‹ Causeries avec mes élèves (volume 2)Chapitre 51 sur 51 · XVIII. La Figure. — Les synonymes et la langue de l'épicier · texte numérisé non relu

XVIII. La Figure. — Les synonymes et la langue de l'épicier

— M. Littré et la feuille The Nation, — Le duc de Buckingham et Mirabeau. — Mme de Staël. — La beauté. — Le charme. — Une anecdote : Talleyrand, Mme de Staël, et Mme de Bécamier. — Obstination des Américaines. — Le pied du mur.

XIX. La Figure. — Montaigne. — Le miroir. — Les explications. — Que signifie y î — Fit fabricando faber, — Le livre de Shakspeare. — Emerson. — Un bon conseil. — Comment Mon-

1 Observation. A mesure qae nous avançons dans nos entretiens, la matière devient plus riche, et les idées abondent. C'est pour cette raison qu'à partir du chapitre XV, Je ne donne plus une analyse détaillée des chapitres : cette table serait interminable. J'indiquerai seulement les principaux x)ointB touchée dans mes leçons.

taîgne étudia le latin. — Montaigne et nous. — Les deux jumelles de madame. — Un bon mot de mademoiselle.

XX. La Figdrb bt le Visage. — Le frère de madame rit de mademoiselle. — Les personnes sans Tisage. — Mirabeau, le duc de Buckingham, M. Thiers. — Le travail ne tue pas : M. Guizot. — Les grands hommes de France sont sans préjugé national. — M. Taine. — Un vœu. — Groethe. — W. Schlegel. — M. Guizot, Shakspeare, et Racine. — M. Guizot et Macaulay à Westminster Abbey. — Un compliment. — Un écouteur. — Goethe sur W. Schlegel.

XXI. La Figure, le Visage, la Physionomie. — V. Cousin. — Corneille et Shakspeare. — Le doute de Montaigne. — Les ignorants. — Le sentiment de l'admiration. — Nap(déon. — Personnes à deux visages. — La face. — Le premier jour de la semaine.

XXII. Les Yeux. — Le hibou, la taupe, le sphinx, Taigle. — Les hommes-hibous et les hommes- taupes. — Napoléon, Richelieu, Cavour. — Le myope. — Les lunettes en Amérique. — L'aveugle, le borgne, le louche. — La cécité intellectuelle.— Le chien de l'aveugle. — Œdipe et Antigone. — Une scène d'Œdipe à Colonne. — Un conseil. — Le parfum attique. — Le fou de Lear et Antigone. — Les caractères louches. — Les yeux de Junon et ceux de Vénus. — L'œil de Dieu.

XXIII. Une Anecdote. — Le Cauchemar. — Un mauvais rêve et la sœur de mademoiselle. — Le cauchemar. — Une histoire vraie d'un étudiant de Harvard et de son frère. — La curiosité, George et la sœur de mademoiselle. — La figure de Brigham Young. — La confiance dans le poing éloigne le cauchemar.

XXIV. Le Cochet, le Chat, et le Souriceau. — Le pays du souriceau, et le nôtre. — Le jugement du souriceau, le nôtre, et celui de Dieu. — Les hypocrites et les dupes. — Tartufe et Molière. — Les chats et les hommes-chats. — Il n'y a pas de femmes-chats. — V. Considérant et le Charîvari de Paris. — L'homme aura-t-il un jour une queue avec un œil au bout?

XXV. Le Front. — M. Wendell Phillips. — Le bouquet de mademoiselle. — Une observation de mes élèves sur mon geste. — Une anecdote sur La Rochefoucauld et une vieille

dame. — L'Anglais gesUcale-lril ? et rAmëricain ? — M. W. Phillips. — La confërenoe Loti iiit«.— Le premier des Athéniens. — La vieille Athènes. — Un radical. — Les socialistes français. — M. W. Phillips et G. Sand.-— Louis Blanc. — Que faut-il lirel— L'obstination des Américûnes. — Le geste de M. W. Phillips. — Son goût. — M, Thiers. — Le sentiment de l'admiration.

XX VL Lb Front. — Différence entre une montre, M. W. Phillips, et les dames. — Le front et l'intelligence. — Les espèces de fronts. — Les bosses. — Michel- Ange. — Phèdre. — Pourquoi madame est pensiTe. — Phèdre et Rachel. — Pourquoi George frx>tte son front. — Alfred de Musset. — Madame est curieuse. —La sœur de mademoiselle. — Le prince Bismark et Jupiter. ^Phidias et Homère. — Nous commençons à lire. — Utilité de nos lectures. — L'orthographe et la grammaire. — La planche noire. — Ecrire de mémoire. — * Récitation des leçons.

XXVII. DiBu. — Nous lisons ensemble. — Le spectacle de l'uni- ▼ers. — Mes élèves comprennent le premier livre français qu'ils ouvrent. — La sœur de mademoiselle. — Madame pose des questions à George. — Les étoiles. — Pascal.

XXVIII. Lb Grillon. — On va à la planche noire. — On corrige. — Pourquoi George n*a qu'une faute. — lia sœur de mademoiselle. — Les points, les virgules, et les accents. — Pascal est renvoyé. — Le grillon et la poésie des champs. — Pourquoi le grillon ne commet pas de suicide. — L'enfance est-elle cruelle ? — Une ode d'Horace. — Prométhée et Napoléon.

XXIX. La Grenouillb qui veut sb fairb aussi orossb QUE LB Bœuf. — La poésie des champs. -^ Les condition^ sociales. — La fable racontée en prose. — Les vers de la Fbntaine. — Prononciation. — Légèreté de la sœur de la ^enouille. — Didon et sœur Anne. — Pourquoi les animaux de la fable nous intéressent. — Une anecdote: un habitant de Chicago à la porte du paradis et saint Pierre. — La classe écrit sous dictée. Prononciation. — Pourquoi Tôpffer rit de mademoiselle.

XXX. Un Anolaîb qui pablb Français. — Tôpffer et un miiord. — Le Col d' Anteme. — Un seul guide. — Mllord en présence du Mont-Blanc. — Il bâille. — Un bâillement pour introduction. — Une intéressante conversation. — Uï et no. — Le

humour. -^"Le goût. — L'esprit. — Topfièr, X. de Maistre, et Sidnej Smith. — Le sourire. — Un salon français. — Les correspondances des journaux sur la France. — Le home français. —Les nations se comprennent-elles? — David Copperfield. — Une lecture de Tôpfler aux professeurs suppléants de Y(Ue, — Dickens.

XXXL Des Akecdoteb. — Les Nouvelles Genevoises. — Tôpfièr riait — Un irlandais et sa vache. — Une lettre adressée " Au plus grand poëte de France." — Un homme bien portant tué par son médecin. — Molière, Louis XIV, et le médecin du poëte. — Les médecines. — La sœur de mademoiselle. — A. Dumas et un comte français. — Un cheval et un âne à la même voiture. — Un petit garçon qui cherche une cuiller. — Ce qu'il trouve. — La naïveté. — La Fontaine.

XXXII. Le Renard et la Cioogne. — Madame prononce le mot stork. — Une réprimande. — Conséquences de la distraction de mudame. *— Ce que le renard a dans son sac. — lies hommesrenards. — Le petit George fait une confusion. — G. Sand. — Les hommes sont dans les bêtes. — G. Sand n'aime pas Thomme-chien. — Elle est la femme-oiseau. — La fable de La Fontaine. — La chicherie, Téconomie, la prodigalité. — Le poëte corrige-t-il les hommes-renards ?

XXXIII. Le Lièvre et la Tortce. — George et la sœur de mademoiselle. — La tortue n'est pas folle. — Pourquoi le lièvre arrive trop tard. — La fable.

XXXIV. La Fontaine. — La nature et les salons. — Il ne va pas à la cour : pourquoi. — Ce qu'il fait sur le chemin de Versailles. — La duchesse de Bouillon. — Walckenaer. — Horace ; Mme de Sévigné. — La Fontaine sous un arbre. — Trois heures à genoux devant des fourmis. — Mademoiselle présente une germandrée à La Fontaine. — Molière juge Racine, Boileau et La Fontaine. — Qui est le plus grand poëte de France, et qui le second. — La plus grande des fables. — Les préférences. — On n'a jamais fini avec La Fontaine. — Shakspeare, Molière, et La Fontaine. — M. Taine. — Timto virum unius lihri. — Liste des grands livres. — Mille doutes et une affirmation — Montaigne. — Une question indiscrète de mademoiselle. — Faut-il mettre Emerson sur la liste ? — Mes élèves

•ont curieuses. '— Shakspeare. — M. J. R. Lowell. — La tem pète dans King Leat, <— Shakspeare n'est pas Prospero. — L'acteur SalrinL — Quel est le meilleur critique de Shakspeare.

XXXV. La Fontaikb (Suite.) — Son éloge par Fénelon. •» Le duc de Bourgogne. — Le style de Fénelon, de Bossuet et de Pascal. — La différence des goûts. -^ Une grande erreur de Fénelon. — Sophocle, Virgile, Racine, Raphaël, G. Sand. — Les distractions de La Fontaine. —Anecdotes. — La Fontaine ne reut pas parler d'afiOUres. — La Fontaine et le prophète Baruch. — Saint Augustin art-il autant d'esprit que Rabelais ?

— La Fontaine a mis ses bas à Tenrers. — Il va à TAcadëmie par le chemin le plus long. ^ Mme de la Sablière. — La Fontaine croyait que les femmes étaient des déesses. — La princesse de Conti. — La duchesse de Bouillon. — L'adoration des fourmis et des dames. — Une page de M. Taine. — Le monde des fous.

— La toile de notre vie. -* Les bouquets de La Fontaine. >^ Madame envie la vie de lia Fontaine plus que celle de Louis XIV. — Molière et Bjron.

XXX VL Une Amegdotb. — L'Enseignement des langues a Oxford — Douze pêches à partager . — La sœur de mademoiselle aura la plus belle. — Madame donne un bouquet de muguet à George. — Une anecdote qui vient du frère de madame. — Un académicien français visite Oxford. — Paysans anglais parlant toutes les langues du monde. — La langue des signes. — Deux hommes qui se comprennent parfaitement. — Ce que signifie le poing d'un anglais. — Pourquoi on se tourne souvent le dos. — Mes élèves réclament une page de Pascal. *— Une querelle avec George au sujet de la sœur de mademoiselle. — Les foudres de Jupiter. — George ne veut pas faire pleurer la sœur de mademoiselle. •«- George comprendra-t-il Pascal.

XXXVII. Les Animaux malades de la Peste. — Pascal encore renvoyé. — Louis XIV, les courtisans, le peuple. — Madame accuse le roi. — Un roi peut-il être coupable ? — Bossuet. — Explication des mots nouveaux. — L'Iliade, Apollon, Agamemnon, le prêtre Chrysès. — Les Grecs innocents et punis. — Pourquoi on ne chasse pas Louis XIV, Agamemnon et le

lion. »- Quatre'vingt'neufet quatre-vingt treize. — Pourquoi le lion et les rois disent, " Mes chers amis " à leurs sujets. — La piété du lion. —L'hypocrisie. — Le sacrifice dlphigénie. — Iphigénie et Louis XVL — Le dernier jugement de Dieu. — La Fontaine définit la cour. — Son courage. — Les courtisans du Président des Etats-Unis et ceux de Louis XIV. — Le renard n'est pas sifflé. — L'âne. — Son crime. — Le loup plaide.

— La morale de la fable.

XXXVIII. Deux Anglais QUI pablent frakoaib. — La sœur de mademoiseUe. — "Le guide été (une stiupide, iune fourbe,** — Milord ne voulé paartir que quand le cid n*av€ pas tune sieuie tunique niuage, •— Milord est obstiné. — Clara craigne la perfiume de le pipe du guide» — Frayeur de Clara : "Oh! . . . 0ht

... fie quitté pas la miul^tte l — Ohé! whatfeUow toe hâve therel "

— Clara et milord ont étudié la grammaire.

XXXIX. Le Loup et l' Agneau. — Le loup et les vieux rois. — Stat pro ratione voluntas, — La fable. — lie loup ne respecte pas les lois. — Violence. — Hypocrisie. — L'agneau avait lieu de parler mal du loup. — Le cerf aux obsèques de la lionne.

— Les hommes-loups. — Une maxime : " La force prime le droit " '^'Le droit et la force réunis en Dieu. — Mademoiselle n'aime pas les hommes-loups.

XL. Pascal. — Le Sublime. — Une page de Pascal. — Mes élèves étonnées et émues. — Impossibilité de mesurer. Le vertige.

— Qu'est-ce que le sublime 1 — Le ciel étoile. — Mademoiselle sur le pont du vaisseau regarde l'horizon et oublie l'Amérique, l'Europe, et sa petite sœur. — Elle plonge son regard dans les eaux et monte vers Dieu. -^ On ne voit pas le sublime quand on a peur. — Pourquoi. — Mademoiselle regarde la mer en furie du haut d'un rocher. — Ce qu'elle sent. — L'aigle et l'orage. — Le chêne et l'aquillon. — Le Waterloo du chêne est sublime aussi. — La victoire de Jéhovah. — V. Hugo.

XLI. Le Sublime. — Socbatb. — Mes élèves m'interrogent sur la nuit et le désert. — Le sublime dans l'âme humaine. — La vue des êtres sublimes ne nous humilie pas. — Jeanne d'Arc. — La mort de Socrate. — Le Phédon de Platon. — Ignorance où l'on est des grands livres <- Mes élèves se dé>

fendent. — Comment Socrate regarde fixement la mort. — Une maxime de La Rochefoucauld. — Une page du Phëdon. Socrate parle. — Le vieil Horace. — La tempête de saint Paul. — Deux ouTriers sublimes.

XLII. Lb Coq kt la Pbrlb. — Un manuscrit précieux pour l'ignorant, le coucher du soleil pour Tayeugle, la Marseillaise pour le sourd, et la perle pour le coq. — Les richesses, la grande peinture, la grande musique, Shakspeare. — La Fontaine pour un anglais et Dickens pour un français. —Le prix des choses.

XLTIL Le Vieillabd et les trois jeunes Hommes. — La fable racontée en prose. — Emotion de mes élèves. — Le sublime.

— Une page de Bossuet. — Henriette d'Angleterre duchesse d'Orléans. — Une Oraison de Bossttet. — " La Mort et le Mourant" de La Fontaine. — Un octogénaire qui plante. — L'avenir est à Dieu. — Naissance de Napoléon IL— 1811 et 1815

— Une poésie de Y. Hugo.

XLI V. Lk8 Oi seaux . — La sœur de mademoiselle a une méchante langue. — Curiosité. — Les oiseaux, Michelet et G. Sand. — Une page de O. Sand. — Sa puissance fascinatrice sur les oiseaux. — Sa plus grande antipathie. — Sa servante et les cochons. — I^s supériorités de l'oiseau sur nous. — Michelet, le rossignol, et l'hirondelle. — Les ouvrages de Michelet.

XLV. Les Champs et le Pinson. — Pourquoi George n'aime pas les champs. — La sœur de mademoiselle. — Madame aime les champs l'été. — G. Sand les aime toujours. — Le signe d'une belle âme. — G. Sand. — Il faut lire son livre : Histoire de ma vie. — Ses plus beaux romans. — Les champs les ont inspirés. — Poésie des champs. — Le crépuscule en France à la campagne. — Le pinson. — Monotonie de la nature. — Madame entend le pinson^ le merle et le coucou. — ËUe est heureuse. — On demande pourquoi le rossignol ne chante pas avec les trois musiciens du fermier. — Virgile, Tityre, et Mélibée. — Le char^t du vigneron, les ramiers, les tourterelles.

— Achille, Hector, et la trompette guerrière.

XLVI. L'Hirondelle. — La sœur de mademoiselle dit que les Français sont des barbares. — Le pinson aveugle. — Une page de Michelet. — L'hirondelle et la maison du paysan. — Encore

Mlchelet. — Le roi de Thirondelle. •— Est-elle un esprit? — Les âmes des morts reviennent-elles sous forme d'hirondelle? ^Mélancolie. — L'émigration des hirondelles. — Leur arrivée. —Joie aux champs. — Les meetings avant le départ. — Ce qu'elles disent. — Éloquence. — Tristesse au fojer. — Paroles du grand-père.

XLV II. Lb Rossignol bt l'Aloubttb. — - Le chant épique. — Le seul artiste. — Le chant de nuit. — L'amour et l'infini.- Description d'une promenade le long du bois. — Il chante et inspire sa compagne et ses fils. — L'aube : Juliette et Komeo. — Le chant du combat, la déclaration d'amour, le chant du triomphe. — L'alouette n'a pas entendu le rossignol. — Le chantre du soleil. — Il faut la voir et l'entendre. — Elle monte.

— Le concert des anges aux cieux. — Hosannahl — Vous avez le moineau: allez chercher l'alouette. — L'Amérique pays de l'alouette. — Mme Lucca.

XL VIII. La Fatrib. — Jeannb d'Abc. — Amour de la patrie. Thémistocle à Salamine. — Les Thermopjles. — Annibal, Washington, Lincoln, Wellington, Jeanne d'Arc. — Patrie d'adoption. — Marie Stuart. — Ses Adieux à la France. — Une chanson de Béranger. — L'héroïne de la patrie : Jeanne d'Arc.

— La poésie n'a rien à faire ici. — Goethe, son fils, et Napoléon. — Art et réalité. — Michelet, M. H. Martin, M. Guizot.

— Une page de Michelet. — Pourquoi la Pucelle quitte sa mère. — La pitié. — Temps barbares. — Oh était Dieu. — Elle, ^ Annibal, et Napoléon. — Les visions. — Ce que dit saint Michel. — Pourquoi Jeanne pleure. — Grandeur incomparable. — - Orléans, trahison, procès et mort. — Le sein de Dieu.

La grammaire. — Fin du cours. — La grammaire enseignée.— Comment. — Subjonctif et participes. — Mes élèves me prient de publier mes études sur la grammaire. — Pourquoi j'attends.

XLIX. Lb8 Livres a lire. — Conseils à mes élèves. — Une petite bibliothèque. -— M. Emerson abrège mon travail.— Son chapitre bo(^, — Mon bonheur de m'entendre avec lui. — Un seul correctif. — Anglais et français. — Le grec nous réconcilie. — Les grecs qu'il faut lire. *— Une petite lacune dans Emerson. — Les Latins. — Traductions en vers ou en prose ?

— Faut-il lire les originaux ? — Les Anglais. — Italiens, Allemands, Espagnols. — Les Français: liste pins complète. — Prose fiwnçaise, poésie anglaise» et les Qrecs. — Les grands amâricains. — Liste réduite à quatorze noms. — Adieu à mes «lèves. Tristesse.

Oambridge: Imprimerie de Jean WILk)1i et Fils.

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