TRANSVERSALE SUR LA LIGNE
Cette coupe montre la voûte légèrement cintrée, et,
Praxcue xLu. COUPI Ge dans le fond, l'arcosolium principal, qui est surmonté d’un grand arc; à gauche est la coupe de l’arcosolium latéral. On voit encore de chaque côté de la chapelle, le beau profil de la
corniche et des modillons qui soutiennent la voûte.
CHAPELLE PEINTE À DEUX SALLES AVEC LUMINAIRE Praxcue xuur, PLAN *. — Ainsi que dans la planche xr, nous
avons dû nous borner à donner le plan de l’une des deux salles,
e entièrement encombrée de terre
parce que l’autre se tro
Cette salle forme un carré er. On y voit deux arcosolia
l'un à droite, l’autre dans le fond; celui-ci est accompagné d’un sépulere retro sanelos : ce nom était donné à la place occupée par les défunts, derrière la sépulture de quelques saints mar—
tyrs. On sait que vers l’époque constantinie c'était un désir
commun parmi les fidèles d’être inhumés auprès des saints, der- RETRO SANCTOS, comme l'in=
Le luminaire est au-dessus de
rière les saints, INTER SAH|C diquent plusieurs inscriptions
la galerie, au point de jonction des deux salles.
2, Voyez notre Ve vol. pl. XL, n° 4; et Boldetti, Osservaz. sopra à cimit., p. 53
et 57
Prancue xu1v. VUE PERSPECTIVE *, — Cette salle est rema
quable par ses peintures, par l'élévation de sa voûte, les quatre sépulcres pratiqués dans le sol, et les trois loculi ouverts dans le fond, au-dessus de l’arcosolium; ces loeuli coupent malheureusement les fresques. Cette dernière circonstance donnerait à ces fresques une date au moins antérieure à l’époque constantinienne, où, comme nous venons de le rappeler, c'était un
usage parmi les fidèles de se faire inhumer auprès des saints;
leur style même peut les faire remonter assez haut avant cette époque.
L'ensemble des peintures de l’arcosolium présente deux hommes et trois femmes, entourés de feuillage, et dans l'attitude de la prière. On ne lit que les noms de trois de ces per-
sonnages, les noms des deux autres sont effacés. Deux paons
sont aux ar
les de l’arcosolium. Nous donnons ci-après séparé
ment chacune de ces figures.
PLancue xiv. UNE ORANTE, —
imparfaitement les cinq {
Marangoni a publié très
qures suivantes‘. L'orante est remar-
quable par le grandiose de ses traits; elle est voilée, et vêtue
d'une ample tunique, à large bordure sur la poitrin
Au-dessus de sa tête on lisait du temps de Marangoni
Praxcue xivi. UN CHRÉTIEN EN PRIERF
il est vêtu d’une tunique court
— C'est Ja figure d’un jeune homme;
manches étroites. Au-dessus de son bras droit, on lisait du
temps de M:
angoni :
Praxcne xiv. UN CHRÉTIEN EN PRIÈRE. — La tunique
et à manches étroites, est ornée dans le milieu
d'une larg
rouge, et au bas de deux écussons, que Buonarruoti * désigne sous le nom de calliculæ : c’étaient des ornements ronds de métal ou d’étoffe, ordinairement couleur
de pourpre. Le manteau bleu qui recouvre cette tunique est
jeté sur le bras gauche à la manière antique. Au-dessus de la