CHAPITRE IV
ESTFJDÉLITÉ; OU DEENIEEE COISTSÉ- QUENCE DU PKOTESTAlSrTISME.
J'appelle Infidélité la dernière conséquence logique du protestantisme, et j'ai le droit de lui donner ce nom. Il se trouve des infidèles dans les pays catholiques, mais ils ne le sont pas en raison de la Règle de foi que nous adoptons. L'infidélité ne peut se déduire du principe qui est la base de cette règle, l'autorité infaillible en matière de foi. Le protestantisme au contraire en admettant l'Interprétation Privée de la Bible, comme la seule Règle de sa croyance, rend la foi impossible, et autorise h rejeter tout ce qui est au delà des vérités de l'ordre naturel, puisque l'interprétation de la Bible ne peut produire de certitude par rapport aux vérités de l'ordre surnaturel.