ACTE II
'-tf AnrEj préi de pleurer.
Mais, maman, je n’ai rien fait, après tout ! - '' ' *
BLANCHE
Certainement!
JUSTIN, «uBequaiit. • .
Ah! c'est trop fort!/..
' ^LA NCRE, se ficbant.
Je ne veu.x pas que tu ta grondes!... Là! lu l'as fait pleurer... lu es une méchante!... Viens, ma petite Marie, laissons-la toute seule. . /
MADAME FONTENAY
Blanche, je le défends de t’en aller!
BLANCHE, a’ua too mulio.
Je ne t’écoute pas.
MADAME FONTENAY
Mademoiselle Marie est contente quand elle peut mettre le trouble ici. - ' *
MABIE. '• •
Mais, maman...
BLANCHE, bti, i .Marie.
Ne lui réponds pas, et viens-nous-en. (Haut.) Adieu, madame Fontenay.
MADAME FONTENAY
• C’est bien, tu me le payeras, (eu* Kruvo^iiui que ciwde.)
BLANCHE
Oh ! j’ofci Lien peur de toi. (a Marie.) Viens voir si tout est prêt, et nous irons au-devant de monsieur George.' (eju l’cn-
traioe par la porte de gauebe.)
CLAUDE, A part. • ,
Oh ! c'est bien décidé, je dirai à madame Fontenay tout ce ^ que j'ai sur le cœur. ,
JUSTIN, à part, pleiiraDt.
J’en ai asse*... Ici je laomrais avant l’âge, (ton* deo» ttiYanceoi
Yen madaise FouMm;.)
CLAUDE et JUSTIN.
Madame... >
42 CENDKILLON
MADAME FONTENAY
Eb bien? , - ~ ■ ‘ •
PIERRE, entrinU
Madame... le commis de votre banquier solKcite l’honneur' ^de vous parler.
MADAME FONTENAY. '
C'est bien. J’y vais, (piarre «ok. a Claude.) A tantôt, monsieur Claude, pour ce que vous aviez à me dire,. , , .
CLAUDE. i
Oui, madame. (Madame Toutena; sort par l'asealier.) - ' . ‘