‹ Causes générales des maladies chroniquesChapitre 30 sur 59 · PREMIÈRE PÉHIODE BK LX PHTHISIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PÉHIODE BK LX PHTHISIE

à être affecté par suite de la maladie locale. Le pouls s'accélère, spécialement après le repas et vers le soir. A cette époque, Je malade éprouve de légers frissons, bientôt suivis de la chaleur de la peau, particulièrement de la paume des mains et de la plante des pieds , et qui continue pendant la nuit. Lorsque cet état a duré quelque temps, une transpiration succédant à la chaleur survient en général le matin. Toutefois ce paroxysme est si léger qu'il échappe à l'attention des malades. Le frisson le soir l'attire davantage, parce que la sensation qui l'accompagne est très-désagréable ; mais il existe rarement sans être suivi d'un certain degréde chaleur fébrile. Le sommeil est alors moins bon et nioins restaurant, et il est parfois troublé la nuit par la toux. La face estpluspâlequ'à l'ordinaire et change fréquemment de couleur, présentant de temps en temps, surtout le matin, après la moindre fatigue, les signes d'une langueur et d'un abattement extraordinaires. Ces signes sont d'autant plus évidents que le malade montre plus de répugnance à se livrer aux exercices du corps et de l'esprit. A cette époque, un examen attentif peut faire reconnaître un degré moindre d'élasticité de la peau et de la fermeté des chairs , et généralement, la maigreur commence a devenir apparente.

«Cessymplômes peuventdurerpendant un temps considérable, sans augmentation remarquable, variant d'intensité suivant la température et les circonstances au milieu desquelles le malade est placé; quand la maladie débute au printemps, elle dimi-

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