‹ Ce que fille veut comedie en un acte et en vers (volume 2)Chapitre 31 sur 92 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

D’ELVAL, D'HERBKCOURT.

d’uerbecourt.

Nous voilà seuls, Monsieur; expliquez-vous sans feinte; Vous étonnerez-vous de ma trop juste plainte,

Et de vous accuser n’ai-je donc pas sujet?

Ma fille. .. mon château!., l’exproprié se tait...

Le i>èro seul vous parle, et vous devez répondre...

Mes soupçons, par un mot, vous pouvez les confondre... Mais ce mot, je l’exige... 11 vous faut, sans détour,

De vos projets, Monsieur, m’informer en ce jour;

El peut-être, oubliant un grief légitime,

J’imposerai silence au courroux qui m’anime!

d’elval.

Je n’ai jamais, Monsieur, trahi la vérité,

Et je vais vous répondre avec sincérité.

d’herbecourt.

Enfin l...

D’ELVA L, à part.

Mon Dieu, que dire?

p’ilERBECOURT, arec impatience.

* Allons, je vous écoute !

d’elvau

Pour me justifier il n’est rien qui tne coûte...

Apprenez tout, Monsieur... un fol engagement,

Une gageure .. un rien... un simple amusement...

Un caprice d’enfant que mon flegme importune...

Puis., le plan du château... celui de la commune...

De plaire et de briller mon peu d’empressement... t ne lettre au ministre... un travail qu'on attend... Votre tille qui rit... et que mon trouble amuse...

Mes plans sous le scellé... la clef qu’on me refuse... Voilà pourquoi, Monsieur, j’étais à ses genoux !

d’h ER RECOURT, furicui.

Quel diable de discours ici me faites-vous?

Avez-vous donc juré de me mettre en colère?

d’ei.v Ai-

Je voudrais voûs parler d’une façon plus claire ;

Mais, vraiment, je ne puis,..

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