POËÈMES MANUSCRITS, autographes, 6 pièces
a) Sonnet « pour un éventail où il y avait trois manches qui semblaient des plumes noires », manuscrit daté du 10 mars 1892, débutant par « D’une main si triste mouvante » et se terminant par «le vaste éventail de la nuit ».
b) « Le sermon dans la plaine. Au plus excellent des amis, souvenir de bêtises rêvées en commun, daté d'août 88, 2 pp. in-fol. sur Japon, débutant par: Ses bras levés avaient des mouvements sublimes, et se terminant par Gagnez les paradis des cieux illimités, août 88. (Extrait de « Miryem de Magdala ».)
c) Un feuillet débutant par : Mais parfois les fureurs pendant les nuits: cruelles; se. términant) par :1 S/r26 l'or devsesr seins d’artères azurées.
c) La mer, poème : /e suis l’écharpe bleue entourant la peau brune.
d) Dans la forêt où j'ai coutume de m'en aller au jour levant.
Un sonnet sous forme de billet plié sur Japon, adressé à M. André Gide, 4, rue de Commaille à Paris.
Etrangère! fatale enfant! espoir des fées, se terminant par: La hure bestiale au poing du tueur morne!