Chapitre VII. — La philosophie du romantisme selon Renan
L*Athéna de Sophocle et l'Alhéna de Renan. — Valeur esthétique de la marqueterie littéraire. — Corruption du goût et décadence. — La fameuse prière à Athéna est une parodie et une déclaration de guerre 165
Le romantisme, comme le protestantisme, repose sur le libre ^"Sîtatiien. — AbdlîtHm de toute législation lilléraîre'. — Tnvasioil dés littératures protestantes. — Zola populaire en An- * gtéterre. — Enthousiasme de Michelet pour Luther. — Taine première manière et Renan. — Du kantisme considéré comme trait d* union entre le romantisme et le protestantisme. — Victor Huao et Lamartine, disciples de Kant. — La grande maxime kantienne traduite dans les Mages. — Quelques aspects catholiques du romantisme. — Que les fondateurs, les parrains et les maîtres du romantisme sont protestants bu sympathiques au protestantisme 170
Des cantiques modernes et des romans dits pieux. — La véritable sensibilité catholique se révèle dans les hymnes et les prières de l'Eglise. — La mélancolie romantique, d'après Musset, (( était un mal vulgaire et bien connu des hommes ». — La joie chrétieiip«-«t la joie romantique. — L'amour dans George Sand,^gny, Lamartine. — Lue définition de la religiosité. — Coïtmient Lamartine et Pascal « écoutent Dieu ». — La sensualité romantique apparaît même dans les images de la mort. — La piperie des mots chez les écrivains du xix« siècle. — Méditation catholique et méditation romantique 190