GRAVIER, GABRIEL
CRVELIER DE L P SPLLE
FC
Ct
GRAVIEk. GABRIEL.
CAVELItR DE LA SALLt^ DE
l|l|l|l|l|l|l|ll|l|l|M|l| 7 8
lïï
i|i|i|imi|i|i
oo
Les documents restais ne, sont connus que de M. Margry qK n'en a pas encore rêvé le contenu . Z
M. Parkman a eu kbonne fortune de mettre la main sur u *| manuscrit intitulé : moire de Monsieur de la Salle (i). Celle récit de dix ou doze conversations dans lesquelles La Sali ,| aurait raconté à l'auter, son ami, tousses voyages antérieuii-
L'écrivain, dit M. hrkman, n' a jamais vu l'Amérique et el. ignorait la géographie de là, bien des erreurs de sa part. Il eW cependant à peu près itelligible. ~}
D'après cette histdfe, La Salle descendit l'Ohio jusqu'au 4 rapides de Louisvilledans le Kentucky. « Comme la fatigu J| « estoit grande, » contiue Fauteur, « 23 ou 24 hommes qu'il avo J « menez jusques là le luttèrent tous en une nuit, regagnèrent il « fleuve , et se sauvèrnt, les uns à la Nouvelle Hollande et le ^ « autres à la NouvelltAngleterre. Il se vit donc seul à 400 lieuel" « de chez luy, où il néaisse pas de revenir, remontant la rivièr ^ « et vivant de chassed'herbes, et de ce que luy donnèrent le w « sauvages qu'il rencatra en son chemin. » £
Tant de fatigues et 1 ennuis ne découragèrent pas lmtrépid r Normand. Dès l'annésuivante, il se remit en route (2). Mais, a S lieu de descendre TOro, il s'embarqua sur le lac Ené, arriva n» par le canal de Détroi, au lac Huron qu'il traversa , doubla 1 °3 pointe de Michillimacinac, côtoya les rives inconnues du lag Michigan et, laissantierrière lui Green-Bay ou la baie de»
(1) M. Margry en fait usa; dans Les Normands dans les vallées de l'Ohio I du Mississipi. 0
(2) At ail events, La Sallevas in great need of money about the time or his s » cond journey. On the sixtbf August, 1671, he had received on crédit, « dans se oj grand besoin et nécessité » om Bransset, fiscal attorney of the Seminary, meH chandise to the amount of ur hundred and fifty livres; and, on the eighteen n of December of the follovin; year, he gave his promise to pay the same sum, 3 money or furs, in the Augvt following. Faillon found the papers in the ancit ^ records of Montréal. M. Piman, p. 38, note 1.
Puants, atteignit une rivière que M. Parkman en • le l Illinois,
Hsui' il jusqu'à une auti ndit
:v latitude Nord t où i tain que ^p«e dernière r. lit, non dan- ■nsie golfe du Mexiqut
Bauteur anonyme se tr Made- BeCavelierdit avoir vu sur les car
Bne autre remarque i m port lors de sa
Hode expédition de i'^\ La Salle suivit , emin et s'avança, sans hésitation, eomi Ri. Parkman me ite les résultat dition :
m* Parce que l'auteur a ids, Hit fortement prévenu .ur de i itre les Suites. — N Salle el peude sympathie pour U Jeén»>tits suffisants pour rejeter c tout le reste n'en est pas conteste.
2° Parce que, pendanl couverte, tandis que Jolliet pi ait qu'il était très déliant, très mneux.Ilesl itement possible qu'il ait gardé le lever par un tutre l'honneur d'atteindre, le ] lexique. On comprend très bien aussi qu vre de Jolliet, quand M. de I rontei que Jolliet n'avait qu'api ille, prouverait que i .
3' Parce que dans sa lettre du iqnovemb rontenac attribue a Jolliet la d venons de dire que, en 1678, quatre ans pi jnac attribue, au contraire die, l'honneur d iecouverte.
-rtrc citée par M. M de l'Ohio et du Mississipi.