‹ Cataracte et DacryocystiteChapitre 31 sur 32 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Qu'il nous soit permis, à titre de conclusion, d'émettre les propositions suivantes :

1° Tout malade se présentant porteur d’une cataracte mûre pouvant être opérée, doit être examiné attentivement au point de vue d’une suppuration lacrymale de voisinage;

2° Il est de première nécessité de supprimer toute suppuration lacrymale avant l'opération de la cataracte, car les très rares complications infectieuses de l'opération de la cataracte sont presque toujours attribuables à une dacryocystite méconnue;

3° Sonder et laver le sac, c’est s'adresser à un traitement lent demandant des mois et des mois et très douteux comme efficacité. Il est donc absolument indiqué de s'adresser à une méthode plus sûre : l’ablation du sac lacrymal ;

4° Nous rapportons dix-sept observations recueillies dans le service de M. le professeur Rollet. Dans aucun des cas où l’ablation du sac lacrymal a été faite, il n'y a eu consécutivement aucune infection postopératoire. Nous estimons donc que la dacryocystectomie constitue le procédé de choix et un procédé de guérison rapide;

5° L’extraction de la cataracte pourra se faire dix à douze jours après la cure radicale de dacryocystite. Les soins pour les deux opérations, lacrymales et oculaires, sont donc d’une durée d’une vingtaine de jours.

Le Président de la Thèse, BR, ROLLET.

Vi ?

Le Doyen, Su jé HUGOUNENQ. FRA VU ET PERMIS D'IMPRIMER :

A Lyon, le 21 février 1920. Pl Le Recteur, Président du Conseil de l'Université, TLC PT OUBINS

faillite" ft Ce ml À Ed à ù re

Page 1