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qu'il doit être en réalité: l'art d'exploiter le sol avec profit. La tâche ane j'entreprends we parait donc éminemment utile.
L'art de cultiv ette’ chose simple et à la portée EN AV Lai iver à le posséder par l'étude seule des faits qui lui sont pro-
res, sans avoir à interroger pénibletnent tous les chos de la science. Dieu a écrit sur la térre et
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largent,.que doit surgir le principe vivifiant de la culture. Bien des agronomes réclament, pour
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-111e bétail est la base de toute culture; l’élement essentiel de toute richesse agricole. - 200 ans avant Jésus-Christ, Caton, qui était un agronome aussi bien qu'ün sage, avait formulé en 1ne sen: tence saisiséante son opinion sur. cette : vérité: “ Quel est le premier moyen de faire progresser terre, ot tanendaten “ Bene pascere”’ “ la Que pôturer” répondait. Et le peuple n'a:t-il pas dit de tout temps: Qui a du Join & du pain. .
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«Ce‘principe est surtout écrit déns les féits Le temps de la grandeur de la culture chez les Roc mains était celui où, comme nous l’apprend la loi Licinia, le cultivateur possédait ue. têtes de gros bétail'pour huit arpents de:son exploitation, Au contraire, la décadence dela culture romaine était à son dernier terme au temps'de Pline, alors D me comptait a de bétail pour
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À la première de’ces époques; le grain rendait de 15:à 20 pour un, à la seconde, il ne donnait que 8 où 4... 5 1 JHE
“L'agriculture :est riche de: faits agricoles ‘enr: Le Dia elle peut s'appuyer sûrement. En voici: quelques-uns connus de tous les cultivateurs tant soit peu observateurs: Une'terre à ‘donnéuner récolte superbe de pois; si vous lui en demandez: une seconde, l’année suivante, elle ne vous don: nera qu'une récolte médiocre, et si vous persistez! la troisième année, elle ne vous en donnera qu'urte misérable. Les céréales n'aiment pas à succéder: aux céréales. : La science vous: explique: le’fait}: mais malheureusement son explication est trouvée | re me sing en défaut. Le:blé vient mal:après:le:!
léjiet fort mal, sison le sème trois ainéesdeisuite
1 sut:le même terrain; le seigle vient mieux'aptès
le: seigle, l'avoine après l'avoino,: l'orge réussit: apeèe: ‘blé, le blé né:veut pas venirraprès l'orge: IWoiciautant-de notions ‘pratiques: ‘plas sûres] ‘siècles nous a fournies. ::
‘Si lestprincipes que'je viens ‘d'exposer: étaient: connus et appliqués’ en Canadas:les produits: de: nôtre‘sol seraient promptement lduublés, et toutes lésbranclies de la richesse seraipiit accrues:dans’ unecproportion plus'‘considétable encore:o és sajet est: donc de la plushauté’importaner.) :-21:
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céder.
Cette importante considération m'a engagé à nie rendre ce travail, quoique j'en sente toute . puu Mais avant d'aller plus loin, je dois déclarer je suis bien décidé à ne présenter les 2 1 ohalese de la science, que sous l'aspect d'aue pratique simple mais éclairée.
Voici en deux mots tout le plan que je me propose de suivre : Comme la jeunesse agricole, par suite du mauvais système de culture des anciens à déjà bien des préjugés contre la profession des cultivateurs, je vais m'efforcer, dans un discours préliminaire, qui devra être le sujet d’une lecture souvent repétée, de montrer cet art sous son vrai jour, de faire voir tous les titres qu il possède à :
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notre affection, et à notre préférence gur toùs lès |
autres: je ferai suivre ce discours de quelques notions générales sur l'agriculture ; puis enfin, je diviserai le reste de mon travail en: cinq parties principales, qui seront le développement: des connaissances que doit posséder tout bon'cultiva: teur sur les propriétés des différents sois, ‘sur les amendements et les engrais qu'ils vs von seur les -instrauments aratoires, sur la culture des diverses plantes, sur les assolements, sur les soins à donner aux animaux domestiques, ét enfin sur la culture
. des arbres. |
Ce traité quoiqu’abrégé sera aussi complet qu'il convient aux élèves de nos écoles. : FMI Ce que l'Honble P. J. O. Chauveau;, prémier
ministre de la province de Québec, a déjà fait en:
faveur de l’agriculture, en introduisant l'étude de la théorie de cet art dans les éccles Normiales,: et ce qu'il prépare, pour un avenir prchain, pour son prompt avancement, me fait un irnpérieux:
devoir de lui dédier mon humble travail. ::
ATTES
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