‹ Catéchisme historiqueChapitre 21 sur 275 · PARTIE I. CIUHTRE I · texte numérisé non relu

PARTIE I. CIUHTRE I

naces, les flatteries, tout fut inutile : à toutes les représentations des hérétiques, il répondait avec fermeté' et assurance : Je crois en Dieu le Père tort-puissant, créateur du ciel et de la terre. L'enfant grandit et resta toujours ferme dans la foi catholique, inéhranlablement attaché au Symbole des Apôtres. Entré, plus tard, dans Tordre de saint Dominique, il devint un grand saint et convertit, par ses prédications sur la doctrine du Symbole, une foule innombrable de Manichéens, ce qui lui attira une haine mortelle de la part de quelques hérétiques obstinés qui conspirèrent sa mort. Il fut surpris, comme il voyageait de Côme à Milan, par un assassin qui le frappa sur la tète avec son épée. Sur le point de rendre le dernier soupir, il récitait encore le Symbole qu'il avait défendu avec tant de fermeté et d'énergie , alors qu'il n'était encore qu'un petit enfant (Vit. 29. April.).

c. S. Augustin écrit : « N'oubliez pas de réciter journellement le Symbole de votre foi, soit en vous levant, soit avant de vous coucher. — Relisez-le souvent, afin que vous ne perdiez jamais de vue aucune des vérités qu'il renferme. Ne dites pas : « Je l'ai récité hier, avanthier, aujourd'hui même , tous les jours je le répète ; je le sais parfaitement. » Les regards de votre esprit fixés sur votre profession de foi, considérez votre vie passée, et que votre Symbole soit un miroir toujours présent à vos yeux ; voyez si véritablement vous croyez ce que vous faites profession de croire ; que votre foi soit pour vous une consolation continuelle. — Ce sont là vos richesses, votre vêtement de tous les jours. — Car ne vous hahillez-voua pas tous les jours en vous levant? La prière de votre profession de foi, c'est le vêtement de

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votre âme, dont elle ne doit jamais être dépourvue par un impardonnable oubli de votre part. » (S. August. 1. DeSyinb.).

Remarque. Nous rapporterons, en leur lieu, les exemples qui s'adaptent à l'existence de Dieu et à ses perfections.

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