‹ Causeries du dimancheChapitre 3 sur 39 · APPROBATIONS · texte numérisé non relu

APPROBATIONS

aiment la véfn'téy et qui détestent le mensonge ! Oh ! que l'on est heureux quand^ par de sérieuses études, de bonnes lectures et de savantes discussions, on se rend capable de faire triompher la vérité !

En conservant ce ferme espoir et en exprimant ces ardents désirs, je demeure bien sincèrement,

Monsieur,

Votre très-humble et obéissant serviteur,

f le, Ev. DE Montréal.

A.-B. Routhier, Ecr, Avocat, etc., etc.

ÉvâciiB DE Montréal, 15 Octobre 1871.

Mon Cher Monsieur,

J'ai lu avec un vif intérêt vos *' Causeries du Dimudche, " et je suis heureux de pouvoir dire que non-seulement chacun peut parcourir ce charmant opuscule inoffenso pede^ mais que de plus il peut être très profitable à n'importe quel lecteur.

11 n'y a qu'une chose que je n'aime point c'est le mot fin à la dernière page; il vaudrait beaucoup mieux le remplacer par '''^ à continuer/' J'aurais bien une réserve à faire au sujet de ma petite ho méHe de^Kajpo ura mais je préfère dire transeatj et laisser au lecteur à deviner la part du poëte dans ce petit compte-rendu.

Bien affectueusement,

Votre tout dévoue en Notre-Seigneur,

f Adolphe, Év. de Birtua.

A.-B. Routhier, Ecr, Avocat, etc., etc.

Page 1