‹ Causeries limousinesChapitre 15 sur 28 · LOUIS · texte numérisé non relu

LOUIS

vrai navet. C'est par et

est devenu le symbole i

sottise. Avoir rêvé, dit

rides, et presser tendrer

C'est le navet de Par

d'écrivains que je comp;

partout et dans toutes

rement dans les école

que l'engrais abonde; o

porte à tombereaux. »

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s VEUILLO

iir fait rise ; de lui, ne vellistes, le seules Riva )resse indis jour et de i se Lutèce, ndaine, la < ►t du jour.

, de la fineî L l'entendre lit lui plaît 'en croire, t :ite presse.

:ite presse porte celle ique matin veille eiiipc 3 ouvrages ces joyaux i toutes le — de véri éloquente esque d'un ïs y sont, s : de nature, te, le trava î faire cor jeunesse. »

tient donc

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MEYNAF

composît nées d'un l'une cor ivacité. E ,utre poè ote grave

le ce mai é, du pa

le et facil d'entraii nme un t ière de J 1 surnom inence et suivît pc rve les lîr de sa d tentation Ihomme, tocratiqu

Chabane lit les sa Lutant pli ïfort, où ir rimag santés coi ait de p

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l MEYNARD

u naturel, s finesse. On choisies qui ses ingénieu ait entre Véi )arat et du ictive qui le 5 poses théâ bmotions trè té d^esprit, tent de la f )les de René

jeune homr le flot des i lanie du tr mement et occasion, m » malveillan(

éloignemen el qu'il aime grâce étrang liait bien lui our, l'impito une belle &< îr un portrait u,^ mais qui re ce sonnet

ne lisant voui ongs et noirs

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