Hist. de l'Art, &.1, p
donné son nom. Il a été exploré en 1782 par d’Agincourt’,
évation des voûtes était inégale et variait
qui remarqua que
de dix à treize mètres. Boldetti y fit fai en 1712, des
fouilles qui meurent pour résultat que la découverte de quelques loeuli *. Toutefois, les débris d’un vase de sang trouvés devant un sépulcre, mais sans aucune adhérence, furent à
ses yeux un indice que ce cimetière avait servi de sépultur
aux martyrs
A. His. de l'Art. 1 WU, pl XX 5. Ibid. Sommaire des pl., t. N, p
La peinture que nous donnons ici et qui a été publiée
très-imparfaitement par Boldeuti', est placée dans une cha-
pelle, au-de
us d'un sépulere qui servait d’autel. On y voit
les bustes de Notre-Seigneur, de la Sainte Vierge et de saint Smaragdus. Notre-Seigneur est au milieu; il porte le nimbe
le
figure, surtout sa barbe et sa chevelure, sont
crucifère, signe de sa divinité aint Évangile est posé sur sa poitrine; conformes au type traditionnel. À sa droite est la Sainte
Vierge, remarquable par la forme du voile qui enveloppe sa
iète et qui est semblable à celui que l'on voit pl. zxxxin de ce volume, plus remarquable encore par la pose de ses mains,
qui semblent exprimer constante intercession auprès de
son divin fils. On lit au-dessus du nimbe le titre g
CIMETIERE DE S$S
ENTRÉE D’UNE CRYPTE
Praneue Lxxxv.— L'état d’encombrement où se trouvait cette crypte ne nous a pas permis d'en reproduire autre chose que l'entrée, formée de deux colonnes surmontées d’un arc et
accouplées de petits pilastres revêtus de stuc. Les chapiteaux