DE L* CORNÉE
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ATTFISTR.
Malernili' de Munich (1)
Enfaiils Irouvés, à Vienne...
— à Prague. . .
Je l'erai, à propos de celte table, les remarques suivantes : Dans le riipport il est souvent question de trouble et de néhulositos de la cornée, que j'ai rangés sous la rubrique (( troubles de la cornée », et qui doit renfermer certains cas de cécité, attendu qu'il n'est pas fait meulion dans chaque cas particulier de l'étendue de ces troubles.
La différence est frappante, entre les maternités et les établissements d'enfants Irouvés, dans lesquels on conslate un nombre beaucoup plus élevé de cécités. Dans la plupart des maternités, la mère reçoit son exéat le 8^ ou le 10" jour après l'accouchement, si elle est bien portante, lors même que les yeux de son enfant sont malades, et le sort ultérieur de l'enfant reste inconnu; dans les établissements d'enfants trouvés, au contraire, on reçoit des enfants déjà atteints de blennorrhée, et même trèssouventà un degré trop avancé de l'affection pour que le traitement puisse sauver la cornée. Aussi trouve-t-on qu'ici le chiffre des cécités se rapproche de celui des cliniques oculistiques qui reçoivent à la fois des cas récents et des cas anciens qui ont été peu ou point soignés :
^i) He.cker, XrciàM fiir GynakoL, I. X.\, p. 388.
Table de quelques cliniques :
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