‹ Causeries limousinesChapitre 11 sur 28 · PRÉVOST-PAR · texte numérisé non relu

PRÉVOST-PAR

ses convictions libérales un portrait qui sera res toile de Rubens ou d( morts peuvent attendr soient, M. Guizot n^a fi bre toilette de M. Ai dont le fauteuil est écl Mais avec quelle rich( dance heureuse, quelle entraîné, subjugué, sé< Le piquant de l'avei dait pas à une séance a et que les curieux é\ Tespoir d^assister à ur

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PRÈVOST-PARADOL I

était finie, et l'on aurait vouli mencement. Sa parole aisée nourrie, était un charme. F mais de passage. Rara avis !

Il ne se pouvait pas que Juliette fût oublié dans une M. Ampère.

Elle fut en quelque sorte la r

et la providence du volage a

père s'était élevé sur ses genc

ses yeux à l' Abbaye-au-Bois, i

gâté de la maison. M. Guizol

cendant de la plus charmante

venu son confident; enfin

d'instinct, dèi

et les différ

neur, avait s

lion de la rue

ît Prévost-Pa

en déposant

profane de m

et reconnaisse

i public, en pi

nante et toute

ssi bienveillan

cipation à la ^

d'être surnom

me on appelai

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