‹ Cataractes traumatiques de guerreChapitre 41 sur 54 · V. Perceptions lumineuses faibles · texte numérisé non relu

V. Perceptions lumineuses faibles

15 novembre 1916. — W.. . ést fait sortant avec une proposition de ré-

forme n° 1.

Novembre 1918. — wW... nr que quelques mois après son départ de

l'hôpital il a recommencé à souffrir de son œil droit et que l’énucléation

a été pratiquée sans fournir d’ autres renseignements. LS:

OpspayraON 66 Se su

P. L..., du 107° d'infanterie, âgé de 31 ans, blessé le se juillet 1916

par che d’une balle à T..

Entré à l'hôpital 30 le 30 août 1916.

O. D. — Sur le billet d'hôpital : plaie pénétrante du globe. Phéno- ; mènes d’irido-cyclite. Cataracte traumatique avec masses molles dans la <

chambre antérieure. V. Vagues perceptions HtMneuses.

A'là date d'entrée : cicatrice du limbe à 9 heures. Petite brèche , irienne sur le même méridien à 4 millimètres du bord pupillaire. Pupille réagissant mal à la lumière. Quelques adhérences à La partie

#) externe. L'injection périkératique, HADIqRE très atténuce, persiste en-

core. La région ciliaire est encore sensible à la pression. Par contre, il ne persiste plus que quelques douleurs péri-orbitaires intermittentes. D'après la radiographie, corps étranger intra-oculaire. Cataracte traumatique complète. Tension normale. V. Très vagues perceptions lumineuses. auvaises projections lumineuses.

10% G- __ 9/10 avec — 1. £ 5 septembre. — Action du gros électro-aimant négative. 12 octobre. — P... est fait sortant avec une proposition de réforme nl Novembre 1918. — P... nous donne ce seul renseignement ‘que de son PAIE NOT A ER | OBSERVATION 87.

G. M. on 424 d'infanterie, âgé dé 23 ans, blessé le 2 août 1916 à V... sur LT par éclatement d’obus.

Entré à l'hôpital 30 le 25 août 1916.

-O. G. — Plaie pénétrante de la cornée à 7 heures. Hernie de l'iris. Perte immédiate de la vision. OEil douloureux pi le moment de la blessure.

A l'entrée à l'hôpital, cicatrice cornéenne de la grosseur d’une tête d’ l'épingle à T T heures, paracentrale. Forte réaction périkératique. Hernié de l'iris. Iris dépoli. Nombreuses synéchies sur tout le bord pupillaire. Pupille d’ailleurs très petite. Cataracte traumatique avec masses molles dans la chambre antérieure. Mauvaises projections. Douleur vive dans tous les mouvements du globe. En outre, douleurs péri-oculaires intermittentes. T. 17 millimètres. V. Perceptions lumineuses.

Résection de la hernie de l'iris le jour même de l'entrée à l'hôpital.

10 seplembre 1916. — Malgré l’atropine, la pupille se dilate mal. Elle semble même plus petite qu’elle n'était quand elle a été examinée par nous la premiére fois. 1

, 4% novembre 1916. — L'irido-cyclite est terminée. Les masses molles qui étaient dans la chambre antérieure se sont résorhées. Séclusion pupillaire à peu près complète. T. 15 millimètres. V. 0.

95 décembre 1916. —— OEil très hypotone en voie d’atrophie.

- 29 décembre 1916. — G... sort de l'hôpital avec une proposition de réforme note

. Novembre 1918. __ G... écrit que son œil gauche devient de plus en plus petit sans être douloureux.

J. L..., du 126° d'infanterie, âgé de 24 ans, blessé à P... le 23 avril 1916 .

Le Ne

par éclatement de grenade.

Entré à l'hôpital 30, le 16 décembre 1916:

Cataracte traumatique, bilatérale, O. D. — Trois cicatrices cornéennes paracentrales. Perte medal de la vision. OEil légèrement irrité pendant quelques jours. Pupille

réagissant bien à la lumière. Cataracte traumatique complété, Oil un peu mou. Pas de GERS étranger intra-oculaire visible à la radiographie.

O. G. — Deux cicatrices cornéennes paracentrales. Perte Fr

- de la vision. Légèré réaction-ciliaire les premiers jours. Pupille réagissant bien à la lumière. Cataracte traumatique complète d’après le

premier billet d'hôpital, résorbée à son entrée à l'hôpital 30. Persistance

d'une membranule épaisse occupant tout le champ pupilaire. Radio-

graphie négative. T. 16 millimètres. V. Compte les doigts à 50 centi-

mètres grâce à une petite brèche irienne périphérique. 14 janvier 1917. — O. G. Irido-capsulotomie.

15 février 1917. — O: G. V. 2/10 avec + 12. : O. D. — OEil très-hypotone, légèrement atrophique. V. 0. Sorti de l'hôpital le 7 mars 1917 avec une longue CORRE De au début d'octobre 1917.

O.D. — Nettement atrophique.

O. G. — V. 2/10 avec + 12.

26 octobre 1917. — Sorti de l'hôpital avec une proposition de réforme , HO 2 décembre 1917. — Revenu à l hôpital pour Patte de l’acuité visuelle

de l'œil gauche et violentes douleurs à cet œil.

À l'examen, phénomènes nets d’irido-cyclite.

Réaction périkératique très intense. Pupille très petite. Iris dépoli. Cependant pas de synéchies postérieures. Fond d'œil difficile à éclairer par suite d’un trouble du vitré. Douleur oculaire très vive à l'insertion

des muscles avec douleur périorbitaire assez accusée. T. 12 millimètres. LE Perceptions lumineuses faibles. |

On\prescrit l'atropine et les compresses chaudes trois par jour.

10 décembre 1917. — Les phénomènes inflammatoires persistent, mais les douleurs oculaires et péri-oculaires ont disparu.

25 décembre. — Le trouble du vitré est presque complètement.

résorbé. Les phénomènes inflammatoirés sont en notable régression. T. 17 millimètres. V. 1/50.

FAnatee

30. na — Phénomènes dtido. -cyclite presque complètement see V. 4/20 avéc + 12.

15 janvier 1918. — L'œil est revenu au-calme, V. 110 avec + 12.

27 janvier 1918. — L... est fait sortant sur un centre de rééducation.

Novembre 1918. — L... écrit que la vision de son œil gauche s’est améliorée pot sa > AORUE de l'hôpital 30. V. 2/10 avec 1e 12.

LM; du-325°d Hifanlorie. âgé é de 38 ans, blessé à M...-C..., le 24 juin 1918, par éclatèment d’obus. | >

Entré à l'hôpital 30, le 22 août 1917.

OÙG:— - Taie centrale de la cornée de la grosseur d'une tête d'épingle avec adhérence de l'iris. Cataracte traumatique complète. Pupille réagissant bien à la lumière, sauf au point où elle est adhérente. Radiographie négative. Tension normale. V. Perceptions lumineuses seule- : ment dans la partie inférieure du champ.

O. D. — V. 7/10 avec — 1... |

20 seplembre 1917. — M. . est proposé pour 2 2 mois de convalescence en attendant qu’ une décision définitive intervienne à son sujet.

Novembre 1917. — Il revient dans les premiers jours de ce mois à l'hôpital 30, se plaignant de violentes douleurs au niveau de son œil qui

‘#8 est en effet très irrité. #

A l'examen on constate : une très forte réaction périkératique ; uniris dépoli présentant de nombreuses synéchies postérieures. B. 17 millimètres, V. 0.

En outre, violentes douleurs le pendant les mouvements du globe, et péri-0 oculaires.

IL s’agit sans nul doute de phénomènes d’ do. -cyclite. niet à l'atropine et aux compresses chaudes.

Rapidement, les douleurs disparaissent, les phénomènes inflammatoires se calment. Cependant l’œil devient de plus en plus hypotone.

28 décembre 1917.— Phénomènes d’ irido pICHRE CORP IEIRNEnEEAtRe,

mais œil en voie d’ atrophie.

M... est fait sortant et proposé pour la réforme n° 1.

OBsERvATION 90.

RAS VAR de 167: d'infanterie, âgé de 23 ans, blessé à À... le 28 avril 1917, par éclatement d’obus.

Entré à l'hôpital 30, le 3 mai 1917.

0:G:— - Plaie pénétrante du globe bd Cicatricecornéenne para- © centrale à 3 heures avec adhérence de l'iris. Très forte réaction périké- nr ratique. Pupille déformée, petite, ne réagissant pas à la lumière. Cata-/ Fo racte lenticulaire occupant He centre du cristallin. AT ophtalmoscope on Fo constate un trouble diffus de tout le vitré. Douleur oculaire très vive du dans tous les mouvements du globe. Région ciliaire très douloureuse à AA: la pression. T. 12 millimètres. MAUOBTAPIE négative. V. Ds ARE 7

O. D. — Normal.

Traitement ar atropine etaux compresses ébahdes En quelques jours Dis les phénomènes douloureux et inflammatoires s'amendent progressivement, mais la tension oculaire au lieu de se relever baisse encore. © +

25 juin 1917. — Tous les phénomènes d'irido-cyclite ont disparu mais 7 : l'œil est manifestement en voie d'atrophie. FU 4° juillet 101102 5... est fait sortant avec un congé de convalescence ; Fe de 2'mors tu ne ce

Novembre 1918. — S.. ; ‘écrit que son O. G. a été énucléé le 15 juillet Es 1917 à Nantes et ne donne pas d’autres, renseignements. a

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