PLANCHE LXXV
Alexius et Capriola fecerunt se viv lai et Duleitii Au commencem iption, une cro presb{sterorum ). On appelait propine, ore de Séville, Origin. XV, 2, f, des établissements situés dans le voisinage des bains, et Ixscnprion n° 2 dans lesquels c r aux baïgneurs ; c'était, Apronianns se (+Jivlu emet is fax on le voit, un restaurants, comme les popinæ. Le été consacrée cette inscriplion, et qui y Ixscmpriox n° 3 k s, était chargé de tenir les écr 8 D(is) M(anibus la propina d’un nommé Isidore, C'est du Paulina(e) benemereti, que vixi(t) anis duo, dies vu. NN Te qe Au milieu un vase d'où sortent des flammes; à droite une D REA djectif, « Wien colombe ornée d’un collier et tenant da: bec un rameau cs tt Pia d'olivier; à gauche une grande feuille renversée Marini pense-1-il qu'il rreur du graveur de k
lequel aura écri plus (pour logographus. Logographus
Is n° 4. — Cimetière de Saint-Calixte. Marchi, était en effet le mot propre pour exprimer l'idée de teneur
Monum. delle arti crist. primit., t 1, p. 101 de livre
Le consulat de Bélisaire correspond à l'an 535 de notr
Au-dessus, trois monogrammes en forme de croix
ère Fallerü) est pour Val(erii). On a, même dans les bas temps, des exemples de l'emploi de F pour V; voy. Marini, Arval., p.97 ll 10 Aringhi, t. 1, p. 338. Posio 106. Rein 61 1, Sylloge F4 p. 375, 6. Torrigio, Gr 329, Reland. , Fast Laurent î cons., p. 674 Issemprion n° 6 Ê 1 ) Solus Deus animam tuam defendad, Alexandre !
Catellus, est un nom du même genre qu'Asellus, pl. x
et nee Conde nie No cunine PROVENANCES DIVERSES.
ll onsulat de F1. Probus et d'Avenius PLANCHE LXXVI
l'an 502 de notre ère I ï ne 1. — Civita-Vecchia
Au commencement de l'inscriplion, une croix
557 de notre ère
), — Cimetière de Saint-Calixte. Bosio,
Reines., p. 990, 401
P Arin î Malvasia, Marm. Felsin., p. 439. Fleetwood, Sylloge,
i d à e. Les consuls de l'an 498 furent Rs p. 493, 4 Te Orient et Flavius Felix en Occident; ceux de l'ar fl, en Orient et an Treptus Hilaro filio dul | n(os) xvuu, et mjenses) m Oc \u ranc ‘ 1 autre ann dau ule î Au milieu de l'inscription, un jeune homme succinclus ,
d'Occident c'est-à-dire dont la tunique est relevée par une ceinture. Il
appuie la main droite sur s
poitrine, et semble se reposer sur
un bâton, qui est passé sous son bras gauche; sa chaussure
est formée de brodequins, dont
e supérieure est
repliée
Ixscmerox n° 3 Église Saint-Marc; trouvée an cimetière de Saint-Sébastien, avec un vase de sang. Marini,
Inser. christ. p. 433,
Au-dessus, un monogramme entre l’+ et lu; à gauche, un
autre monogramme au-dessus d’un vase; en dessous une
mbe tenant à son bec un rameau d’olivier, mais très-gros-
siérement figurée; à droite et à gauche de la deuxième ligne,
imes en forme de croix
mentionné correspond à l'an 389 de notre ère.
xs n° 4. — Église Saint-Marc; provenant du cimetière de Sainte-Priscille, Aringhi, t. II, p. 288
146, Marchi, Monum
sio, p. 534. Reines., p. 932
delle art crist. primit., t. 1, p. 2
Cette inscription est incomplète chez tous les auteurs qui
ilat de Philippe et de Salia correspond à l'an 348 d
Ixscupriox n° 5 Église Saint-Marc; provenant du
cimetière de Saint-Hippolyte. Settele, Ati della Pontif
Acead. Rom. di Archeol., t. V, p. 200, n° 5.
1 w Aposcl ï m{ensibu:
di J I PLANCHE LXXVII l nos n° {,. — Musée de Saint-Jean-de-Latran + Nuxirop, À r 0 #6 0 Ê Veratius Nical l ntes.
Au-dessons, deux monogrammes en forme de croix, le bon
pasteur entre deux monstres, et une ancre.
La disposition de la dernière ligne prouve que les quatre
pelites cuveltes percées d'un trou, que l'on voit sur le
marbre
existaient avant la gravure de 1 ascription. Voyez la
nole $
l'inscription n° 123 de la pl. xxxvn Le mot TAYTA, qui se lit quelquefois à la fin des inscrip- | tions funéraires, même des inscriptions funéraires latines, n’a
point encore été interprété d’une manière sati
aisante ; vOy.
Marini, Villa Albani, p. 97 et suiv.; Franz Corp. Inser. Gr.,
gne doit évidem-
n° 6460, Ce monument, dont la dernière li
ment se traduire ainsi: « Voilà ce que c'est que la vie! », nous
en donne la véritable explication. C’est cette pensée qu'exprime en abrégé le mot TAYTA, et qu’on a rendue en latin, d’une
manière également abrégée, par le mot TANTVM, dans une
inscription copiée
Canosa, par M. Mommsen, nscript.
Regni Neap. lat., n° 671
Civem Armeniacum Cappadocem. Voyez pl. xxxu, n° 82. On sait
que l'Arménie proprement dite, ou la grande Arménie, ne fut
qu'un instant réduite en province romaine, sous le règ
ne de Vespasien,
Trajan. La petite Arménie, qui, dès le avait été réunie à la Cappadoce, fut, sous celui de Constantin, divisée en deux provinces, qui prirent les noms d’Armenia
prima et d'Armenia secunda. C'est de V'une de ces deux Arméni
que Quirillus, ou plutôt Cyrillus, était originaire. On a ajouté
pithète de Cappadox, afin
à son titre de civis Armeniacus, | qu'il n'y eût pas d'équivoque, et que l'on ne crût pas qu'il était né dans la grande Arménie
ne est pour nomine. Au commencement de la cinc
, il vaudrait peut-être mieux lire vu d(i) martis
barré étant presque toujours, dans les inscriptior
combes, l’abréviation du mot dies
On a vu pl. ur, inscription K, que le consulat de Ricomes et
de Clearchus €
spond à l'an 384 de notre ère; cette inscrip-
tion, qui est de l'année suivante, est donc de l'an 385
n° 3. — Couvent des Camaldules. Oderic.
Syllog 347, 20
À droite de l'inscription, une ancr
Signo Sirica, surnommée S)
ji, — Cloître de la basilique de Saint-Laurent.
Au milieu de l'inscription, une souche de palmier
d’où s’élance une palme; à droite, un monogramme.