SCÈNE XVf
D’ELVAL, D’HERBECOURT. il tient à U main une liolte à pistolets.
D’HERBECOURT, entrant par la droite. — A pari, sans voir DElvfl
H le faut... je le dois... Ce qui me détermine,
Au fond, c’est l’intérêt même de nia doctrine :
On verra si la crainte a dicté mes écrits...
(|1 pose la boite sur un fauteuil.)
d’elval, à part.
11 ne m'aperçoit pas...
D’HERB ECOU RT, è part.
Oui, c’est un parti pris...
D’E L V A L, haut.
Monsieur...
D’HERBECOURT.
C’est vous!., pardon... je vous ai fait attendre...
Patience !.. au jardin, sur l’heure, on va se rendre...
O’ EL VAL, vivement.
Ah ! Monsieur, reculez devant un tel éclat !
Il en est temps encor... Songez que ce combat...
d’herbecourt.
Ne peut être évité maintenant...
d’elval.
L’on transige...
J’eus des torts, j’en conviens...
Nous nous battrons, vous dis-je.
Là-bas, au fond du parc sont des témoins discrets...
(Allant vivement à la botte.)-
Armons-nous!...
(Regardant dans la boite qu’il vient d’ouvrir.)
Qu’ai-je vu!..
D EL VAL, regardant à son tour et tirant de la boite la brochure.
Sont-ce vos pistolets?..
D HERBECOURT, confondu.
Ma brochure, grand Dieu !..
d’elval.
Partout on la retrouve !..
Vous choisissez cette arme, et ce choix, je l’approuve !..