‹ Catéchisme ou Cours abrégé de l'histoire sainte, de l'histoire du Canada et des autres provinces de l'Amérique britannique du Nord [microforme]Chapitre 69 sur 80 · DE LA NOUVELLE-ÉCOSSR NOUVELLE-ECOSSE · texte numérisé non relu

DE LA NOUVELLE-ÉCOSSR NOUVELLE-ECOSSE

Depuis sa separation de la Nouvelle-France, en 1710, par suite de la conquote qu en fit alors l'Angleterre. jusqu'à nos jours.

D. Quand la Nouvelle-Écosse où Acadie tomta-t elle au pouvoir de l'Angleterre ?

R. En 1710, par la chute de Port-Royal, sa capitale, qui dut se rendre au général Nicholson.

D. A quoi la France. se vit-elie obligée, en 1713, par le traité d'Utrecht ?

R. Affaiblie pur des guerres continuelles, elle fut contrainte de céder à l'Angleterre, non-seulement l'A: cadie, mais aussi lile de Terre-Neuve et le territoire de la baie d'Hudson. Elle ne garda que l'ile du Cap- Breton.

D. Que firent les Français, après la perte de l’Acadie?

R. Ils fortifièrent Louisbourg, afin de protéger leurs possessions du Cap-Breton.

D. Que devint l'ile du Cap-Breton ?

R. Elle devint une station de pècherie très-1mportante, et Louisbourg continua d’en être la capitale.

D. Que tirent les colonies anglaises, en apprenant l'insurrection de la garnison de Louisbourg ?

R. Elles résolurent de profiter de cette circonstance pour s'emparer de cette place. Une expédition fut vite préparée et placée sous le commandement du géuéral Pepperell.

D. D'où ce dernier tit-il voile ?

R. Il fit voile de Boston, et arriva, le 5 avril 1745, à Canso, où il fut joint par quatre vaisseaux anglais sous le commodore Warren. Bientôt ils parurent devant Louisbourg, qui capitula le 16 juin, après un siége de quarante-neuf jours.

D. Que fit le gouvernement du Canada, vivement alarmé de la chute de cette forte place ?

R. Il demanda des secours en France pour la reprendre aves toute l'Acadie. Une formidable expédition,

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