SCÈNE XIII
Les Mêmes, CONDÉ, CATHERINE, Suite.
CATHERINE. C’est à moi de parler, c’est à moi de dire: (à Stelli, qui et! à ne/ pieds) Relevez-vous, comte de Monte-Castelli; tel est le nom que désormais vous devez porter...
car ce nom était celui de votre père.
saint-andré. Je puis mourir maintenant.
Catherine. A vous mon amitié, comtesse.
'Aux gardes. ) Emparez-vous de cet homme, et qu’il apprenne comment la reine sait punir les imposteurs !
SAINT-ANDRÉ, bas d Catherine, et lui montrant le poignard. Ce sont bien les armes des Médicis, ici gravées sur ce poignard, n’est-il pas vrai, madame? Oh! puisse la France ne |>as les maudire ! Puisse-t-elle un jour ne |>as frémir d'horreur au seul souvenir de Catherine de Médicis !
Il méurt.
Catherine. Mort!... Monsieur de Guise, vous n’Otes plus à craindre !
STELLI, bat à la reine. Et ma mère, madame ; ne me ferez-vous pas connaître le nom de nia lucre ?
CATHERINE, bas. Silence ! Souviens-toi qu'il y a des secrets dont on ne doit pas cber- | cher ï soulever le voile !
Pvrù.— Inpnmria DONDEY-DUPRE. ntt StullMa, 4«, w lUrvw.
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