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Saint-Prétextat, su en toutes
r laquelle on lit:
lettres, et IH pour PACE ?. La réponse à cette difficulté a
été donnée par le savant Zaccaria, et elle a été confirmée
par des marbres découverts depuis. Ce savant a pensé que
les sculpteurs avaient l'habitude de tenir toutes préparées les
tables sépr £ F
ra ravant à
avance, afin de satisfaire plus
ent aux commande
s formules usitées au com-
mencement de toutes les épitaphes; et assurément, quiconque
observera la disposition d’un grand nombre d'inscriptions funé-
res, même païennes, dans lesquelles le nom propre est tout
à fait indépendant de la formule Dis manibus, se convaincra
facilement que c’est là la véritable raison de cette inconséquence
I y a bien moins encore de doute quand, à côté de la
1, évidemment destinée à précédé
formule D, 1 r une inscrip-
tion latine, on voit au contraire une inscription grecque; et
réciproquement lorsque la formule 8.K, c'est-à-dire 660IZ des inscriptions grecques est suivie sur la même
table d’une inscription latine
Pour revenir à l'acclamation IN PAC, elle signifie il repose dans la paix de Dieu REQVIESCIT ou bien, il dort dans la paix, DORMIT IN PACE *; il jouit dans le sein de Dieu
de cette paix que le monde ne donne pas”. On ne saurait,
à notre avis, élever aucun doute sur cette signification, lorsque
l'on compare l'acclamation avec beaucoup d'autres
veloppées. Quel autre
ens, en effet, pourraient avoir ce vent, et dont
on pourrait facilement multiplier le
ET HAGICK