partie de la galerie des inscriptions chrétiennes du Vatican
IL est remarquable que ces instruments, qui remontent à une si haute antiquité, soient encore de la même forme que
ceux dont nous nous servons aujourd'hui.
Pranone xxx1r, INSCRIPTIONS RELATIVES A DES FOS-
SOYEURS. — Dans six inscriptions de cette planche et de la
suivante, il est question d'achat de Loculi : il paraît qu’au
èrent de mis-
les sores chan,
commencement du 1v° sièc
sion, et furent chargés de vendre les sépultures aux chré-
tiens ; il ne faut donc pas trop s'étonner de voir ces ventes rap— pelées dans un certain nombre d'inscriptions par les mots EMIT, EMERVAT, EMPT
N° 1. On remarque dans cette inscription l'intention exprimé
par le mot SVIS, plus commune sur les tombes des païens, et
VM YM.
l’omission d’une $ dans le mot fOSORE. Elle est maintenant
à la basilique de Sainte-Marie ir Trastevere. Elle a été publiée
par Marini
N°2.* On lit dans cette inscription la qualification de veuve,
souvent répétée sur les tombeaux chrétiens, et le nom d'H] RV[S], l'un des plus communs parmi ceux des fossoyeurs Elle est à k
N° 3. Aujourd’hui, dans la chapelle de la!
crie des inscriptions chrétiennes du Vatican.
rinité, à Velletri.
Sur cette inscription, publiée inexactement par Amaduzzi, et
reproduite par M Clemente Cardinali*, on lit le nom 1E0,
autre nom assez commun parmi les
»sSOyeurs.
Inscription bien difficile à lire; on y distingue cepen-
4 D[EO] et le nom du fossor
dant la formule pieuse V IAV
VS] qu'on trouve aussi ailleurs. Elle est à la galeric
des inscriptions chrétiennes du Vatican.
PLance xxxut. INSCRIPTIONS RELATIVES À DES FOS- SOYEURS
Cette inscription a été publiée par Marini ‘; elle con-
DE ROME
tient un véritable contrat de vente, avec les noms des deux
parties, ceux des témoins, et la stipulation du prix. Elle se
Antiques, au Capitole.
trouve dans une des salles di No G* Maintenant à la galerie des inscriptions chrétiennes du Vatican.
N°7. La première publication de ce monument curieux est
gnore de quel cimetière il provient;
due au docteur Labus*. On il se trouve aujourd’hui à la bibliothèque ambroisienne,