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cipe général qu'une culture variée est, pour lalhent le terre, la condition: essentielle -d'une-rfertilité absolue. We urt D. Mais, est-ce que la terre, à l'instar depuc l'hotime, aurait besoin de se reposer sprès une, deux ou plusieuts récoltes ?
R. Non, la terre n’a nullement besoin. de (8e reposet,-aptès avoir donné deux récoltes et plus, et-de rester urie année 8ans cultute, c'est-à-dire, à l’état de jdchère. : :;:.;. oi Gas és
“Æneffet, comme l’a dit un agronome distingué; “tJaderre d'est jamais fatiguée, comme un homme qui: a fini sa journée; ce qu'elle exige n’est pas de: l'inéction, t'est duchangement. La preuve qu'elle E n’ä pas précisément besoin de repos, c’est: q 4 pendant qu'of :la laisse: en jachère, elle produit k des mauvaiées herbes ; une preuve plus pérenvp- à toire, c'est que, quand la jachère est remplacée par une culture de fourrage ou de plantes sarclées, à laquelle on péut donner une bonne à fumure, on obtient d’abondants résultats. À
Dans certaines circonstances, par exemple; loïs- Ha suivan qu'on manque d'engrais, pour entreprendre une. Mans l'in: culture sarelée, on peut sc : ci.ver forcé de re-A Les de couir, à la jachère, comme u«aique moyen de ken usage détruire les mauvaises herbes. Mais dans ce cas, Rans et ce la;jachère est un mal nécessaire. | référab
D.-Que faut-il considérer pour établir un asso. de plus: lement? , foinq, sb
R. Pour établir un assolement, il y a deux points k à considérer : lo le choix des plantes qu'on veut à introduire dans son système de culture ; 20 l'ordre, dans lequel on doit les faire succéder les unes aux autres,
D. ele est la règle à suivre, quant au choix des cultures ?
R, Dans ie choix des cultures, il ne faut jamais oublier le principe suivant: Donner autant que prssibie da préférence aux plantes qui convien-
? mn. ai, à (u. k 2") : | ne HI D. en
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eun homme dire; orise :la : :prodnotion: ne ma e n'est .. ras ane plante Hs Lombrage fortethent Îs préuve qu ‘alle Lerre, iou qi nécessite des binages et des oran In pos c'est. } 8° Anpliquer de préférénice::le fumier ang %6-; elle produit Foltes x (arms rate desigtaines. de « plus péremp- Mnauvaises he bes, k es les inagen: et les-serclages: est remplacée Hétruisent : b uoitqesxe'f d le plantes sar- 49 Combinet es différentes cultures de: manière er une bonne ku’on ait:le temps, après l'enlèvement.de ehagtie sultats. «+ ffFécolte, de faire les travaux préparatoires pour: exemple; lois- Ëa suivante, et que la terre reste le moins. re eprendre une. Mans linaction:
r forcé de re-# Les deux modes das qui sont le dos: ue moyen de ken usage, en Canada, sont: l'assolement de;:dettx ais dans ce cas, fans et celui de trois ans; mais souvent; il: serait; référable de les remplacer par. des assolements ; lablir un asso. de plus longue durée ; par exemple, par ceux:d#:
.… Rcinq, six et même huit ans. 10-91 Te OO a deux points à iLO TO ENIIOUE 46 Jeu 7 cs qu'on veut k : dar Lire ati
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! sicultur par :COnsé owrritur ullivés e a Sa VAT Le succès oilié, 0!
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ZRe Sans bétail point d'agriculture. Ce principe: eét'äppuvé sur l'expérience de tous les temps, et: tous les-cultivateurs, tant: soit, peu intelligents;:/ s'y “hent comme: à: un ancre de salut. En; volci un autre tout assi-hien:démontré, mais qui: n'est nas, malheureusement, assez coL: pris par un très s end ncmbre: Plus un cullivaleur peut entretenir «de Liiail, nlus il a de revenus. KEt voici comment : par l’.us'1entationdunombre desanimaux, pu 51 on arrive, 1° à }’abondance des engrais, élément KDE indispensable de fertilité; 2° à la multiplication >: :: des prairies artificielles, qui améliorent lesterres; R-D: Es 8° à la suppression des jachères, qui limitent d’une faux bes! macière si facheuseles sources de profits agricoles. R. Le D. Quel doit être le nombre d'animaux en rap-
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HSE rtôrt Eôps do avec l'étendue ane Sem pour qua a LTD 49 tro qu de bonnes conditions ? b tnaf yon 'Uti'cultivateur doit te rtionnist le milite AP 16 éiat anfmanx à la de fourrages dont:
ORE u, e. Uneterrébien parinlhi doit compter, rade seal ds om fiétal;äne tête de gros bétail par deux ar- Per 8% :dans les fermes où le bétail cet: déus la 5Hoa sroportion de moins d'un quart du nombre d'ars jomeëtiques 2: | pétits, détiléure en soufre nécessairement:et ne 1 comprend Les Rrend pas ce qu’elle Have rendre. En Canada: : nelsiihomme a/Ba DER ver 6 nos cultivateurs manqueñit qu'il'a ;accdu- Hu tombtré d'animaux nécessaire à la bonne tenue; our de lui, ps des terres a Jour disposition, et la‘plupart des lor:! 191 pig A alités6ù l’on compte anjourd'hui 800 têtes de gros rtioalidnanqut bétail, devraient en contenir de 600 :à:900;et : pr la-fermey méme düvantsge. | La meilleur leçon qui puisse es et des chats; Btfe doniiée à tout cultivateur est celle-ci, et eller: e le gros bétail? Eovrait ètte gravée en caractères ineffaçables sur
chevaux et:lés,
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e. Ce: principe:
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maux en rap-
ullivés'en céréales.
anisavant agronome, il faut consacrer au moins la
ous": les”: bâtiments des exploitations rurales ;
Partout: et toujours les produits et les bénéfices de foi: préculture sont proportionnés à ‘Ta quantité d'engrais; ;:
par:conséquent, à l'étendue des champs consacrée à la:
owrriture des animaux, comparée à celle des champs Pour culliver avec: succès, dit
jitié de son exploilation aux cultures fourragères ;'; g'succès sera encore plus frappant, si au lieu ‘de la ; nùlié; on consacre les deux tiers des son champ à celte : “llure.