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ifê Notices historiques .
et les Marcomans. L’empire se trouva dans une telle nécessité , que l’empereur vendit , pour subvenir au besoin des peuples , ce ({U’il avait déplus précieux. On a dit que cette peste semblait suivre les traces de l’armée qui' revenait dç l’Orient, après avoir vaincu les Partîtes , pour faire entendre que cette armée la donnait par contagion. Mais les véritables causes ne se sont-elles pas trouvées dans les calamités dont nous avons parlé plus haut , dans les fatigues et dans les privations auxquelles l’armée fut exposée, ainsi que les habitants des pays par où elle a passé ? Elle éprouva même une disette d’eau. Une preuve, entre autres, que la contagion n’y était pour rien , c’est ce qu’a remarqué Heurnius , d’après Sim* plicius. « Scribit Simpücius eo tempore quo M. Âurelius imperator hélium gerehat adver sus Parthos , pestem enatam fuisse quœ vino et oleo ciirabatur (i) ». Cette peste survint du temps de Gallien, qui l’a comparée à celle d’Athènes. Ces deux épidémies se ressemblaient du moins par leurs causes.
(i) Heurnius , lib. de Peste, p. 84* Astruc , Bissert, sur l’origine de la peste , p. 28-3 1.
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