PRÉFACE
En arrivant au terme de notre internat, c’est pour nous un vif plaisir de trouver dans la publication de cette thèse une occasion d'exprimer toute notre reconnaissance aux Maîtres éminents qui ont guidé de leurs bienveillants con: seils nos études médicales. pe
M. le D° PIERRE MARIE, professeur agrégé à la Faculté de médecine et médecin de l'infirmerie de Bicêtre, nous a donné maintes fois, pendant les deux années que nous avons eu. l'honneur d’être attaché à son service, la preuve du dévouement et de l'affection qu'il sait avoir pour ses élèves; maintes fois nous avons eu la preuve qu'ils ne s'adressent jamais en vain à sa bienveillance quand ils ont besoin d’un conseil ou d’un appui; il nous a montré qu'il sait toujours payer de sa personne quand il peut leur. être utile. Il nous permettra de lui redire ici avec quelle profonde sympathie, en de pénibles circonstances, nous avons su partager ses douleurs.
Le présent sujet de travail n’est pas le seul dont il ait bien voulu nous confier l'étude; pour celui-ci, comme pour les autres, il a mis à notre disposition sa riche documentation bibliographique et nous a grandement facilité
toutes les recherches ; il nous a ainsi rendu la tâche fort aisée.
Notre seule ambition sera satisfaite s’il veut bien estimer que nous n'avons pas tiré mauvais emploi de ses précieux conseils et de ses importants documents. Il voudra bien agréer l'expression de notre sincère et respectueuse gratitude.
M. le P' CHarrix et MM. les D® Baginskti, BARTH, COMBY, WuorTz, DaLcné, M. HaLLoPEAU, P' agrégé, ont été nos
maîtres d'internat : tous ont été pour nous pleins de
marques de sympathie, tous nous ont prodigué les enseignements de leur grande expérience clinique ; certains ont eu pour nous, hors même de l'hôpital, des attentions qui nous ont vivement touché ; à tous nous sommes heureux d'exprimer notre vive reconnaissance.
M. le D'° LaBaDiE-LAGRAVE a été pour nous un Maitre excellent dont nous avons toujours eu plaisir à admirer le profond sens clinique ; pour nous et pour les nôtres, il s’est montré toujours un conseiller dévoué et un ami fidèle: il sait quelle particulière affection nous lui avons vouée.
MM. les D Mizzarp, LacomBe, MÉRY, Mosny, FLORAND, ont guidé nos débuts dans les services de médecine; M. le P'TERRIER, MM. les professeurs agrégés MoNon, HARTMANN, GossET nous ont enseigné les meilleurs principes de la chirurgie moderne ; nous espérons dans toute notre carrière ne pas démériter de nos premiers maîtres. À M. le P' TER- RIER nous devons, il le sait, une toute spéciale reconnaissance.
MM. les D" Roux et Mercunikorr, à l’Institut Pasteur: M. le D' GomsauLr et notre ami le D' Dominic, à la Faculté: M. le D° NAGEOTTE, à la Pitié, nous ont inculqué les principes qui doivent toujours guider le clinicien dans ses
Mere recherches de laboratoire ; grâce à eux, nous espérons pouvoir associer ces recherches, aujourd’hui si indispensables, à toutes nos constatations cliniques.
Pour la composition de ce mémoire, MM. les docteurs F£ÉRE, médecin de Bicêtre, et AUGusTE MARIE, médecin de Villejuif, nous ont été fort utiles en nous ouvrant libéralement leur service et en nous permettant ainsi d'examiner un certain nombre de paralytiques généraux. Notre excellent ami, le D° PourarDp, chef de clinique ophtalmologique à l'Hôtel-Dieu, nous a initié avec la plus grande patience aux examens délicats des fonds d'yeux et aux premières règles de l’ophtalmologie. Nous les remercions sincèrement.
Au milieu de circonstances personnelles pénibles, nous avons eu le bonheur de rencontrer un Maître éminent, M. le P' TaissiER (de Lyon), qui, joignant aux qualités d’une intelligence supérieure, d’un esprit à la fois sûr, puissant et délicat et d’une conscience scrupuleuse et digne de toute admiration, celles d’un cœur excellent et profondément affectueux, a prodigué à nous et aux nôtres, avec un dévouement sans bornes, les conseils les plus précieux et les encouragements les plus chers; il sait quelle profonde affection nous avons pour lui et pour les siens, nous et les nôtres, et combien nous avons été affligé quand nous l'avons su frappé par le sort le plus cruellement injuste.
M. le D' LérTienne, M. le D'° PorGE (de Saint-Nectaire), nous ont rendu des services personnels que nous ne pourrons oublier.
Nous avons trouvé pendant notre internat des collègues dévoués qui nous en rendent la terminaison pénible ; mais, pour n'être plus quotidiens, nos rapports dans l'avenir n'en