LA COLLABORATION DE L'ÉLITE
Si notre province a joui et profité de la prospérité générale : du pays’ des hauts prix pour les produits agricoles et manufacturés, grâce ‘à la guerre” et au souci de notre population de faire sa part de noire il
reste des problèmes dont l’importance ne devrait échapper à la considé- |
ration ni à l'étude de nos esprits les plus aptes à les solutionner. C’est pour cela que je sollicite leur collaboration et la formation d’un batail-
lon composé aussi de jeunes gens éclairés, aimant à réchauffer leur
du foyer du panne à la flamme du devoir. Ma province
ne PROBLÈMES SOCIAUX
Les circonstances historiques et sociales, l’état des mœurs, les influences philosophiques et religieuses doivent être considérées par nos hommes publics dans l'étude de la solution de nos problèmes natioaux. Les difficultés de la vie, l'émancipation de notre jeunesse, les lations sociales, le goût du confort, des récréations, la vie chère, nt les mariages plus rares et les foyers moins nombreux. Autrefois, n se mariait à 15 ou 16 ans; aujourd’hui ils sont nombreux nos célibaaires de 25 à 28 ans.
AE ’adhère à cette éducation démocratique, ‘celle qui est orientée vers l'avenir et accepte les meilleures modifications survenues dans les onditions de l’existence telles que les à imposées à à tous, la société actuelle”, maïs je veux cette éducation imprégnée d’un esprit vraiment chrétien. On abuse du mot chrétien pour cacher des faiblesses, mais - ils sont très rares les actes inspirés du vrai christianisme. Il ne s’agit pas seulement de fortifier ou de développer une aristocratie de l’ins- truction ou de la richesse, non pas une aristocratie prétentieuse, vide éducation, de saine formation, mais aussi de créer une élite ie tous les classes, élite qu’unira le christianisme contre le rationalisme qui ous ruine. Il faut se bien garder d’abuser de la religion, de la profa-