PROVENANCES DIVERSES
PLANCHE LXXHI
F n° 3 Galerie du Vatican
sus, un monogranme,
lier dela basilique de Sainte-A
05 0 peÿ Ov
mae filiae meae Victorium, Hesych }
Dul
vu, Victorium, est un nom de femme formé comme
Eustochium, Glycerium, etc. “Houwyx est pour ‘H vez la
note sur l'inscription J de la pl. 1
mpTion n° 5, — Cloître de Saint-Pierre-aux-Liens. Trou-
vée au cimetière de Sainte-Cyriaq
où au cimetière de Saint-Hippolyte. Marchi, Monum. delle arti crist.,
primit., t. I, p. 85 et 165.
Comparavi Saturninus a
au-dessous, une colombe
nom de la personne dont il
A gauche, une feuill
I manque à ce monument le
la dernière demeure, soit que ce nom ait été emporté
indiqu j
avec le commencement de l'inscription, par une cassure de
la pierre; soit qu'il ait été omis à dessein ou par oubli. Quoi
qu'il en soit, cette inscription n’en est pas moins intér
ssante,
d'abord comme monument palée
iphique, et ensuite, parce qu’elle nous fournit un nouvel exemple de l'emploi du mot
Luninare, Outre celui-ci, on n'en connaît qu'un autre, qui
nous est fourni par l'inscription qui a été reproduite dans le
premier volume de cet ouvrage, pl. xx, n
Ficure n° 6, — Cloître de Saint
urent. Un livre ou des tablettes, un style et un encrier avec des roseaux à écrire.
Ixscriprion n° 7, — Anagni. ‘Trouvée au cimetière de
aint-Gordien et de Saint-Épimaque, avec un vase di
p. 103. Boldetti,
Mamachi, Origin 375, 1.
Marangoni, Acta Victor
Muratori, p. 1860, 1
, p« 465. Marini, Znser. christ.,
fl
christ.
Dé
filio
mo, qui vixit m(ensibus) w, d(icbus) xx
Au milieu de la première lign
; un monogramme; au-de
sous de l'in
ption, une colombe posée sur des branches
d’olivier.
. — Chapelle de la villa Albani. Marini, Giornale di Pisa, 1772, 1. VI, p. 40; Villa Albani, p. 189, 168
Hic quiescit ancilla Dei, que de sua
Au-dessous, une couronne attacl
ée avec des bandelettes ,
dont les extrémités sont tenues par deux colo:
Pro hunc unum ora subolem, elc.; « prie pour ce seul rejeton
DE ROME
que tu as laissé survivant. » Subolem pour sobolem se rencontre
souvent dans les ins p. 1341, 10, etc
Que de sua omnia possedit domum islam. La même idée est
iptions; voy. Grut., p. 1176, 3; Murat.,
souvent exprimée dans les inscriptions funéraire
; pour ne
citer que des monuments chrétiens, on lit à la fin d’une
inscription du cimetière de Saint-Calixte, publiée par Boldeui, p. 650 : EC TON EMOH PANTON TVTO EMON, x xü
publiée’ par Aring
ai, livre IV, ATIBVS HOC MEVM PROPRIVM,
Marini a renoncé à expliquer le mot causa, qui suit le mot
; €L dans une autre,
E MEIS FACYI
félicitas et commence la sixième ligne; il propose même de le remplacer par pausa, et voit dans le mot félicitas le nom de la personne à laquelle cette inscription est consacrée, Ce même
mot causa se retrouve dans une situation analogue et également
difficile à expliquer, dans une inscription chrétienne de la ville d'Anse, près de Lyon, que j'ai publiée; d’après un estampage,
dans le Bulletin du comité de la langue, de l'histoire et des arts
de la France, 1. HI, p. 205, et que M. Edm. Le Blant a donnée
en fac-simile, dans son Recueil des Inscr. chrétiennes de la Gaule,
n° 9, On y lit le distique suivant :
tris]litia, Heu facinus! causa perit pietas,
où pielas me paraît avoir été mis, avec intention, pour pielalis
Peut-être ici le mot félicitas est-il de même pour félicitatis, et la phrase en question doit-elle #expliquer ainsi : « Tu attendras pour ton bonheur le repos éternel, » Je sais bien
cette hypothèse, le nom de la personne enterrée
aurait été omis; mais ce ne serait pas le premier exemple qu
nous rencontrerions d’une omission semblable
, pour XIII, manière d'écrire conforme à la pronon-
ciation atuorde
; et qui se rencontre surtout dans les
inscriptions funéraires chrétiennes. Nous en avons déjà vu
dans ce recueil, plusieurs exemples, pl. 1x, n°7 et n° 18, etc.
ndas à la forme d’une H, parti-
entée, dans le mot AETERNALI
de l'inscription t
Le cinq
ième consulat de Gratien correspond à l'an 380 de
notre ère,
Ixseuprion n° 9. — Cloître de Saint-Paul. Margarini, Basil.
S. Pauli, p. 12, 164.
Instruments de maçon ou de tailleur de pierre, a
: ce resté
d'inscription
Ficure n° 10, — Palais Chablai
Un homme conduisant deux chevaux ou deux mulets de
l'homme on lit : Constant; au-dessus du premier mulet, Germanus; au-dessus du second, Barbarus.
Il n’est pas bien sûr que ce monument soit chrétien
ir
Ixscriprion n
ue de Sainte-Cécile
Baronius, Annal., p gi, Crilic. ad Annal
Baron., 1. Il, p. Lupi, Epitaph. Severæ mart.,
p. 25. Murat
Hie re T ‘ qui fuit ñ ; DAbttEéé
benignus , piur ; à L ravit a v(iro)
1 ; is a 1 ti nd f dep 1
I 1 à mé n(ost c que) H € u
10, ind anos F
nscription est de l’an 619 de notre ère.
— Castel-Gandolfo. Cimetière de Sainte-
Cyriaque. Boldeti, p. 402. Lupi, Epitaph. Severæ mart., p. 64. Murat., p. 1855, 10. Marini, Znser. christ. p. 457, 1 Kugure r runs Xouor: Ozcù, E Tn À IL ri Gyrince dulcissimac. Dep pce Ch sx Entre les deux lignes, deux colombes, et peut-être un vase
Les mots Xew5105 @:05 sont exprimés par
du monogramme en forme de croix, et d'un 4, ou d'un @
triangulaire
La division des lignes n’a pas été observée dans la collection de Marini GROTTES VATICANES PLANCHE LXXIV Ixsemerion n° 1. — Aringhi, t p. 105 Reines., p. 934, 156. Fle p. 461 1. Reland., Fast. cons., p. 553. L. Vatic p. 458 L v m VII v
Au-dessous, un vase entre deux colombes,
112 de notre ère
IxscRIPTION n° 2 Aringhi, t. 1, p. 387 p. 106 Ciampini, De sacris ædif. Const., p. 107 ». 915, 75. Fabretti, Jnser., p. 659, 498. Reland., Fast. co:
p. 631. Zaccar., Ist. letter. d'Ital., 1. V, p.487, et t, VI p. 483 Dep n
Valentiniano HI ni
135 de notre
DE ROME
+ ind(ictione) nr
ept(embris)
Flavius Syagrius fut consul en 381 de notre ère; A franius
suivan:
; enfin quelques monuments
Reland., Fast
post consulat
um. Antoniï et Syagrit (voy.
cons., p. 478). Cette inscription est nécessaire-
ment de l’une de ces trois années
iron n° 5. — Cimetière de Saint-Calépode, Aringhi, 1. 1, p.291 et 1. I, p. 63, Bosio, p. 59. Reines., p. 991,