‹ Catéchisme d'agriculture ou La science agricole mise à la portée des enfants [microforme]Chapitre 32 sur 45 · DES PLANTES FOURRAGÈRES · texte numérisé non relu

DES PLANTES FOURRAGÈRES

D. Qu'appelle-t-on plantes fourragères ? ss R. On appelle plantes fourragères, celles que l'on cultive pour la nourriture du bétail. | “D, Pourquoi les fourrages sont-ils indispensables au cultivateur ? Le R, Si un cultivateur n’a pas de fourrages, il n péut pas entretenir de bestiaux, et les bestiaux lui manquant, il est par là privé de fumier, élément indispensable de toute bonne culture. "| D. Comment appelle-t-on les terrains occupés par les plantes fourragères ? 4 “"R, Les terrains occupés par les gères portent le nom de prairies.

"D. En quoi les prairies diffèrent-elles dés patu: cs ou pacages? Ja

plantes fourra:

ét as -

ries natut

outes les |

Ler prairies diflérent des paturages, ou pa”

Se leurs pr en foin,

: né ; OU se muültip

ien.: On

es assain sement d

rruleanx stag

2? à :.arr:

surtout +149 à les h pour dét

ser à l’a purin m.

6® à cou : mous:

e graine D. Pot ainsi app Les parce qu’ dis que le uniquem à la vérit ui cars c'est qu

amd 68 - cure

roages, en ce-que les premières se fauchent, et que leurs produits s'enlèvent, «st avoir été convertis

ex foin, tandis que les herbes que produisent:les pacages, sont consommées sur place par les bes-

Éétruiré'Consist > ou du champ] une plariche on. 1

-1D, (Comment divise-t-on les prairies ? R ant les feuilles: BR: On divise les prairies en deux classes: 1° rtient aussi à Hes prairies naturelles : 2° les prairies artificielles, tion’ à Mchér RD. Qu'est-ce que les prairies naturelles ? A ; de la recueil: KB. On entend par prairies naturelles celles qui au-dessous des présentent un engazonnement permanent et sponesque le seul Rané ; ou, en d’autres termes, celles dont. l'herbe ‘un insecte de Iemultiplie et se perpétue d’ellemême. Les praicatoires de’ li ies-naturelles n'exigent que des travaux d'entre: rticulièrement Ktien:: On se borne, en général; 1° à les irriguer, a même vertu Ktoutes les fois que leur situation le permet; 2° à ;, les assainir, quand elles en ont besoin. L’assainisxkement d’une prairie, consiste à en détourner les s1Reanxstagnantes, au moyen de fossés d'écoulement; 3? à ::arracher les plantes nuisibles ou inutiles, surtout celles qui sont à racines pivotantes; RES, ‘54° à les herser de temps à autres, au printemps, ères ? pour détruire les mousses; 65° à les engraises, celles que Rser à l'automne, avec un compost ou avec du tail. ‘Æpurin mêlé à de l'eau de pluie ou de rivière; s 'indispensa- R6° à couvrir de cendres celles qui sont couvertes . ‘de mousses ; 7° à ensemencer les places vides de graines de graminées bien choisies, D, Pourquoi les prairies artificielles sont elles ainsi appelées ?

R. Les prairies artificielles sont ainsi appelées, parce qu’elles sont dues au travail de l’homme, tandis que les prairies naturelles sont, le plus souveni, uniquement l'œuvre de la nature. On peut aussi, à la vérité, créer des prairies naturelles; mais, 6e

ui caractérise -surtout. les prairies artificielles, c'est qu’elles ne sont pas permanentes, et qu'elles LG ti MOTLT " . ci TNT TIC NE È sl PRE

fois dé grandk

urrages, il ne s bestiaux lui nier, élément re, ‘1708 ains occupés

lantès fonrra:

les dés patu-

À ; PS ri M Æ

Ages, OU pa:

doivent, ‘au contraire, faire place, au bout d'ar “certain temps, à d’autres cultures. [FLO Di: Quels sont les avantages que présentent les prairies artificielles ? bt AO R. Les prairies artificielles offrent une ressource précieuse au cultivateur, en lui permettant d’aug-Rde seme menter à sa volonté, la masse de ses fourrages, eth arpent. par conséquent, de ses engrais; elles «sont Le ter encore d'une haute utilité, en ce sens, qu'ellesk doit-être améliorent le sol. En effet, la plupart des plañtesk labouré, qu'on emploie pour les 1vrmer, loin d’épuiser lal ment en; terre, comme les plantes sarclées, prennent leurBpeüt dor principale nourriture dans l’atmosphère, par leursk coltes pa feuilles et par leurs tiges; de plus, elleslaissenth D. du | dans le sol, par leurs nombreuses racines, pluä del R. La principes fertilisants qu'elles n’en ont emprunté. résultats . =D: Quelles sont les principales plantes, cultivéesk fournit u en prairies artificielles ? que celle :R. Les principales plantes, cultivées en prairiesh remplace artificielles sont, le mil, le trèfle, la luzerne, lal 1! est bon vesce; &c. En Canada, le mil occupe une placeBun cinqu: importante dans les prairies, mais comme cette céréales « plante est déjà bien connue, nous n’en dirons rien. qui se dé D. Quelle est l'importance du trèfle comme D. Com plante fourragère ? R. L» f -R;'Le trèfle a une grande importance, ténth'auchage sous le rapport de la qualité de son produit, queR D. Quel sous celui de ses propriétés comme plante améÆ R. Pou liorante. On le sème ordinairement en mai, avechest indisp une céréale. La dose de la semence varie entrelde bonne: 8 à 10 livres par arpent, suivant la qualité dubse résum terrain. : IL est bon de donner à la terre ense-chaud et \ atencée en trèfle, un léger hersage, et même d'yfpleine fle passer le rouleau. Comme nous avons déjà parléon perd s des tnerveillen effets du plâtre répandu sur leltoin de fa ‘trèfle, nous n'en dirons rien ici. parceque «11D, Qu'est-ce que la luzerne ? H 11 1267" épaisse. fi KR. La luzerne est, de toutes les plantes fourrasionne un

ries ui

durer comme

pee

| eos

au bout d'ank gères, la plus productive et la plus vivace. “ 8 : F: EP ri artificielles qu'on forme avec cette plan présentent lesh et qui prennent le nom de luzernières, peutyent | «1 durer Àe douée à quinze ans. On sème la luzerne L'une ressourcé comme le trèfle, avec une céréale. La quantité mettant d'aug-Bde semence est d'environ vingt quatre livres, par s fourrages, el arpent. ds 5: elles ::sont@ Le terrain que l’on veut convertir en luzernière, sens, qu'éllesk doit-être de moyenne consistance, profondément art des plañteshlabouré, exémpt de mauvaises herbes et fore- 1 d’épuiser laBment engraissé. Dans ces conditions, la luzerne prennent leurBpeut donner, en Canada, deux et même trois réhère, par leursE coltes par année. Le , elles laissent D. Qu'est-ce que la vesce ? ere: acines, plug del R. La vesce est une plante qui, sans donner des nt emprunté. Erésultats aussi importants que les précédentes, ntes, cultivéesk fournit un excellent fourrage, Sa culture, ainsi :° Œque celle de la lentille, est très avantageuse pour remplacer le trèfle, quand ce dernier n’a pas réussi. 11 est bon de mélanger, à la semence de la vesce, un cinquième d’avoine ou d'orge ; les tiges de'ces céréales servent de support à celles des vesces, qui se développent ainsi plus 1acilement.

D. Combien d'opérations comprend la fenaison ? : R. L» fenaison comprend deux opérations ; le fauchage et le fanage.

D. Quelle époque faut-il choisir pour la fenaison ? R. Pour obtenir des foins de bonne qualité, il est indispensable que la fenaison soit faite dans

ées en prairies la luzerne, Is upe une place comme cette en dirons rien.

trèfle commek

oortance, tânt produit, que e plante amé t en mai, ave

e varie entrelde bonnes conditions. Ces conditions peuvent la qualité duËse résumer ainsi : 1° Il faut choisir un temps la terre enseBchaud et sec, et l’époque où les fourrages sont en et même d’yfipleine fleur. Si l’on fauche avant cette époque,

ins déjà parléMon perd sur la quantité du foin, 2° On doit avoir pandu sur'leloin de faucher aussi près de terre que possible, parceque c’est près du sol que l’herbe est la plus Épaisse. Un fauchage incomplet et inégal occa-

lantes fourrasionne une perte sensible sur le rendement, Le

— 66 — PSN

talent de bien faucher, est donc un des plus utiles que puisse posséder un cultivateur: 8° II fau travailler le foin presqu'aussitôt après qu'il 8 ét: coupé, et le rentrer asssitôt qu'il est sec. RS as En quoi consiste le fanage ? Ph:

” KR. Le fanage consiste à étendre et à retourner l'herbe, le plus souvent possible, à l'aide d’une fourche de bois ; si l'herbe n'est pas complètement séchée le premier jour, on la réunit, Je le soir, en petits tas qu'on étend de nouveau le lendemain, comme le premier joue der, 1 D. Le fanage se fait-il de la même manière dans | les ‘prairies artificielles, que dans les prairies naturelles ? e “e R. Le fanage, dans les prairies artificielles doitE :R Lel être fait avec plus de ménagement, parcequ'ordi-h,:. q nairement, les feuilles des plantes qui les com-h. ler. posent, se détachent, quand. elles sont vivementE ‘D.'So secouées, et que le foin perd ainsi la plus grandeR;;clées partie de ses propriétés alimentaires, Dans ceR R: La cas, au lieu d'étendre les andains, si le fourrage Bssouse n’est pas trop abondant, on se borne à les retour-Efirnisse nér doucement, lorsque le dessus se trouve séché, hour l'a et on les rassemble ensuite en tas jusqu'à com- séquent piste dessication. On donne le nom de regain àRiclage seconde et à la troisième coupe que donnentB}lir etd

les prairies. ss AU TT 23° par 1 CHAPITRE IV. préserve

contribu dustries

Page 1