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sures de propreté consistent à donner aux bestiaux une litière abondante et fréquemment renouvellée, à les faire baigner de temps en temps pendant la belle saison, enfin à blanchir à lachaux tous les ans les murailles intérieures des batiments
D. Quelle doivent être la quantité et la qualité de la nourriture donnée aux animaux ?
KR. C’est un très mauvais système que d’éparoner sur la nourriture des animaux. Deux vaches mal nourries coûtent plus et rapportent moins qu'une seule qui l’est abondamment La qualité de la nourriture, a non moins que sa quantité, une grande influence sur le profit qu'on peut retirer des animaux. Plus le fourrage est bon, meilleur est le fumier.
D. Quelle précaution faut-il prendre en changeant le genre d’aliment ?
R Le passage d’une nourriture sèehe à une nourriture verte ne doit avoir liex que progressivement et avec précaution, pour éviter les maladies résultant presque toujours d'un changement trop brusque dans le genre d’aïimens.
On doit aussi avoir soin de donner du sel aux animaux; les avantages en sont incontestables ; le sel purifie le sang et stimule l'appétit,
D. Il y a-t-il deux manières de nourrir les animaux ?
KR. Il y a deux manières de nourrir les animaux appartenant à l’espèce bovine : à l’étable, et dans les champs.
La nourriture Aonnée à l’étable, se nomme la Slabulation ; celle qu’on: fait prendre dans les champs s'appelle péfurage.
D. Lequ:l de ces deux modes est préférable ?
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R. Tous les cultivateurs qui ont expérimenté avec soin ces deux modes, soutiennent que la stabulation est préférable au péturage, et voici les raisons qu'ils donnent en laveur de ce mode; 1° parceque le surcroit considérable de fumier qui en résulte permet d'ausmenter la fécondité de la terre, dans une très forte proportion ; 2° parceque ce mode ménage plus les fourrages ; 3° enfin, parceque les animaux se trouvant ainsi mieux abrités, mieux nourris et plus soignés, sont moins sujets aux maladies.
Mais pour réussir dans ce mode de nourriture, il faut cultiver les prairies artificielles et les racines, tels que navets, carottes, betteraves, etc.
D. Pourquoi faut-il traiter les animaux avec douceur ?
R. Quand même tous les services que nons rendent les animaux domestiques ne nous feraient pas un devoir de les traiter avec douceur, notre intérêt même nous le commanderait. La plupart des animaux vicieux ne le deviennent que par suite de brutalités exercés envers eux. Du reste, tous les animaux savent reconnaitre les soins dont ils sont l’objet, de même qu’ils se souviennent des mauvais traitements qu'on leur inflige. Celui qui frappe une bête sans nécessité, commet une mauvaise action et mérite les coups qu'il donne à l'animal.
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