UN ESPRIT
Et moi ?
LA FÉE
Tu seras page !
A d'autres.
Et VOUS serez les postillons l
LA FÉE et LES ESPRITS, aux follets.
Tous les petits oiseaux vous prêteront leurs ailes, Les coursiers seront les insectes frêles,
Les phalènes, les papillons
Et les légères demoiselles.
Habiles artisans,
Fournissez-nous des pierreries
En butinant dans les prairies,
Coccinelles et vers luisants !
Que les moucherons et les scarabées Égalent des rubis les purs •scintillements. Aux larmes de la nuit, sur les roses pâmées
Donnez l'éclat des diamants.
Vous cacherez des lucioles.
Pour éclairer tout son chemin,
Au fond des tremblantes corolles
Des tulipiers et du jasmin.
LA FÉE, à Cendrillon, toujours endormie.
Tout est donc prêt. Éveille-toi, petite!
LES ESPRITS, à Cendrillon
C'est ta marraine qui t'invite, 0 Cendrillon 1 ô fleur d'amour!
On t'attend au bal de la Cour! - — \ Tes vœux sont exaucés. Éveille- toi, petite! ^
S^mXVL
impjuij'ïiaj.:-