PREMIÈRE PARTIE. US
la fiQ de notre année la célébration collective que le catholicisme introduisit heureusement envers les morts. Cette touchante commémoration, dont Tinterposition eût troublé Téconomie normale de notre culte public, en complète dignement Tensemble et en prépare naturellement le retour annuel. Il convenait que la fête propre du Grand-Être se trouvât précédée par la glorification de ses organes quelconques.
Le jour additionnel des années bissextiles ne m'offre pas plus de difficulté. Mon sexe ne pouvant presque jamais mériter directement une apothéose personnelle et publique, le culte abstrait devait, sans dégénérer en célébration concrète, honorer ainsi Tensemble des femmes dignes de célébration individuelle. On complète Tidéalisation humaine en glorifiant le bon emploi des diverses aptitudes exceptionnelles que comporte la nature féminine, quand son principal caractère n'en reçoit aucune altération.
Le Prêtre. Puisque vous avez, ma fille, achevé spontanément la suffisante explication de notre culte public, la première partie de ce catéchisme se trouve entièrement terminée. Nous devons donc procéder maintenant à l'étude du dogme, qui, comme le culte lui-même, prépare directement le régime, but final de toute l'initiaiion positive. Après avoir apprécié le positivisme con^me la vraie religion, d'abord de l'amour, puis de Tordre, il faut enfin y reconnaître aussi la seule religion pleinement convenable à l'ensemble du progrès humain, sur^ tout moral.