CALMEZ-VOUS
Petits enfants, pas tant de bruit, Apaisez votre turbulance ; C'est vrai, votre maman sourit, Avec son coeur tout de clémence.
Pour vous encor tout est nouveau, Un rien vous charme et vous étonne.
Et ce jouet, quoi de plus beau !
Chaque fois qu'on vous le redonne.
Au fond de vos yeux pétillants, Se dégage un jet de lumière.
Est-ce un génie ou des talents, Qui s'échappent de la paupière?
Oh ! calmez-vous, chers chérubins, Car les abus font tout détruire; Trop de vos éclats argentins, Chasseraient votre fin sourire.
Calmez votre excès de gaité ; Mais conservez toute la vie, Votre douce sérénité, Avec votre grâce infinie.