LOUIS
vrai navet. C'est par et
est devenu le symbole i
sottise. Avoir rêvé, dit
rides, et presser tendrer
C'est le navet de Par
d'écrivains que je comp;
partout et dans toutes
rement dans les école
que l'engrais abonde; o
porte à tombereaux. »
s nave
e, je
out le i
endani
ie gen
Les 1
inée el
. L'ouï
ar pla<
op viv(
lérer. >
n'en d^
)our m
lélite,
es moi]
ux trui
)t, qui
de le I
régale
i de soi
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
dl
byGoogk
byGoogk
byGoogk
s VEUILLO
iir fait rise ; de lui, ne vellistes, le seules Riva )resse indis jour et de i se Lutèce, ndaine, la < ►t du jour.
, de la fineî L l'entendre lit lui plaît 'en croire, t :ite presse.
:ite presse porte celle ique matin veille eiiipc 3 ouvrages ces joyaux i toutes le — de véri éloquente esque d'un ïs y sont, s : de nature, te, le trava î faire cor jeunesse. »
tient donc
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
MEYNAF
composît nées d'un l'une cor ivacité. E ,utre poè ote grave
le ce mai é, du pa
le et facil d'entraii nme un t ière de J 1 surnom inence et suivît pc rve les lîr de sa d tentation Ihomme, tocratiqu
Chabane lit les sa Lutant pli ïfort, où ir rimag santés coi ait de p
byGoogk
byGoogk
byGoogk
l MEYNARD
u naturel, s finesse. On choisies qui ses ingénieu ait entre Véi )arat et du ictive qui le 5 poses théâ bmotions trè té d^esprit, tent de la f )les de René
jeune homr le flot des i lanie du tr mement et occasion, m » malveillan(
éloignemen el qu'il aime grâce étrang liait bien lui our, l'impito une belle &< îr un portrait u,^ mais qui re ce sonnet
ne lisant voui ongs et noirs
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk
byGoogk