’un à losanges de
couleur rouge, l’autre à feuillage d’or sur fond d’azur
Buste de Notre-Seigneur à tête nimbée : le nom est écrit autour Le nimbe est un ornement presque toujours circulaire qui
entoure la tête. Les artistes
e de Dieu, des
chrétiens l'ont adopté, pour peindre
la g anges et des saints. Il rappelle les rayons
lumineux dont la face de Moïse était environnée, lorsqu'il des-
cendit du mont Sinaï *. Le nimbe crucifère fut réservé au Dieu
Sauveur comme signe de distinction
Sur les verres qu’on a trouvés dans les Catacombes et qui datent, comme on sait, de l'ère des persécutions, Notre-Seigneur ét la Sainte Vierge sont représer tantôt avec le nimbe #, tantôt sans le nimbe5, L'usage d’orner du nimbe les
images des anges, des apôtres, et des autres saints ne devint pas
Nous
mais on en trouve des
renvoyons pour de
général avant le vi exemples
antérieurs à celte époque
détails à l'ouvrage de Buonarruoti
N° 8. Un serpent entrelacé au tronc d'un arbre; quatre
pommes dans le champ. C'est l'image du tentateur
N° 9. Fragment avec l’acclamation VITA TIBIS, C’est un des
souhaits qu’on inscrivait sur les coupes en verre
FRAGMENTS DE VASES EN VERRE
Prancne xxn, — Le n° 10 représente sept bustes dans autant
de médaillons disposés cireulairement, et une figure en pied
Le buste gravé dans le médaillon du milieu paraît être celui
autres sont ce jeunes hommes
d’une femme; les six ux de
et la B
des sept frères Machabées
figure en pied, celle d’un enfant
voit la représentation
quiapi
et de leur mère, ou celle de sainte
Félicité et de ses
1. Ce ver publié p hi, subterr., LU, p« 689. On peut voir une collection de verres fort remarquables, mais mal reproduits, l'image d Jésus-Christ plusieurs fois r à CRISTYS (Museum Sancl dianum , &. UT, tab. XLI, n° 4, et XUIL, no 7 et 9. Rome, 1808 2. Exod., c. XXXIV 3, Durand., fat, divin. offe., 1.1, e, I, n° 20. Lugduni, 1072 4. Vol. IV, pl. XXI, n°* 6 et 7; pl. XXV, n° 46; pl. XXXIN, n° 402,
Vol. I, pl, XIV, n° 3, titre; vol. IV, pl. XXIX, n° 70
DE ROME. 121
N° 11° Ne 1910
et du manteau
nt à genoux,
Une femme voilée, f Deux personnages en pied, vêtus de la tunique AVRENTIVS ;
nom est peut-être
nom de À
é par le
l'autre par celui de R ; ce dernier
celui de saint Cyprien, altéré par l'ignorance de l'artiste. Cha-
cun de ces personnages tient de la main gauche un volumen,
sur lequel il pose la main droite. Un autre volumen est à leurs pieds. Une couronne est placée entre les deux têtes, au-dessus
du monogramme du Christ
verre on lit cette ER SEMPER REFRI-
ore un des souhaits qu’on inscri-
les deux filets HIKARIS
Entre ravés à
DE, C'est
vait sur les coupes des agapes
ste de femme avec cette inscription en partie
chlamyde
ge en pied, vêtu d’une tunique et d’une
celui qui au n°5
à franges de la planche XXI. 11 por
il tient de
comme st représenté
un large pantalon. Son attitude
la main gauche un volumen, et
est remarquable
; une longue canne à pommeau, qui semble
signe du commandement. Une équerre pend à sa ceinture
Des deux côtés sont dessinées six figures représentant des
rofess
ouvriers dans l'exercice de leur on, qui paraît être la
même pour tous. Il n’est pas sans intérêt de remarquer les
outils qu'ils ont à la main et qui étaient en usage à cette
époque. Ces ouvriers sont jeunes, excepté le dernier qui est
au bas, à droite, et qui semble occupé de la construction
se tient debout, le
d’une carène, Pré l'un de ces ouvriers,
Autour du E-ZESES, Il
génie des arts, symbolisé par la figure de Minerve
.ISPES
verre, on lit l'inscription est à regretter que la vétusté l'ait rendue incomplète : peut-
être auraît-on pu mieux saisir la pensée qu'elle exprime.
Le nom DEDAU est probablement celui du personnage auquel ce vase a été offert; le petit tableau que nous venons de décrire, rappelle le Dédale de la mythologie, serait alors une
Malgré cette allusion, et
et qui
seconde expression figarée de ce nom
sence d’une figure de Minerve, ce verre est chrétien,
comme le commune aux
l'acclamation si agapes :
prouve SES autres en dimension et ne le cède,
verre n° 5 de la planche XXI
Notre-
et tv me couronnés par
Seigneur, avec ces mots : PI
Un chasseur, un cheval, un cerf poursuivi par deux
narruoti #1,
chiens. Ce verre a été publié par I N° 17 L N° 18
tière de Saint-Pontien,
saint Pierre, P
Ce verre, qui a été découvert en 1688 dans le cime-
représente un âne, expression figurée,
suivant toute apparence, du nom d’un personnage : ASINVS 1
Nous venons de signaler, dans la description du verre n° 14*,
une allusion du même genre; on pourrait en citer de nombreux exemples : c'est ainsi qu'une ancre et-des poissons
rappellent le nom d’une femme nommée Maritima?; que
pitaphe d’une autre
l'image d’une petite truie accompagne | femme appelée Porcella*; que la figure d’un onagre se trouve sur l'inscription d’un certain Onager “; qu'un lion est grave au-dessous de l'inscription d’un chrétien portant le nom di
Pontius Leo®; qu'une petite chèvre est figurée à côté de l'épitaphé
d'une jeune fille nommée Capriola®; qu'enlin, l'inscription suivante, trouvée dans les Catacombes de Naples, avait pour
allusion au mot FLORE,
ornement une fleur, sans doute }
qui la termine
FRAGMENTS DE VASES EN VERRE
PLaxcue xxu1, — N° 19, Sainte Agnès [AJGNE, dans l’atti-
d’une orante. Elle porte une longue tunique et un man
ête est ornée d'une mitrelle
teau agrafé sur la poitrine; s On voit dans le champ, sur des piédestaux, deux colombes
tenant chacune au bec une couroune, dont les linéament
sont presque effacés. Ces couronnes rappellent la double gloire
du martyre et de la virginit
Duplex corona est præstila martyri Intactum ab omni crimine virginal
Mortis deinde gloria libera
Du temps de Buonarruoti
Le n° 20 représente deux persor cette acclumation
à l'entour : MAXIMA-VIVAS-CYM DEX....; les lettres TRO qui com-
ent encore du temps de Buc
létaient le de er mot, se vo plétaient le dernier mot, se v [
narruoti #, Ces personnages, suiv I
C'était la coutume chez les anciens de figurer sur les coupes du
festin les images du père et de la mère de famille. I
miers chrétiens durent conserver dans leurs agapes cet domestique si respectable
a coiffure ondulée de C !
La coiffure ondulée de l'épouse et le segmentun qui orne son
êtement méritent d’être remarqués
N° 21*. Fragment de verre trouvé le 26 février 1849, dans
tichi, p. 74, av. IX, n° 4.— Boldetli, Osservas, sopra t., p. 20!
ROME
le cimetière de Saint-Sixte, avec le vase de sang, auprès de la
tombe d'un martyr, et déposé maintenant à la custode des
reliques du palais Quirinal. Ce verre à demi brisé représente
s, le bras levé et dans l'attitude d’un orateur.
un personnage
La lettre À qui doit être un P dans la position inverse du verre, etes cinq empreintes d’un cachet en forme de plante de pied, qui se trouvent dans le ciment où était enchässé le vase de sang,
desquelles est le nom PAVA, ont fait penser que
et sur chacu
Paul était le nom du martyr.
N° 22°. Ce fragment offre la figure d’un seul des deux apôtres Pierre et Paul; mais il devait les représenter tous les deux,
comme l’indiquent les noms PETRVS, PAYUYS inscrits dans un
cartel au-dessus d’une colonne
La figure reproduite dans ce dessin est probablement celle de
sint Paul, parce qu’elle est à gauche et qu’elle a les traits carac-
FRAGMENTS DE VASES EN VERRE
Pravee xxrv, — Les n° 23* et 29* représentent l'arche d’alliance. Les portes du tabernacle sont ouvertes; elles laissent voir
dans le premier verre neuf volumina, et dans le second, six,
De chaque côté de l'arche n se trouve une colombe posée sur un globe. Au-dessous de l'arche s'élève tout allumé le candélabre
la figure de Jésus-Christ. A droite et à gauche de ce luminaire
it branches, qui était, suivant les Pères de l’Égliseté,
ent deux lions, images de ceux qui ornaient le trône d
Salomon. Autour du candélabre, on distingue plusieurs objets, tels que la corne destinée à contenir l'huile sacrée, le vase où se conservait la manne, la palme attribut de la Judée. Quant à la tige qui sort d’une racine, elle paraît représenter la verge d’Aaron
Dans le n° 29, 1 1
est entre deux rideaux. Lés lions sont
placés à droite et à gauche à volumen entre leurs pattes.
Au-dessous de l’arche s'élèvent deux candélabres à sept branches
allumées, et près d'eux , les mêmes objets dont nous avons parlé
ci-dessus. Seulement il y a deux vases pour la manne.
Dans la partie supérieure du dessin on lit : PIE ZESIS EL Ces vases peuvent avoir appartenu à des juifs devenus chrétiens
Une corbeille dans un octogone, publiée par Buo-
1, laquelle
doit se lire ainsi : Cœna Venantit et Claudiani. Qui se coronave-
Ce vase de verre a été trouvé teint de
sang, au cimetière de | Saint-Calixte, comme le rapporte Boldettis, qui l’a publié avant nous.
Nous avons déjà fait observer que les chrétiens se servaient souvent, sans doute à défaut d’autres, d'objets qui avaient été à l’usage des païens? avoir été le
l'el paraît
verre dont a fait