ACTE II, SCENE I
Ce mortel verlueux, pour nous si secourable, Aux autels de nos dieux lève d'heureuses mains, Que son amour consacre au salut des Romains. Presse des flots nombreux d'une assemblée immense. Il y reçoit les vœux d'un peuple qui l'encense. Leur voix a jusqu'à moi porté ce cri vainqueur , Ce nom sacré de père et de libérateur, Dont s'acquitte envers lui l'amour de Rome entière. Lorsqu'il n'a plus d'enfant, ah ! qu'il en soit le père ! Où fuir? où me cacher l'éternel repentir Du cruel déshonneur dont je le vais couvrir?