‹ Catéchisme des sociétés coopératives agricoles du Québec [microforme]Chapitre 16 sur 34 · XIV — LA BIBLIOTHEQUE · texte numérisé non relu

XIV — LA BIBLIOTHEQUE

La

Ÿ a-t-il avantages apprécrables pour les coo: Pératives de posséder des bibliothèques ?

11 y a sûrement avantages fort appréciables pour les coopératives de posséder des bibliothèques, comme pour toutes les sociétés où il y a besoin d'étudier. Même les associations d’amusement ont les leurs —

Quels sont les livres que l'on doit réunir dans une bibliothèque de coopérative ?

Les livres, que l'on doit réunir dans une bibliothèque de coopérative sont ceux traitant Surtout d'ag’iculture, d’abord toutes les brochures publiées par les ministères d'agriculture d'Ottawa et de Québec, puis celles sorties dés autres ministères connexes à l'agriculture.

Y ont également leur place tous les autres livrés d'intérêt spécial pour l'homme des Champs.

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. À qut appartient le soin de la bibliothèque d'une coopérative ?

Le soin de la bibliothèque d’une coopérative appartient de droit au secrétaire-trésorier de la société, à moins qu’on ne l’attribue à un bibliothécaire proprement dit.

Faut-il un meuble spécial pour renfermer des livres de la bibliothèque d'une coopérative ?

, Il faut en effet un meuble spécial pour renfermer les livres de la bibliothèque d’une coopérative ; autrement il ne serait guère possible d’en assurer la conservation.

- Commentles coopérateurs se . servent-ils de Leur bibliothèque P

Les coopérateurs se servent de leur bibliothèque en y allant chercher des livres pour leurs loisirs du dimanche et plus particulièrement pour la. préparation de leurs séances d’instruction. À quoi sont tenus les coopérateurs qui utrlisent les livres de leur bibliothèque commune ?

Les coopérateurs, qui utilisent les livres de leur bibliothèque commune, sont tenus d'en prendre bien soin, de les. soustraire à la portée des tout petits enfants et de les retourner sans les garder trop longtemps.

Quels sont les devoirs du nr ?

hu —

Les devoirs du bibliothécaire sont de renseigner les membres sur les livres qu'il a sôug Sa garde, de les prêter avec empressement,. de les tenir Catalogués, d'en rendre compte cha- Que année en assemblée générale, ‘d'en augmenter le nombre en toutes Occasions favorables et de voir enfin qu'il ne s'en égare aucun.

ra XV — LES VENTES. :

Est-rl avantageux pour les coopérateurs dé vendre leurs produits en commun ?

Il est indubitablemerit tr les coopérateurs de vendre

temps, puis pour clientèle et mainte nables.

Comment, en vendant par les Coopératives, s'évile-t-on des pertes de lemps?

En vendant par les

. des pertes de tem

7 en

‘faire, du matin au soir, qu'à se. promener ‘ou à ‘remplir en quelque sorte l'office d’un commis

de magasin.

Est-il vrai qu'en vendant ses Droduits par une coopérative le cultivateur atlergne un plus grand nombre de clients ? Es;

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Rien de plus vrai qu’en vendant ses produits par une coopér. ‘ve le cultivateur atteint un plus grand nombre ue clients et de plus im- POrtants, puisque celle-ci lui trouvera des acheteurs, qui n'auraient jamais pensé à transiger avec lui individuellement. Et, si la société fait partie d’une association centrale de large envergure, Son territoire n’est en réalité rien moins que celui de cette dernière.

De quelle façon une coopérative contribue-telle à maintenir des prix convenables pour les Produits de la ferme ?

Une coopérative contribue à maintenir des prix convenables pour les produits. de. Ja ferme, en Supprimant la compétition entre ses membres, puisque ce ne sont plus alors ceux-ci qui vendent séparément mais la société par ‘un gérant unique. 6

V'a-t-il des conditions à observer. pour : ven-

dre par l'entremise d'une coopérative 2?

Il y a trois conditions à observer Pour ven-

-dre par l'entremise d’une coopérative ; la pre-

anE un on pui

Ainsi les Cobpéraleurs, qui veulent vendre ER\emble, n'ont-5}; Pas la hibersé de semer Les 1-'étés d'avoine de leur choix 2 :

en Coni- Chaque grain et de légumes, qu'on n'élève que les mêmes races ’ani volailles, et le

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dan lequel il y en aurait des blanches, des rou. ges, des jaunes, des biscornues et des disses ?

Rien de plus difficile à vendre qu'un char de patates, dans lequet il y en aurait des blanches, des rouges, des jaunes, des biscornues et des lisses ; il se vendra toujours moins cher, quand il trouvera preneur. Il en serait bien autrement, s’il ne contenait par exemple que des Montagnes- Vertes, de poid: uniforme. Et il faut en dire autant de tous les autres produits de la ferme à mettre ensemble sur le marché.

Dans bien des cas, quel: est le seul moyen d'obtenir la dernière uniformité ?

Dans bien des cas, le seul moyen d'obtenir la dernière uniformité, c’est de faire de la classification. rare

Par qui doit s'exéculer la classification des Produit, de la ferme 2 + : :

La classification des ‘produits de la ferme doit s’exécuter par un connaisseur et surtout par un connaisseur d’une honnêteté scrupuleuse, qui se Souvient constamment que bonne réputation vaut mieux que ceinture . dorée, dans Je commerce autant que nulle part ailleur ‘

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