‹ Causeries d'un curieux (volume 2)Chapitre 95 sur 97 · TOME III · texte numérisé non relu

TOME III

TABLE ALPHABETIQUE.

vrages (lu comte de Bussy-Rabustin, son père, 490, 491.

Dante à Paris, 383.

Darnalt (Jehan), auteur des Antiquités (V Agen, brûle de l’encens en faveur de la Reine Marguerite, femme de Henry IV, 216.

Davila. Son histoire citée, 299.

D’Ayelle. Note sur cette maîtresse du Roi de Navarre, 72.

De Maine , baron de Chabans. Vers cpie lui adresse Malherbe, 457.

Démosthènes, 403.

Denbigh (le comte de) amène une flotte anglaise devant La Rochelle au secours des Réformés, 479.

— Il se retire sans coup férir, 480.

Denner. Minuties de ses portraits. 532.

De Rebours (mademoiselle). Voyez

j Rebours.

De Rebours, de Port-Royal^ cité 11.

Descartes dénigré par Pascal, 16.

— a eu Montaigne pour précurseur, 354.

— affermit la langue, 512.

Desfontaines, professeur de botanique,

Desmarets (Roland) et Desmarets de Saint-Sorlin , 507.

Despréaux. VoiP Boileau.

D’Etcheverry (M.) publie une lettre inédite de Montaigne, 240.

Diane d’Andouins. Voir Guiche.

Diplomatie (quelle est la vraie), 57.

Documents écrits. Leur utilité, 400.

Dovy (Jean), peintre. Son portrait de Pasquier, 433.

Du Bosc, maître d’hôtel de Marguerite de France, 130.

Du Bouchage. Voyez Bouchage.

Du Bouchet. Voyez Bouchet.

Dudley (Robert). Voyez Leycester.

Du Ferrier. Voyez Ferrier.

Du Laurens, secrétaire du maréchal de Matignon, 83, 171.

Du Londel, capitaine des gardes du maréchal de Matignon, 201, 296.

Dumas, le grand chimiste, 293.

Du Monstier, ami de Malherbe, l’accompagne aux Chartreux, 437.

Du Monstier peint le portrait de Malherbe. Son caractère, 468.

— Son opinion sur la sottise de ses modèles , 529.

Du Moulin massacré en représaille de la mort de Babelot, 52.

Du Perron (le cardinal), un des admirateurs de Montaigne, 27.

Du Peyrat, homme taré, dirige la procession des pénitents blancs fondés par Henry III, 181.

Du Pin, secrétaire de la main du Roi de Navarre, fait subir une avanie calviniste à Marguerite de Navarre, 68.

— Ce que c’était que ce Du Pin, 68.

Dupleix (S ci pion), ancien serviteur de

la Reine Marguerite. Son histoire, citée, 42, 53.

— dépose contre la conduite de la Reine, 73.

— parle des amours de Marguerite de France avec Chamvallon et des conséquences, 88.

Du Plessy-Mornay. Voyez Plessis.

Dupont (Ilenriquel) a gravé un beau portrait de Montaigne, 34, 530. r

Du Prat (le cardinal), 242.

Du Prat (Antoine), seigneur de Nantouillet. Deux lettres à lui adressées par Montaigne, 243, 251.

Du Prat (H. le marquis). Deux lettres de Montaigne, tirées de son cartulaire de famille, 242, 251.

Dupré (mademoiselle), correspondante de Bussy, 507.

Dupuy critique Montaigne, 4.

Durand, poète, 433.

Duras (vicomtesse de), dame d’honneur de la Reine Marguerite de France, est arrêtée par Larchant a la suite de la Reine, 90, 94.

Du Ryer , 451.

Duverdikr de Vauprivàs. Sa Prosopographie, citée, 181.

Ecriture. Sa diversité peint la diversité des cai'actères , 234.

Edgeworth de Firmont (l’abbé), 414 et suivantes.

Ecerton (lord). Sa collection d’autographes au Musée britannique, 293.

TABLE ALPHABETIQUE.

Église gallicane. Ses libertés sont oubliées, 226

Egmont (le comte (T) amène des troupes espagnoles contre Henry IV, 339.

— Il est tué à Ivrv, 341 .

Elbene (Alphonse cl’), envoyé par Catherine de Médicis à Henry de Navarre, 207.

Elbeuf (duc d’), mentionné dans une lettre de Montaigne, 296.

— Un mot sur lui , 302.

Élisabeth de Chance , reine d’Espagne, se rencontre avec Catherine de Médicis, sa mère, à Bayonne, 49.

Élisabeth d’Angleterbe. Ses coquetteries pour le duc d’Anjou, 85.

— Promise à Charles IX âgé de 15 ans, elle se promet de nouveau au duc d’Anjou, et lui donne, comme gage, un anneau de fiançailles, 86.

— Tout à coup elle rompt sa promesse, 86.

— citée, 165.

— Raillée par Marie Stuart, 179.

— Envoie son favori Leycester avec des troupes dans les Pays-Bas, 185.

— Envoie le comte de Warwick en ambassade à Paris pour remettre la Jarretière à Henry III, 186.

— Envoie un secours à Henry IV qui ,1e sauve, 337.

Entrevue de Henry III et de Henry de Navarre en avril 1589, 333.

Épidémies du moyen âge et du seizième siècle. — Leur mortalité comparée à celle des épidémies modernes, 269.

Eschaüguette , ce que c’était, 357.

Esciiine, 403.

Espagne. Sa conduite meurtrière en Floride contre des Français, 156.

— Représailles contre ses meurtres, 157.

Esprit laïque qui souffle sur les sociétés modernes, 14.

Estienne (Henry), cité, 10.

Estoile (F), cité, 68.

— Son récit de l’arrestation de la Reine Marguerite par l’ordre de son

, frère Henry III , 92.

— cité, 142, 163, 186.

EstrÉes (Jean d’). Ses discours militaires appréciés, 248.

Eymar (le président d’), nommé maire de Bordeaux. Difficultés que souffre sa nomination, parce qu’il n’est pas noble d’épée, 291.

Fabas (de), 132.

Fange. Voyez Bains.

FaugÈre (Prosper). Ses éditions des lettres de la mère Agnès Arnauld et de Pascal, citées, 11, 15.

Fénelon (de La Mothe), chargé par le Roi de Navarre d’une négociation auprès de Henry III, 96.

Ferrand , agent de confiance de Marguerite de France, a une mission secrète en Espagne , 116.

— arrêté , 283.

— Porteur de lettres de la Reine et de sa cour, 286.

— Accusé d’avoir tenté d’empoisonner le Roi de Navarre par l’ordre de sa femme , 287.

— Lettres de cet homme à M. d’Haufort, 287.

— Intrigue en Espagne pour le compte de la Reine de Navarre, 287.

— Mentionné avec détail sur ses in-

• trigues , dans une lettre de Montaigne, 288.

— Etait porteur d’argent quand on l’a arrêté, 289.

Ferrier (le président du), mentionné dans une lettre de Montaigne, 277.

— Notice sur lui, 278.

— Mentionné dans une autre lettre de Montaigne, 285.

Fêtes excentriques données aux ambassadeurs d Angleterre qui apportent la Jarretière à Henry III, 186.

Fiesque (la comtesse de), correspondante de Bussy, 508.

Fils de Saint-Louis, montez au ciel.

Examen de ce mot, 414.

Flamands. (les) qui ont secoué le joug de Philippe II, proposent à Henry III de se livrer à lui, 184.

— Sur son refus, ils s’offrent à Elisa-

TABLE ALPHABÉTIQUE

beth d’Angleterre, qui envoie Levcester avec des troupes, 185.

Flamands (députés) qui viennent offrir leur pays à la couronne de France.

Réception qui leur est faite à Paris.

Motifs du refus de Henry III, 187.

Flandres (affaires de). Compte qu’en rend le diplomate Pisani, 169.

FlÉciiier. Lettre où il félicite Iluet sur son livre des Questions d’Aulnay, 520.

Foix. Voyez Gaston Phœbus.

Forget de Fresne, 132.

Fosseuse (la belle). Maîtresse du roi de Navarre, 72.

— - Le Roi transforme la Reine en matrone pour accoucher cette maîtresse, 81.

Foy (Jeanne de), 133.

François Jer. Sa rivalité funeste avec Charles-Quint , 37.

— Son portrait, 410.

— Aime que sa cour soit grosse et y attire la noblesse de province, 252.

Franctot ou plutôt Franquetot, envoyé en courrier par Louis XIII au cardinal de Richelieu, 477.

Frontenac (Buade de), note sur lui, 83.

— Henry IV parle de lui à Marie de Médicis, 83.

— Assez familier avec le Roi de Navarre pour partager son lit, 288.

— ■ Un mot sur cet usage , 288.

Galland (un sieur) a la pensée de traduire, en 1822, Montaigne en style moderne, 32.

Gaston Phoebus, comte de Foix. — .Son beau livre de chasse est l’occasion d’une étrange bévue en histoire naturelle , 423.

Gauthier (Léonard) grave le portrait de Guerngelin, copié de celui de Montaigne, 35.

Gay-Lussac, 393.

Genébrard. Ses prédications furibondes sous la Ligue, 352.

Genevois (le duc de), sa rivalité galante avec le duc de Nemours, 106.

— Détails sur sa personne, 175.

Génie des peuples et des langues.

Sa différence, 368.

Geniez (de Saint). Lettre que lui écrit Henry de Navarre, en juillet 1585, 206. '

Genouillac (Louis de). Voir Valhiac*

Gentilshommes qui détroussent les voyageurs, 320.

Girard (de). Voyez Haillan.

Girardin (M. Saint-Marc). Son opinion sur Montaigne, 260.

Gillot, un des auteurs de la Satyre Ménippée , 345.

Godeau , évêque de Grasse. Caractère de son talent, 522.

Goethe n’aime pas qu’on défigure son nom , 449.

Gondrin (le baron de), huguenot, 62.

— Parle haut contre le Roi, 53.

Gourgues (Ogier de), 155.

— Jean, 156.

— -Dominique, 156.

— Beau fait de guerre de ce dernier,,

— Ingratitude de la cour de France à son égard, 157.

— Ogier est mentionné dans une lettre de Montaigne, 294, 307.

Gournay (Mademoiselle de) prédit qu’il faudra un siècle pour que Montaigne arrive à son point d’estime, 27.

— citée, 259.

Gouville (la marquise de). Correspondante de Bussy, 508.

Gramont (le comte de). Correspondant de Bussy, 509.

Grouciiy (le général marquis de), 378..

Grouvelle, éditeur de madame de Sévigné, 510.

Grun (M. Alphonse). Son livre sur Montaigne, 259.

— est le premier qui ait accusé Montaigne d’avoir manqué de courage pendant la peste de Bordeaux, 269.

— cité, 310.

— condamne comme fausse une lettre vraie, 318.

— prétend à tort que le père de Mi-

TABLE ALPHABETIQUE.

chel de Montaigne n’avait aucune connaissance des lettres, 420.

Guerre civile nouvelle, 473.

Guerre des amoureux, 76.

Guerre des trois Henry, 117.

Guerres civiles. Elles démoralisent les peuples, 39.

Guessard (M.) publie les lettres de la Reine Marguerite de France, 90.

— savant éditeur des poètes français du moyen âge, 422.

Guiciie (Diane d’Andouins, comtesse de Gramont et de) , maîcresse de Henry de Navarre, 209.

Guisards venant d’Agen où se trouve la Reine Marguerite et qui battent la campagne , 296.

Guise (les) disputent l’influence aux Bourbons et aspirent au trône, 47.

— Travaillent à détruire la bonne intelligence entre le prince de Béarn et le duc d’Anjou , 48.

- — Leurs intrigues en 1585, 199.

— Grands hommes du seizième siècle,

— Séduction qu’ils exercent sur les dames et sur le peuple, 329.

Guise (le cardinal de) porte la croix à la procession des pénitents fondés par Henry III, 181.

Guise le Balafré, aimé de Marguerite de France, 88.

— Preuves historiques de ce fait, 88.

— Sa conduite dans la Saint-Barthélemy, 146, 148.

Guise (M. de), fils du Balafré, 466.

Guizot (M.). Son enseignement historique, 392.

Guizot fils (Guillaume) renonce à traduire Sydney Smith , 369.

Grégoire XIII ordonne des réjouissances pour célébrer la Saint-Barthélemy, 151, 176.

Grignan (Adiiémar de Monteil, comte

Grouciiy (Nicolas), un des précepteurs domestiques de Montaigne, 26.

Ramus , 384.

Gurson. Voyez Curson.

H ailla n (Bernard de Girard Du). Lettres au maréchal de Matignon, 134, 162, 183, 186.

IIaillan (François de Girard, sieur Du), écuyer, jurât de Bordeaux, 168.

Hamon de Port-Royal, 513.

Harambure, 413.

— Lettre que lui écrit Henry IV, 414.

Harangues citées par les historiens anciens. Comment il les faut lire, 408.

Hardenberg (le prince). Ses mémoires rédigés par le comte d’Allonville et par Schubarf, 417.

Iïardouin de Perefixe ayoue que cent mille Huguenots ont été tués à la Saint-Barthélemy, 53.

— Son Histoire de Ilenrv IV citée touchant Henry III, 173.

IIarpaste, folle de Sénèque, 23.

Henriette de Frange. Voyez Madame.

Henry III, alors duc d’Anjou, arme, avec sa mère, la main qui a frappé Coligny, 54.

— Roi de France, ordonne à Montaigne d’accepter la mairie de Bordeaux, 21.

— donne l’édit de pacification de Poitiers, 66.

— cherche à troubler la paix de la cour de Nérac, 75.

— Il suscite la guerre des Amoureux,

— Causes de son inimitié contre Marguerite, sa sœur, 87.

— irrité contre le Roi de Navarre.

Pourquoi, 87.

— Son abominable conduite à l’égard de Marguerite, 90.

— Sa correspondance avec le Roi de Navarre pour expliquer l’avanie faite à la Reine Marguerite, 94.

— presse son beau-frère de reprendre sa femme après une sanglante insulte que lui Henry III lui a fait subir, 95.

— fait enlever, avant les délais convenus, les places que les Huguenots tiennent comme gages de sûreté en Guyenne. Conflits qui en résultent,

TABLE ALPH ABÉTIOUE.

Henry III propose à Henry de Navarre de se faire catholique, 113.

— Effrayé de la Ligue, il essaie de se rapprocher de Henry de Navarre,

— Ses terreurs quand éclate la Ligue,

— Ses mignons, 157.

— Son costume de femme, 158.

— Vers de D’Aubigné contre ce déguisement, 159.

— Ses momeri.es de pénitence, 159.

— Aucuns accusent D’Aubigné de partialité, 159.

— Richesse de ses costumes , 161 .

— veut introduire à sa cour l’étiquette de la cour d’Angleterre , 161.

— Ses lois somptuaires, 161.

— Sa majesté et ses puérilités, 161,

— impuissant, 173.

— reçoit la Jarretière. Fêtes qu’il donne à cette occasion, 186.

— forcé de fuir de Paris, 197.

— fait alliance avec la Ligue , 205.

— toujours effrayé de la Ligue, cherche de nouveau a se rapprocher de Henry

— s’enfuit de Paris à Blois, 329.

— Lettre qu’il écrit à la ville de Rouen , 330.

— Il est assassiné , 334.

H E n r y , R oi d e N a v a r r e , depui s H e n r y I V de France, est reçu par Montaigne plusieurs fois, 46.

— converti à la religion catholique après la Saint-Barthélemy, marche dans les rangs des ennemis de son ancien parti, 54.

— Quatre années de sa vie sur lesquelles il faut se taire pour ne pas être forcé de prendre le ton de la médisance, 55.

— se met au large pour le plaisir, après son mariage, 60.

— Lettre de lui à Turenne, 61.

— rêve de s’enfuir de la cour de France, 62.

— est arrêté avec le duc d’Alençon,

- — est relâché à Lyon, 63.

Henry, Roi de Navarre. Sa paix fourrée avec Henry III, 64.

— Il s’enfuit en Anjou, et de là en Béarn, 64.

— - Quelles sont les choses qu’il laisse a Paris et dont il se soucie le moins,

— Arrivé en Béarn, il rencontre des méfiances et des difficultés, 64.

— Il prend le dessus, 65.

— Lettre collective de lui et du prince de Gondé à Turenne, 65.

— redemande sa femme. Catherine de Médicis prend le plus long pour la lui reconduire, 66.

— raille sur sa future royauté le cardinal de Bourbon, son oncle, 67.

— est réuni à sa femme, 68.

— Raisons de son bon accord avec elle, 69.

— Mot sur la coi’respondance de Henry III à propos d’une sanglante injure faite par ce dernier à sa sœur Marguerite, 95.

— se plaint à Henry III et à Matignon de ce qu’on lui enlève les places de sûreté qui lui ont été livrées, 98.

— Il refuse de recevoir la Reine, sa femme, avant la libération des places, 98.

— envoie une mission en Allemagne pour solliciter des secours, 105.

— reçoit des propositions de Philippe II, 105.

— dépêche vers Henry III Du Plessis- Mornay pour dévoiler les tentatives de corruption du Roi d’Espagne, 1 05.

— attend des secours d’Elisabeth, 109.

— Dangers qu’il court, 109.

— Marguerite lui écrit pour le presser de la reprendre, 109.

— Le désir de la reprendre entre pour peu de chose dans ses négociations,

— Lettre à Bellièvre sur le dernier épisode de l’affaire de la Reine, 111.

— suit en Avignon une procession de flagellants, 181.

— fait afficher aux portes du Vatican

TABLE ALPHABETIQUE.

un démenti an Pape qui l’a déclaré hérétique et déchu de la succession au trône de France, 203.

Henry, lloi de Navarre. Pour tenter d’épargner le sang français, il envoie un cartel au duc de Guise, 203.

— écrit à Henry J 1 1 en lui envoyant son manifeste, 203.

— voyant que Henry III a fait alliance avec la Ligue, il se prépare à la lutte,

— Lettre à Catherine de Médieis pour protester contre la faveur accordée aux Guise, août 1585, 207.

— Le boute-selle a sonné, 208.

— Sa brillante conduite à Cahors, 208.

— écrit à Turenue, en août 1585, sur les intrigues de Marguerite et celles de Duras en Espagne, 217.

— défend aux Huguenots de sortir du royaume, en dépit de l’édit de leur bannissement, 218.

— Il écrit à Saint-Geniez , le 4 mai 1586 , pour lui exprimer sa confiance. Paroles de cœur, 219.

— Son art pour se faire aimer, 220.

— Lettre pleine de belles paroles à Manaud de Batz, 221.

— Sa figure domine le seizième siècle, 225, 228.

— Son style trempé aux mêmes sources que Michel de Montaigne, 229.

— Lettre à Turenne sur la mort du capitaine Mesny et les précautions à prendre pour lui donner un successeur, 250.

— donne le commandement d’une compagnie à Turenne, âgé de dixsept ans, 274.

— prend en mauvaise part qu’on soit bien avec sa femme, 277, 279.

- — Son itinéraire en février 1585, 290, 292.

— voit s’affermir les moyens d’attaque contre ses pays souverains. Il se tient sous les armes, 303.

Henry IV, Roi de France. Eloge de son style par M. Désiré N isard, 229.

— prend part aux plaisirs du masque à la foire de Saint-Germain, 160.

Henry IV, Roi de France, conseillé par Turénne d’embrasser le Catholicisme,

— obtient pour Turenne la main de l’héritière du duché de Bouillon , puis celle d’Elisabeth de Nassau, 275.

— est trahi par lui, 575.

— succède à Henry III, 334.

— Conduite des Royalistes à son avènement, 334.

— est cerné à Dieppe, 336.

— Comment il échappe malgré la perfidie des reistres, 337.

— Paroles de l’évêque Coespéan sur cet événement, 337.

— Faux bruits répandus à Paris sur sa défaite. On retient des places pour le voir passer garrotté , 337.

— emporte d’assaut les faubourgs de Paris, 338.

— Mayenne fait lever le siège, 338.

— conquiert son royaume, 339.

— gagne la bataille d’Ivrv, 340.

— y sauve les Français , 341.

— Ses nouvelles amours pendant qu’il fait le siège de Paris. Echoue à la Roche -Guyon. Réussit auprès de l’abbesse de Montmartre, 342.

— Vraies causes de son insuccès devant Paris, 343.

— servi par la Satyre Ménippée, méritait plus que personne que 1 esprit servît sa cause , 345.

— fait le saut périlleux et ouït la messe , 347.

— entre dans Paris, 348.

— prend le royaume en un état désespéré et le relève, 348.

— Ses tribulations une fois sur le trône de France, 348.

- — dit que tout lui réussit par le moyen d’un connétable qui ne sait pas écrire et un chancelier qui ne sait pas le latin, 419.

— A^ers que Malherbe fait pour lui sous le nom d’Alcandre, touchant la princesse de Condé, 460.

Herberay des Essarts, le traducteur des Amadis, 30.

TABLE ALPHABÉTIQUE

HÉrouard. Son Journal de la santé de Louis XIV, 33.

Hiéronymites (les). Quel était cet ordre, 182.

— Communauté de cet ordre fondée par Henry III à Vincennes, 183.

Hilbert (de la), appelé par corruption de la Hillière, 190.

IIippochate édité par Littré, 421.

His (Charles), auteur présumé du mot de l’abbé Edgeworth : Fils de saint Louis, montez au ciel ! 417.

Hospital (le chancelier de 1’), un des grands hommes du seizième siècle,

— réclame la tolérance dans ses livres,

Huet (Daniel), évêque d’Avranches.

Son livi’e des Questions d' Aulnay loué par Fléchier, 519.

— blâmé par Port-Royal, 521.

— blâmé par Jean Racine, 528.

— Petits vers galants de ce prélat, 521.

— Caractère de son talent, 522.

— avait 1 instinct de la vraie science,

— Extrait de son livre des Questions d’ Aulnay fait par Jean Racine, 523.

Huguenots frères des Jansénistes, 15.

— mis en tuerie réglée, 38.

— Tueries qu’ils commettent euxmêmes, 41.

— Leur insolence et leurs doctrines régicides, 41.

— Doctrines homicides contre eux, 42.

— regardés comme ennemis de l’Etat,

— massacrés à Yassy, 49.

— forment un corps dans l’Etat et menacent de se soulever, 471.

— Ils se soulèvent et se retranchent à La Rochelle, 472.

— à Regnauld de Saint-Jean-d’ Angely, 473.

Hurault. Voyez Cheverny .

I socrate ne peut parler en public, 367.

Ivry-la-Bataille. Quel est ce lieu où Henry IV a été vainqueur, 341.

Jansénistes fies) calomnient Montaigne, 9, 11.

— frères des Huguenots, 15.

Jauuin, auteur du Journal des guerres

de Castres, cité, 211.

Jean Sans-peur. Son crâne, 404.

Jeanne d’Albret, 46, 22L.

Jeunesse (la), 396.

Johnson (Samuel), cité, 398.

Joyeuse (Guillaume, vicomte de), ma réchai de France. Imprudences calculées qu’il commet en Guyenne contre les personnes et les propriétés, 97.

— promet de licencier ses troupes. Le maréchal de Montmorency-Damville en fait autant , 189.

— marié à Marie de Batarnay, 167.

Joyeuse (Anne d’ Arques, duc de). Ses

noces, 135.

Jussieu (Antoine-Laurent de). Ses herborisations, 393.

Labanoff (le prince). Son Recueil des lettres de Marie Stuart, cité, 179.

La Boetie (Etienne de), aimé par Montaigne, 19. i

— Orthographe de son nom, 446.

La Brousse et d’Arsac (Pierre), frère de Montaigne , 44.

La Bruyère, cité, 15.

— explique pourquoi Balzac et Malebranche n’aimaient point Montaigne, et le venge de leurs attaques, à la note, 28.

— Il admire Montaigne et l’imite, 30.

— cité , 451.

La Chassaigne (Françoise de) , femme de Michel de Montaigne, 45.

Lacordaire (le P.), cité, 14.

La Courbe. Voyez Courbe.

Lacroix (M.) écrit l’histoire de l’Institution Savouré, 375.

La Fontaine comparé à Montaigne, 23.

— médite Montaigne, 29.

— est le plaisir du vulgaire en même temps que les délices des délicats.

Pourquoi, 31.

— ne sait causer qu’enpetit comité, 367.

TABLE ALPHABETIQUE.

La Fontaine admirateur de Malherbe,

— écrit un avertissement pour un livre publié par le comte de Brienne, 439.

— retouche, pour ce livre, des poésies de Malherbe , 440.

— Son éloge de ce poète, 441.

La Forge (le marquis de) soulève la haute et la basse Guyenne contre l’autorité de Louis XIII, 473.

La Grange le comédien avait une bibliothèque dont il annotait les livres, 533.

La Guiche (Philibert de), 325.

La Hillière (de). Voir Laylhert.

La Marche (Olivier de), cité 228.

Lambin, 146.

La Melleraye (de), 132.

La Moignon (Guillaume de), premier président, 499.

La Moignon (Chrétien-François), avocat général, 500.

La Motiie de Moncuq. Voir Moncuq.

La Noue Bras de fer, loué par Montaigne, 18.

— Un des grands hommes du seizième siècle, 228.

— compte pour le style de ses Commentaires dans l’histoire littéraire,

Lanssac (la famille de) fidèle à la couronne de France, 129.

Lanssac (Louis de), chevalier d’honneur de Catherine de Médicis. — Montaigne lui dédie la Ménagerie de Xénophon, 117.

— Note sur lui, 118.

Lanssac (Guy de), fils de Louis. Lettres de lui et de sa femme à Matignon. — Protestations de fidelité au Roi, 118.

— Autre lettre en faveur d’un artificier qui a travaillé pour Saint-Luc,

— mentionné dans une lettre de Montaigne, 296.

— commande une flottille à Bourg , 302.

Lapeyre (M.), archiviste, fournit des

notes à M. Payen sur une lettre de Montaigne, 314.

La Ramée, autrement dit Ramus, victime des pédants, 5.

La Rochefoucauld, 324.

La Rochelle, boulevard des Protestants, est assiégée par Louis XIII en personne, 473.

— capitule et se rend au Roi , 484.

La RocQjLTE(de), ami de Montaigne, 284.

La Tour-d’Auvergne (de). Voir Tu-

renne.

Lausun (Caumont, comte de), 132.

Laval (le comte de) vient sur l’escadre anglaise du comte de Lindesey pour secourir les Rochellois révoltés contre Louis XIII , 480.

Lavardin (Beaumanoir de), compagnon de débauche du prince de Navarre,

— cité, 133.

La Vigne (mademoiselle de), 507.

Laylhert (le comte de) nommé par corruption de La Hillière, 132.

Le Cornu. 307.

Le Brouage. Voyez Brouarje.

Lecteur (tout) veut savoir quel est l’auteur d’un livre avant d’aller au bout de la lecture qu’il en fait, 370.

Le Mierre, cité, 402.

Lemoinne (John). Ses études critiques et biographiques, citées, 180.

Lenoncourt, 165.

— propos imprudents qu’il tient contre Henry III, 173.

Lepelle de Bois-Gallais. Son erreur sur l’origine d’une lettre de Montaigne à Matignon, 293.

Le Roy, un des auteurs de la Satyre Mp nippée, 345.

Le Roy. Son édition du Journal de Vallot sur la santé de Louis XIV, 33.

Lestonac (Richard de) épouse Jeanne, sœur de Montaigne, 44.

Lettre de François Ie1' à sa mère après la bataille de Pavie, 410.

Lettre de Henry III à la ville de Rouen après sa fuite de Paris , 330.

Lettre du Roi de Navarre à Tu renne,

— du même à Henry III. — Il veut déférer aux états de Béarn les règle-

ments nouveaux que Henry III pro- !

pose touchant la religion, 71.

Lettre Je Iienry de Navarre à la Reine sa femme, 76.

— du même à Henry III, avec son manifeste contre la Ligue, 203.

— du même à Catherine de IVIédicis, mi-aout 1585. — Protestations contre la faveur accordée aux Guise , 207.

— du mêmeàSaint-Geniez, juillet 1585,

— du même à Turenne, août 1585, sur les intrigues de Duras en Espagne et celles de la Reine Marguerite, 217.

— du même à Saint-Geniez pour lui exprimer sa confiance. Paroles de coeur, 219.

— du même, pleine de belles paroles, à Manaud de Batz, 221.

— de Henry IV à Grillon, 413.

— du même à d’Harambure, 414.

Lettre de la Reine Marguerite de Navarre à son frère Henry III, mai 1580,

— de la même au Roi de Navarre, son mari, février 1582, 83.

— de la même au Roi de Navarre, son mari, pour le presser de la reprendre,

— du Roi de Navarre sur le dernier épisode de l’affaire de sa femme, 11 1 .

— - de Catherine de Navarre à Gontaut de Saint-Geniez, 222.

— de la même au vicomte de Turenne.

— Railleries, 223.

— - de la même au même sur sa ferme résolution de rester dans le protestantisme, 224.

— - de Louis XIII au cardinal de Richelieu; Paris, 27 février 1627, 477.

Lettres du même à sa mère, 480, 482,

Lettre du duc Charles de Lorraine à Charles IX pour le féliciter sur la Saint-Barthélemy, 149.

— du cardinal de Lorraine sur le même sujet, 150.

— du maréchal de Matignon à Henry III sur la prise de Mont-de-Marsan, 102. [

! Lettres de Dnplessis-Mornav à Michel de Montaigne sur les affaires publiques en Guyenne et sur les difficultés survenues entre Henry III et le Roi de Navarre, touchant une insulte faite à Marguerite de France,.

9 novembre 1583, 99.

— 25 novembre, 101.

— 18 décembre, 104.

— 31 décembre, 106.

— de Michel de Montaigne ; ce qu’on en possède, 231.

Lettre de Montaigne à mademoiselle de Montaigne, sa femme, citée, 7.

— du même à Du P rat, 243.

— du même à M. de Nantouillet, 22 novembre 1582, 251.

— du même au maréchal de Matignon, 18 janvier 1585, 257.

— Conseils donnés à la comtesse de Guiche, 258.

— Jardins du Roi de Navarre à Pau,

— du même au même Matignon, 26 janvier 1585, 276.

— du même au même, 2 février 1585,

— du même au même, 9 février 1585,

— du même au même, 12 février 1585,

— du même au même, 13 février 1585,

— du même au même, dernière quinzaine de février 1585, 291.

— du même au même , 22 mai 1585, 294.

— du même au même, 27 mai 1585,310.

— du même au même, 12 juin 1587, 313.

— du même au même, 16 février 1588,

— du même au Roi Henry IV, 18 janvier 1590, 325.

— du même au même, 2 septembre 1590, 350.

— de Bellièvre à Matignon , 1er mars

— du maréchal de Biron, 25 avril 1585,

— de Bellièvre à Matignon, du 16 juin

TABLE ALPHABETIQUE.

1685, sur le mouvement des troupes en Guyenne, 201.

Lettre de Longlée, envoyé de France à Madrid, à Matignon, 115.

— de Guy de Lanssac et de Charles de Lanssac-Duras au même, 118, 128,

— de la femme de Guy de Lanssac au même, 121.

— de Bouchard d’Aubeterrc au même

Lettres de Saint-Luc au même, 125,

— de Bernard de Girard du Haillan, 134, 162, 183, 186.

Lettres galantes de Malherbe à la vicomtesse d’Aulchy, 452, 453, 454, 455, 456.

Lettre de Malherbe à M. de Coulomby (5 novembre 1627) sur le siège de La Bochelle, 465.

Lettres du même à Racan, 462, 485.

— du même à son parent M. de Bouillon sur le siège de La Rochelle , 22 décembre 1627, 467.

— de Fléchier à Daniel Huet, pour le louer sur son livre des Questions d’Aulnay , 520.

— de Bussy-Rabustin au P. Bouhours, en lui envoyant son livre des Illustres Malheureux , 490.

— du même à Mazarin, 17 juin 1658,

— Autre lettre au même, juillet 1658,

— Autre au même, 15 août 1658, 496.

— du même au P. Bouhours, 16 janvier 1671 , 497.

Leu (Thomas de). Son portrait de Montaigne, 35.

Lignerac. — Marguerite de Fiance, femme du Roi de Navarre, s’enfuit en croupe avec Lignerac, son favori,

— Il la fait sortir du château de Carlat, où elle s’était réfugiée, 213.

Ligue (la). Quelles sont ses vraies causes et ses aspirations, 47.

— Son origine, 113.

— Quand elle éclate, 113.

— forte de la faiblesse du Roi, 113.

Ligue (la). Ses ressources, 198.

— Son premier manifeste, 199.

— alarmée de la rapidité des conquêtes de Henry de Navarre. 218.

— lance son premier manifeste , 297.

— Ses efforts contre Henry IV, 335.

— soulevée à la lecture des invectives de la Satyre Ménippée, 456.

— commence à s’apercevoir qu’elle est jouée par l’Espagne, 348.

Lindesey (le comte de) amène une troisième flotte anglaise au secours des Rochellois révoltés, 480.

— Il brûle de la poudre sans portée et se retire, 482.

Levoix, concussionnaire et impudique, achète sa rémission, 143.

Leycester (Robert Dudley, comte de) envoyé en Hollande par Elisabeth d’Angleterre. — Son incapacité, 185.

Lipse (Juste), un des admirateurs de Montaigne, 27.

Littré (M.). Excellence de son édition d’Hippocrate, 421.

Lobuneau (dom). Son Histoire de Bretagne , citée, 307.

Lodon, gentilhomme de la Reine Marguerite de France, arrêté à la suite de la Reine, 91.

LomÉnie (Antoine de), sieur de la Ville-au x-Glercs , 463.

Londel. Voyez Du Londel.

Longlée, envoyé de France en Espagne.

— Lettre à Matignon, 115.

Lorraine (le duc Charles de). Lettre par laquelle il félicite Charles IX sur la Saint-Barthélemy, 149.

Lorraine (le cardinal de). Lettre au Roi ayant le même objet que la précédente, 150.

Lorrains (les princes). Leur dynastie pullule, 137.

— trament leurs desseins ambitieux à l’ombre des plaisirs de la fête des .Rois, 164.

Louis XI se sert contre Charles le Téméraire cl’un Roi de Portugal fugitif et le joue , 153.

— emploie le mot passe-port dans une de ses ordonnances, 316.

TABLE ALPHABETIQUE.

Louis XIII. Journal de sa santé, 33.

— quand il était Dauphin, est dressé aux plaisirs des travestissements, 160.

— arrive devant La Rochelle avec le cardinal de Richelieu, 474.

Malherbe. Mauvais vers dans le ballet des Bacchanales, qu’on suppose être de lui, 436.

— Sa dévotion aux femmes, 437.

— Sa visite à un Chartreux, 437.

— retourne à Paris, 476.

— Ses défiances contre sa mère, sa femme et son frère, 477.

— écrit ait cardinal de Richelieu, 477.

— reprend son logement de guerre devant La Rochelle, 479.

— écrit à sa mère le 29 septembre 1628, sur le siège de La Rochelle, 480.

— Il traite les Anglais de marauts , 481.

— fait en héros au siège de La Rochelle, septembre 1628, 481.

— écrit à Marie de Médicis (3 octobre 1628) sur le siège de la Rochelle,

— Autre lettre écrite à la même , le lendemain, 483.

Louis XIV. Journal de sa santé, 33.

Louppes (Antoinette dej, femme de Montaigne, 272.

Lulle (Raymond), 383.

Lutin de Corneille, 365.

MacÉ (M. Antonin) découvre une trèsbelle lettre de Michel de Montaigne, 239, 350.

Madame (Henriette de France). Son mariage avec Charles Ier, 463.

Maine. Voyez De Maine.

Maintenon (madame de). Interpolation de sa correspondance, 513.

Malèbrangiie. S’il eût toujours parlé de lui-mème il n’eût pas réussi, 25.

— dénigre Montaigne, 28.

Malesiierres , 417.

Malherbe. Une bonne édition critique de cet auteur est à désirer, 429.

— Ses qualités, 430.

— Sa plusancienne poésieconnue, 433.

— parait avoir travaillé pour h' ballet comique de la Reine, en 1582, 433.

— Vers à lui adressés par un aumônier de cour, 434.

— Belles strophes dans sa traduction du Tansillo, 435.

— veut qu’on lui rende le Palet' qu’on a exigé de lui pour lui laisser voir ce religieux, 438.

— On l’accuse d’irréligion, 438.

— considéré comme prosateur, 442.

— Ses lettres à Peiresc, 443.

— Bizarrerie de sa façon d’écrire les noms propres , 445.

— Ses traductions du latin, 450.

— Lettresgalantes à la vicomtesse d’Aulchy, 451, 452, 453, 454, 455, 456.

— renonce à l’amour... en poésie, 457.

— Nouvelle lettre galante depuis cette époque, 458.

— Vers pour Henry IV, 459.

— Son fils tué en duel, 462, 469.

— Lettre à Racan, 13 décembre 1624,

— Lettre à son parent, M. de Coulomby, 5 novembre 1627, sur le siège de la Rochelle, 465.

— Lettre à son parent, M. de Bouillon , sur le siège de La Rochelle et autres sujets, 22 décembre 1627, 467.

— Son portrait par Du Monstier, gravé par Worstermann , 468.

— se promettait de se faire frapper en médaille , ce qu’il n’a pas eu le temps d’exécuter, 468.

— Lettre à Racan, 13 mai 1628, 485.

— Son chant du cygne. Sa mort, 485.

Mancini (Marie de), 302.

Mandelot. Infâme conduite de ce gouverneur de Lyon lors de la Saint- Barthélemy, 202.

Manuscrits. Ce que de mauvaises lectures peuvent accréditer d’erreurs :

exemples, 423, 425.

Marais (Matthieu), 440.

Margot (la Reine). Voyez Marguerite de France.

Marguerite de Valois, sœur de François Ier. Son style, 30.

Marguerite de France est emmenée par Catherine de Médicis, sa mère

TABLE ALPHABÉTIQUE

dans son voyage de Guyenne, en 1565, 49.

Marguerite de France. Ses Mémoires cités , 54.

— est mariée malgré elle au prince de Navarre, 59.

— peu disposée à se rendre en Béarn , 60 .

— fait apprentissage d’indulgence sur la conduite de son mari , 60.

— • trop négligée par son mari, elle s’en venge , 62.

— Elle fait exhumer la tète de son amant La Mole, exécuté, 63.

— ■ reste à Paris , plus occupée de son frère d’Alençon que de son mari, 64.

— ■ est réunie à son mari, 68.

— • Avanie calviniste qu’elle essuie à Pau, 68.

— s’établit à Nérac, 69.

— Bon vouloir entre les époux : ses causes, 69.

— s’accorde avec les maîtresses de son mari, 72.

— prête l’oreille à Turenne, 73.

— chante un hymne de félicité sur son séjour à Néi'ac, 73.

— Dupleix donne le secret de cette félicité , 73.

— donne tous les jours les violons à sa cour de Nérac, 74.

— Elle appelle à sa cour la spirituelle duchesse d’Uzès, 75.

— Raillerie de la fécondité des maîtresses à côté de sa stérilité, 82.

— Lettre à son mari, 83.

— va à la cour de sa mère ; elle est accompagnée par son mari jusqu’à Saint-Jean d’Angély, 84.

— Lieu où elle s’établit pour être libre, 84.

— Causes de l’inimitié de Henry III contre elle, 87.

— Ses amours avec Chamvallon, 88.

— Son recueil de lettres d’amour, 89.

— Son style, 90.

— Avanie que lui fait subir Henry III quand elle quitte Paris, en 1583, 58,

Marguerite de France accouche en plein Paris, du fait de Chamvallon, 92.

— écrit à son mari Henry de Navarre pour le presser de la reprendre, 109.

— Obscurités du d'énoûment de l’affaire de cette Reine. Ce qu’en dit Busbecq, 111.

— Son voyage en France annoncé, 137.

— raisonnable, hors la folie de l’amour, 139.

— trouve sa place occupée quand elle rentre à Nérac, en 1585, 209.

— Elle se retire à Agen, 211.

— Elle arme contre son mari et contre son frère, 212.

— Embûches qu’elle dresse à son mari,

— s’enfuit en Auvergne avec un favori, 212.

— est à Agen. Elle intrigue avec les Duras, 287.

— On saisit des lettres d’elle sur son agent confidentiel, Ferrand, 288.

— - Ses dernières habitations, 214.

Marguerite de Lorraine, belle-sœur de Henry III, épouse Anne d’ Arques, duc de Joyeuse, 139.

Mariage (le) considéré par les Jansénistes comme la plus basse des conditions du Christianisme, 11.

— Paroles à ce sujet de la mère Agnès Arnauld, de Pascal, de Singlin, de Sacy, de Rebours, 11.

— Réflexions sages de Montaigne sur le mariage, 12.

Marianne, archiduchesse d’Autriche, fonde une communauté de Jésuitesses, 45.

Marie des Anges (la mère). Relation de sa vie, citée, 16.

Marie Stuart, 82, 167, 177.

Marot, 429.

Mascaron. Caractère de son talent, 522.

Masparault (Pierre de), 305.

Massillon, cité, 16.

Mathieu, historien, cité, 88, 153.

Matignon (le maréchal de). Sa conduite normande, 56.

TABLE ALPHABETIQUE.

Matignon (le maréchal de). Montaigne s’interpose entre lui et le Roi de Navarre , 57.

— enlève avant le temps les villes que les Huguenots 'ont reçues comme gages de sûreté, 97.

— Ses représailles contre les villes du Roi de Navarre, quand celui-ci a repris Mont-de-Marsan, 103.

— tient en Bride Ligueurs et Huguenots, 114.

— fait sa fortune et devient magnifique, à la note, 114.

— Lettres que lui écrit Michel de Montaigne , 241, 257, 258, 276, 280, 282, 288, 290, 291, 294, 310, 313,

— Arrête Vailhac, commandant du château Trompette, qui penche vers la Ligue , 298.

— Scène qui se passe à ce sujet, 298, 299, 300.

— tient en échec le Roi de Navarre, 303.

— maintient la Guyenne clans l’obéissance de Henry IV, 338.

Matta, de la maison deBourdeille,466.

Mattegoulon, (Arnaud, seigneur de), frère de Montaigne, 44.

Maure (madame de), 143.

Mauriac (mademoiselle de). Mariage de son fils. Demande de passe-ports pour sa fille, 313.

— Sa famille, 314.

Maurice de Nassau. Voyez Prince d’Orange.

Mauvesin (Michel de Castillon, seigneur de), mentionné dans une lettre de Montaigne, 296.

— Note sur lui, 304.

MauvissiÈre. Voyez Castelnau.

Mayenne (duc de), maître des cérémonies à la procession des Pénitents, qui court les rues de Paris le jour de P Annonciation , 181.

— Mentionné dans une lettre de Montaigne, 296.

— force Henry IV à lever le siège de Paris, 338. *

— Situation de son armée avant la bataille d’Ivry, 340.

Mayenne (duc de) y est battu, 341.

Mayne. Voir Mayenne.

Mémoires de Nevers, cités, 86.

Ménage. Son histoire de Sablé, citée,

— chargé par Abel Servien de lui composer une bibliothèque , 533.

Mercoeur (duc de), mentionné dans une lettre de Montaigne, 296.

— Son rôle dans la Ligue, 301.

Mercure. Voir Mercœur.

MÉrÉ (chevalier de), cité 15, 32, 512.

Meslon (André de), 130.

MÉzeray parle des amours de Marguerite de France, 88.

— Ce qu’il rapporte sur une avanie faite par Henry III à la Reine Marguerite, sa sœur, 92.

— cité, 154.

Michelet (M.), 160.

Mignet (M.); Son livre contre Marie Stuart, 179.

Miossens, compagnon de débauches du prince de Navarre, 61.

Miton, l’homme à bons mots, cité 15.

— ne lisait Montaigne qu’à petits coups. Pourquoi, 32.

Molière est à la fois l’homme de la foule et le régal des philosophes ; pourquoi, 31.

Monaco (le prince de). Sa maison descend du maréchal de Matignon, 241.

Moncuq (Bande de), jurât de Bordeaux, 284.

Monluc (Biaise de), maréchal de France , cité , 41.

— On dirait à quelques paroles de ce bourreau qu’il lui restait du cœur, 43 .

— abandonné par la cour quand on n’a plus besoin de lui, 43.

— massacreur royaliste, 50.

; — prédit les grandes destinées du Roi de Navarre, 209.

— Massacres et viol qu’il commet en Agénois et en Périgord, 244.

! — Que ses écrits et ceux des autres j hommes d’action de ce siècle comp- J tent dans l’histoire littéraire, 247.

TABLE ALPHABETIQUE.

Mox.uerqué, éditeur de la correspondance de madame de S é vigne , 511.

Monsieur, duc d’Anjou. Sa mort rapproche Henry de Navarre du trône de France, 112. Voir Anjou.

Monstier (Daniel Du). Voir Du Monstier.

Montague, seigneur anglais, agent de Buckingham, est fait prisonnier, 469, 7*75.

Montaigne censuré par Joseph Scaliger et par Dupuy, 3, 4.

— • Les plus longs détails sur lui sont les meilleurs, 4.

— Son enfance, 4.

— Sa résignation philosophique, h.

— ennemi des pédants, 5.

— Il fait de sa propre personne son étude unique, 6.

Comment il fait ses lectures, 6.

— Sa franchise, 6.

— Il imite saint Augustin, Origène et Hippocrate, en publiant les erreurs de ses opinions, 6.

— Tout lui est sujet à réflexion, 7.

— Querelle de ménage, occasion d’un chapitre des Essais , 7.

— Reproches que lui fait Pascal, 7.

— Port-Royal, qui lui est contraire d’instinct, le calomnie, 9.

— Sa liberté d’opinion et de parole, 10.

— Pourquoi il ne pouvait être goûté de la vertu farouche de Port-Royal, 17.

— rattache toutes ses idées à l’unique étude de l’homme , 17.

— acteur et spectateur, observateur et sujet, trouve en lui seul l’humanité tout entière, 18.

— prend le bien et le beau partout où il les trouve, sans faire acception des personnes, 18.

— Sa tolérance universelle, 19.

— n’est pas amoureux de la solitude absolue ,19.

— En quoi consiste la solitude qu’il aime, 20.

— douceur qu’il trouve dans la société des femmes et dans les joutes de l’esprit, 20.

— Sa répugnance pour les affaires, 20. [

Montaigne. Une fois maire, il montre une grande activité dans les affaires publiques, 21.

— n’accepte la mairie de Bordeaux que sur l’ordre de Henry lit, 21.

— n’a point de rêves d’ambition, 21.

— ne veut point, s’élever au-dessus de la condition où Dieu l’a fait naître, 22.

— Ce qu’il trouve de vide dans l’ambition , 22.

— Pareil à La Fontaine, il vole à tout sujet, 23.

— peu versé en théologie, évite les disputes sur la religion, 23.

— Son peu de goût pour les miracles,

— sceptique, non pyrrhonien, 23.

— proclame l’autorité de l’expérience avant Bacon , 24.

— aux prises avec le maître d'hôtel du cardinal Caraffa, 25.

— Sa sobriété, 26.

— Il est élève de l’antiquité payenne,

I — garde l’esprit français en s’assimilant le génie latin, 27.

— Sa popularité a été l’œuvre du temps, 27.

— Ses admirateurs contemporains peu nombreux. Quels, 27.

■ — Sa supériorité sur son siècle , 29.

; — Beautés de sa langue, quoiqu’il n’appartînt pas à l’époque du goût, 29. i — est un des pères de notre littéra- | ture , 30.

— Plusieurs ont la sotte pensée de le mettre en français moderne, 32.

— maladroit aux exercices du corps, 34.

— Ses portraits gravés , 34, 35 et suiv.

— regrettait l’autorité que donne la beauté corporelle, 33, 36.

— Sa modération dans la vie publique et dans la vie privée lui est imputée

à mal, 43.

— Il vit au milieu du théâtre de la guerre civile, 44.

— Sa famille, 44.

— reste bon catholique et entretient une ehapeile dans son château, 45.

TABLE ALPHABÉTIQUE

Montaigne reçoit plusieurs fois Henry de Navarre en son château de Montaigne, 46.

— Son penchant pour ce prince , qui fut Henry IV, 46.

— Mot de lui cité par D’Aubigné, 48.

— Quand commença sa mairie, 56.

— s’interpose entre le Boi de Navarre et le maréchal de Matignon , 57,

— Sa doctrine diplomatique, 57.

— Ce qu’on possède de lettres de lui,

— Son génie pour le style épistolaire,

— Il écrit ses lettres à course de plume,

— médit de Cicéron et de Pline le Jeune, 233.

— Exemplaire de scs Essais annoté de sa main , 235.

— ne corrige point les épreuves de son livre, 236.

— Lettre où exceptionnellement il tient compte des accents et de la ponctuation , 236.

— introduit la confusion dans ses lettres par l’omission de l’accentuation et de la ponctuation, 236.

— ■ Sa lettre à son père sur la Boétie ,

— Les neuf dixièmes des lettres que l’on possède de lui ne sont pas des lettres missives, mais des dédicaces,

— Enumération de nouvelles lettres de lui découvertes, 239.

— Voir son nom au mot Lettres.

— fréquente la cour, 252.

— raillé par Brantosme sur sa gaucherie à porter l’épée, 253.

— aborde à l’occasion les questions de droit public , 254.

— peu connu comme homme public ,

— donne le pas sur toute chose à ses affaires domestiques, 259.

— veut qu’on se sacrifie aux charges publiques quand on les accepte, 260.

Montaigne. Qui a donné les meilleurs jugements sur Montaigne, 260.

— se diminue plutôt qu’il ne se vante dans sa conduite publique, 261.

— Sa mairie, 260.

— Qu’il ne faut pas le prendre au mot quand il se dénigre, 261.

— Sa conduite à Bordeaux, pendant que l’absence du maréchal de Matignon lui laisse toute responsabilité,

— Sa vertu de modération est prise pour faiblessç, 263.

— On lui jette aujourd’hui la pierre, parce qu’il n’était pas à Bordeaux pendant la peste, 263.

— défendu contre ceux qui l’accusent de lâcheté pour n’avoir pas séjourné à Bordeaux quand régnait la peste, 265 et suivantes.

— Témoignage qu’il porte sur luimême, 268.

— Personne , de son temps , ne lui a reproché son absence pendant la peste, 270.

— eût sacrifié sa vie s’il y eût eu un devoir à remplir et une mesure sanitaire à appliquer pour sa ville, 271.

— Son château venait d’être livré au pillage dans le temps de la peste; la peste même l’avait envahi, et il errait sans asile avec sa famille, 272.

— Ses cachets, 281.

— souffre de la pierre, 283.

— affectionne l’exercice du cheval, 291.

— rappelle de tous ses vœux le maréchal de Matignon à Bordeaux, 303.

— Lettre de Montaigne à Antoine Duprat, 24 août 1562. Massacres et viol commis par Monluc, 243.

— Lettre à Matignon, 27 mai 1585, sur la réapparition de M. de Va lhiac, 310.

— Il passe les nuits à veiller, 310.

— Il travaille au château Trompette,

— Lettre du 12 juin 1587 à Matignon, sur le mariage du fils de mademoiselle de Mauriac, 313-

TABLE ALPHABETIQUE.

Montaigne. Histoire d’une lettre de cet écrivain , attaquée comme fausse et reconnue vraie, 315.

— Lettre du 16 février 1588 à Matignon. Il est dévalisé par un tigueu.

M. de Thorigny l’est aussi, 319.

— Une lettre de lui le met en contradiction avec lui-même sur un récit qui est aux Essais, 320.

— Manque de mémoire touchant l’histoire de sa nomination comme citoyen romain, 321.

— Lettre du 18 janvier 1590 à Henry IV, 325.

— Il le félicite sur son heureuse sortie de Dieppe, 326.

- — Il le loue sur sa magnanimité, 327.

— appelé à Tours par Henry IV, 328.

— Son éloge de Henry IV, 336.

— est invité par Henry IV à le venir trouver à Paris , 349.

— - Son éloge de Paris, 349.

— Lettre à Henry IV, 2 septembre 1590. Belle réponse du philosophe aux propositions avantageuses que lui fait le Roi , 350.

— JÜltima verba sur lui, 352.

— réclame la tolérance dans ses écrits,

— passe par touteslesphilosophies, 353.

— précurseur de Descartes, 353.

— est un voluptueux de la pensée, 354.

— accusé d’égoïsme, 354.

— n’a été, suivant J. J. Rousseau, qu’un faux sincère, 354, 355.

* — avait le culte sacré de la famille, 357.

— voulait que les classes de l’enfance fussent jonchées de fleurs, 358.

— vivement touché des malheurs du peuple, 359.

MoNTAiGü(le collège). Sa célébrité, 385.

Montausier (le duc de). Sa belle conduite en Normandie pendant la peste, 264.

Montcarville (de), 132.

Mont-de-Marsan, patrimoine du Roi de Navarre, lui est disputé par le maréchal de Matignon. Plaintes du Roi en une lettre, 98.

Mont-de-Marsan. De guerre lasse, le Roi de Navarre reprend de vive force son bien, 100.

Montespan (marquise de). Petits vers galants que lui adresse l’évêque Daniel Huet, 521.

Montferrand (le marquis de) épouse la fille de madame de Lestonac, sœur de Montaigne. Cette marquise de Montferrand , devenue veuve , fonde un couvent de jésuitesses, 45.

Montmorency (le duc de) resserre son alliance avec le Roi de Navarre, 189.

— fidèle au service de ce prince, 205.

Montmorency (Eléonore de), mère du

vicomte de Turenne, depuis duc de Bouillon, 273.

Montmorency (Henry Ier de) passe pour avoir été entièrement illettré, 418.

— Témoignage contraire de D’Aubigné , 419.

Montmorency (madame de), correspondante de Bussy, 505, 508.

Montoiran, guidon du duc de Montpensier, a pour mission de violer les femmes et filles de Huguenots, 52.

Montpensier (le duc de) rivalise d’inhumanité avec les massacreurs royalistes, 51.

— Quels sont les exécuteurs de sa haute justice , 52.

Montpensier (la duchesse de). Son inimitié pour Henry IV. Ses mensonges pour tromper le peuple à son égard, 337, 341.

Motin, poète, 433, 436.

Mots historiques, 406.

Muret (Marc Antoine), un des précepteurs domestiques de Montaigne ,

Nemours (le duc de). Sa rivalité galante avec le duc de Genevois, 166.

— Détails sur sa personne, 175.

Nesmond (François de), président au

parlement de Bordeaux, 306.

Nesmond (André de), premier prési-

; dent au Parlement de Bordeaux, 306.

Nevers (le duc de). Sa part dans le massacre de la Saint-Barthélemy,

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