SCÈNE IX
iS
D’HERBECOURT, bis, montrant d’Elval.
Non... il faut que d’abord je m’explique avec lui...
(D’un ton mystérieux.)
Il adore ma fille, et garde le silence !
AGLAÉ, bas, arec surprise.
D'où savez-vous?..
d’hERBECOURT, bas.
Jenny m'en a fait confidence.
AGLAÉ, A part, riant.
Bravo, Jenny!..
d’elval,* part.
Qu’onl-ils à se parler tout bas?..
AGLAÉ
Pourquoi donc ce mystère et tout cet embarras?
d' ELV AL, à part, comme frappé d’une idée subite.'
Du parcours que je trace aurait-il connaissance ?
Sait-il que son château?..
AGLAÉ, bas à d’EWal. ’
Vous êtes sûr d’avance
De son consentement.
d’elval, à part.
Oui, parbleu ! m’y voilà !..
Mes plans lui sont connus!..
d’h E II B EC OU RT, haut, se frottant les mains. .
L’on sait tout l
■ D’ ELV A L, à part, joyeux.
C’est cela!..
D’HERBECOURT, allant tout joyeux A d’EWal et lui prenant les mains.
On dirait qu’à parler vraiment Monsieur s’expose !
d’ ELV AL, à part.
Ma foi !.. je suis ravi qu’il prenne ainsi la chose !..
(Haut.)
Oui... mes projets d’abord étaient tout différents...
Vous avez deviné?...
D’HERBECOURT.
J’ai des yeux excellents !..
Vos plans sont donc changés? Je vous en félicite!..
Avee un vieil ami faut-il donc qu’on hésite?
d’elval.
Oh 1 je n’hésite plus !