A NOS CORRESPONDANTS
MESsiEuns ,
Qaand notre société s'établit, ane administration violente et frauduleuse pesait sur la France; la liberté de la presse était mutilée; des électkins se préparaient, qui devaient ,' di^ sait-on, compléter notre asservissement.
Depuis ce temps, un grand événement a eu lieu: Tadministration que nous combattions est tombée devant l'énergie des collèges électoraux ; la presse périodique a repris ses tra* vaux; une chambre vient de s'ouvrir dans laquelle toutes nos libertés comptent d'habiles et d'intrépides défenseurs.
Nous pouvions donc croire notre tâche accomplie et nous retirer du combat. Nous ne l'avons pas fait, nous n'avons pas dû le faire. Qui, en effet, oserait dire que tout est terminé? Chacun en France connaît-il ses droits et ses devoirs 1^ Possédons-nous dans la chambre une majorité homogène et inébranlable? Le ministère nouveau répond-il à tous les besoins du pays ? A-t-il même assez de force pour exécuter ce qu'il croit utile? D'ailleurs, ce ministèi'e, savons-nous combien de temps il durera ? Savons-nous si cette chambre ne sera pas dissoute dans six mois ? Pendant que nous nous réjouissons , nos ennemis travaillent sous terre. Ils soiit étourdis , non vaincus.
Dans-cet état de^choses, il reste beaucoup à faire; et comme, de nos moyens d'action, les élections sont -le plus puissant.
e'c'St d*eH«:s qu'il laui r>u a» occuper Âpécialemeut. Tant cpie les lûtes n'ont été c|ae temporaires, qu'elles n*ctaîent&tes qoe pour aue éfectioil et devaient étie refaites à félection suivante , radmiuL^tratiou a pn agir presque sans contrôle. \je temps manquait toujours pour réparer les omissions et redresser les injustices; les électeurs, arbitrairement privés «le leurs droits , se plaignaient , maïs trop tard , et s'ils Usaient du droit de pétition, la chambre, résultat des firandes qu'ils signalaient, passait généreusement à Tordre du iour.
Si nous le voulons , grâce à la dernière loi sur le jury, ces scandales ne se verront plus. Quoi qu'en aient dit certains préfets , les listes sont aujourd'hui permanentes } nul n'en peut être rayé sans un arrêté du préfet pris en conseil de préfecture et dûment notifié, arrêté contre lequel, en outre, Pappel est suspensif. Mais en même temps, chaque année , au i5 août, ces listes se publient de nouveau: tous ceux alors qui, Tannée précédente, ont négligé de s'y ùlîtc inscrire, tous ceux qui , dans Tintervalle, ont acquis l'âge, le cens, on Panuée voulue de possession , sont admis a déposer leurs pièces et a réclamer leur droit } rien même ne les empêche de les déposer plus tôt , et le pré&t , dans ce cas , doit tes porter . sur la liste du i5 août; s'il ne le fait pas, il est coupable de forfaiture et mérite d'être poursuivi.
De ces dispositions , qui vous sont connues comme a nous , il résulte uu double devoir : découvrir les faux électeurs et les signaler à l'administration j chercher les électeurs véritabTes et obtenir leur inscription sur les listes. Or, ces choses ne peuvent bien se faire que par association. Outre les indifférents, il est plus d'un électeur qui s'ignore. Au fond f!e sa campagne, il ne sait pas qu'à la contribution foncière et mobilière peuvent se joindre les patentes et les portes et fenêtres. L'idée d'une délégation de sa belle-mère ne lui est jamais venue , ou bien les frais d'acte Tarrêtent. D'autres , acquéreurs ou héritiers, out "négligé les mutations nécessaires. Supportons <! es frais pour eux. et remplissons ces formalités. £n grossissant les petits collèges, nous grossirons aussi les grands , et là plus iiirailleurs nous avons besoin de renforts.
Nous ne voulom point, Mcôjicurs , vous tracer la marche
«[ne ¥OQS '«kv|qz >smTre. GçUeivtinsIipxv.pwiJli.seotoffif^i, ^hi^
varier JeurKapt lèsrloesditéa ,*8uûeai9ifeila ricli^99e|<rt<)^ .pqpjL^^h
tion.des dëpartetfaonts. (us|>ebdaiit des e%eïyi]piiHéoi»if^i <f9i9hr
^efois, et'pèn|*»êtrerceiik3cie;lla.SehKylfi£Bi;ieorèv ^t^fth4iie.i
4e tsL Di|àoa£ ^ du Pits^derlGalai^eol i^Iç-Jà Mei»ifth<? v»f4i^âi^«IMl
d'être cité». Vpiiniciimnie:dans lœs .départements- oiimi'prQTi
cédé.*Un cfNaitté ee^tralrs^'ntjferonéyqw , ,ie di¥mbtfli*p<^1[JR
tes commissions', a d'aboir^ :prti «ciia2d!iairgbaiaerf dfm> ebdm
^■r erronduBoment * on comité . IçmUh^^ .mi^mbre^'iiQ i^eifii- ,
qiiiaa.floiit procuré* par ^ canton lan.^u klQi»|L.:eof»e9pQS](4jl^ts
ditergés'tde VoHr.lesrëlectënr^^ de lel* piT^seï^, de-jll'^sim^ltrn
leà»!pièceè.aa comité' lcctxtral''sy|sto de n^Quei'UîPiSAir Ic^.ëil^T^,
leurs inscrita d'e[ffioe'|;oas:l?&\re«seif neihtnlts;, Aii^si j^<!<min
tés d'mroàidia8enientTcômiimliic|meut^Kir<}9!iUiitYi9^ )^jb ék^ri
tatus, leoomité cetiti^al a^eel<l'AdIt)initlr9.4ii»n:$■fle,d/^gr>é^>fe^
4egré y tovtei ie&'.aflnHres. remdtetiakiiâeii )déBtti|i)t^'>4c{m^P'^
nier comité^ d'esté lai qii!ii appbrt^oswlA.det!iW}9jl4ff(^'iaYf)Ç(
lepré&t les /^BeatÎQns iiiligfteasies', d'a:tjlK^\^^r;44;j^^n|ti.'iS¥i)#^
droit les ^îoIalhODSxle.làlidi. tJQecoQ«»'Jibvi$i{)i^)iK4f^i^i^^
em Qnftreiev£e:,,soiis ferme desouscWpiipji9,P^9l^;siij|vç#^t^
ibàis d'afrteft) d!eiiprès,:d'écrita) â9(<nsciiAair/ç:^^(E!^,(}e^9j(l^
gantî^tion at^ "^Kosis te saTer, produit lje&i||e^§IP^p3ÂaJ||ts^friBilh
l^en^de cesserv^lle Ya:i^QeY^C|a««;9Qi{iVt^U^^tejEiaiw.(<PAflfj
sieurs défjArtetfueiitsv I9 Seîne^InjkVknrfi etïtv^\^nt4cff^ <mP
^éîàf âan&-de9::écrits détaillés^ Fendu)nc^|(Q>|tfe;^Q:-Qpét!ft^^
tiiomd9J«iiirs,cx)Uége9..IMai h -^x^^he^ M comité' l^h^^r)
ral«'esé {oT^é^UifiQmi^ cpmtiJte*!¥3»i^lî«^y;a|itf pçwç.t^jdffih
cUôrer le» citoyens «teç, les4i|t4f«tSi|é^ér»9x ^% \m%^^',A^sp^^
tenir par tons, moyens Ug^Wt cmj^ qni ^©(pieçkfi;^!^, ji^^j^^
plaintes à fif^^v eontr^t V^d^j^r^pn^r^ d^ fJpPR^^jftjtWts
actebrbitiaiiQ^jfo pliîto,gW«l(df»pi*lMîîtâ A Ni»npi* ^'àjjJA^pj^
comme àJbsi^en^ <Kfmm^kljyi>^^ coij^tp^^ya^cf., j1/?%|||bh
nés gens oi}ttpjfm»i» dt» parconrir p^ncjïuit l'ét^.lçs.caflf^^g^e^^
de consull^y|eft.ixiati!ioe9 desrâies, d^ faive opérer 4efrflnnn^
tions Arriérai ali|)qfi^niU lè?<W^tÇ«»Tff>©meft,J|B$,pj^r.ait«[
dfi cbBtriba|iQ4» 9 ^% mettront Jies, préfets en^^df |pef4f<idç,4^S)
lavoir. Eiv«iiinot|.gflu$ttjèr laptiissai^pe.et'le.d^è^pel^tin
que de pb^Kpier électeur ^ ^nand, yj^^nent^ les élections.i.p^oy/^r^
qner des atfemblécs préparatoires poorqii'an-piiîsse s'entent dre et ie compter ; tradiiire Umt feaclionnaire covpabie dë«» wtMK les tribunaux , devant les chambras, devant Topinionf fairedes pétitions pour obtenir les refermes léginiativesiDgee» néDessaîre», tels ont été, tek seront les travan&de ces paistbiefr associations , travau dont elles remfront cômple.eiuiqae alignée en publiant an annuaire âectbrak Que tonte la. France •nive lenr exempte et notée triomphe est certain.
Dan» ce moment, Messieurs, deux dîmes savtantmwns pavnîssent urgentes ; imprimer et soumettre ainpî à l'examcm de* tons la Ksle de vos^ électeurs, adresser aux ofaainbf^sidéa pétit4om pour obtenir «luelques articles >explicati6:de la'ioi du a mai. Ainsi les listes- seront^-eUespemumentes'Ctiiégii^ Kères si, par un abus dtemotf , 11» préfeti exigent dMifaie an* née de chaque électeur de nouvelles justifications^ si 9iir5a septembre des noms peùTent^tre rayés san» nottficataîn; et par conséquent san^ appel suspensif; si de pbsç il existe' dex. électeurs volants, que radminist^rMion, seloii ee» besoips., transporte ariMtrairemênt d'un arrondissement dmit l'autre?^ Tant que les percepteurs ne seront pas tenus de délivrera wn électeur les extraits de contribution» d'^on i^ntrn éiecteur^ ie». ilAilies de tes viser, les préfets de les recereir a^ee ou sans pihocuflatioii^ et d'en donner récépissé.; tant'qo^ Içs commu-» nés où les biens sont possédas ne seront pas oiairti|iciit. désignées iftir les listes , et qu'on vous refusera communication d^ pièces d'an électeur suspect ; tant sartout qu^, par de scandaleux eonflits, Tadministration se coustitaera.juge/et par-^ tic^, vos efforts he seront-ils pas paralysés et tos peines.son-'. vent inutiles. Que 9Î^%nt M6ii\ des oblîgbtÀons imposée! ijux fonctionnaires publics, si, quand ils les violent, tU restent impunis? On dît que le nouveau ministère; ^ut sortir de ces. honteux eirrémenttf. Déjà dajns la séance dtt- ïi'^rier M. Roy Pa ikit pressentir; mais n'oublia pas qu'un Wdrfs'pifut révo*<, qner un autre ordre^ une circulaire une aatto circulaire.* Pour que fes garantie^' désirées- exisleivt réellement^ 'il fkal qu^élles soieiit- éciKtes dans la lot. La jarisprudence admi^ nistrative nVst pas assea: ûte pour qn'ba.pn^^MF s^ fier. Poét^ ^tona-nous donc devant les chambres et denmtklcAis t
!« Que la {lerroaneace des listes soit nettenfent déclarée;
a* QvÊs tovti citoyen soil admis à réclamer J'ioscieipiicm oq^ ta radiation de tout électeur omis on pnébeada ; . « -
5« Q«e'ta«t fonottennaîre^ panceplewr q« attire^' sfttt^dte». k lîmHe de si98 atttribotiiHis , leas de délîrrer oa de commnniqtteir à tout ^kctetir toPS papiers tendant à établir qa'un citoyen possède ou ne possède ipaa les droits âectonaiix; 4ta'niia amende «eût al^lachëe an refus. d'une telle.pièce; que les tri** bonnaii soieat adoois à la prosio^iQev s^ns nëoeisité d'àntorl^ «atiou pour la poursuite 5
4* Que If listé porte Pindicailon des oommun^s où soat^ fituiées. If^ pjroprîétéa domt' Timpot eert à tmaSéctt k droit ^lectoralj -
5p Qn^ l^mhtunistrtftioQ soie tenue de • donneip immédiate*; ment um réèépi^séides rëcla»nations et des pièces.qui lx& au*f rout évê itfftMfesëes, eonutatânt Ijfenr j^ée^pâon et- leur date 1^ sous peine 'd'ainenéte<;
6»Qae \t^ diàugenaents de donMoifo ^itique d!ais'arron« ^isscment à l'autre du knétne départiemeiit ne puissent s^opé^ rer qu'après urne déclaration laite six Mnoiir d'avance* et înf scrîte sur les registres de la prëfectuire 5 ' >'• *>
7* Que, dans tous les cas où la décision des question» Tola-f tiyes aux droits électoraui appartient aux tribnnaaax, leur arrêt suffise pour que le président soit tenu d^adn^ttre ijs Tole de t^ëteeteuir., «ans que rinscriptiou àur la lî^tepar le préfet soit de rigueur ; ^
8» Que les cas de conflits soient K^Iés eWrément et rcst» treiirts. i
Lft vérification des pouvoirs a 'dëînoutiié la nécessité de lottes ces dispositions. Hétoas-nous de ks sollieiter, et sow». venons-^nous que, pour arriver ei^, teints utitet 1^*^ pétitions, ^oivent arriver promptement. î
Quant à nous,, messieurs ^ nous tous offrotis de nouveali notre cordiale assistaiice. Nous nous chargerons, >si;V)otis le voulez., de faire parvenir vos pétitions aux cliardbres, voa réclamations au conseil. Si vous manques de presses libres^ nous imprimerons vos écrits et vous enverrons les nôtres. £1^ un. mot, aidee«*n<>us,^ et nous yoàs aidet^aiie. Mais^ outre ces
services tl)e cKllrît/î^<pd'e$t u«i plii»gyaii<lrffiie nddsf»4livoTif l'endre m pays , ifn que 'nons loi: rendrons ^arle fett Aeuitlc uotre union. La» assoaîf tMHiv^niesticJkirBy sont l'ftnie des gou-^ ▼emeibents libscs^* BMmf ces.asQctatioiis-ifni'niaTdH»rt;/<)ans Kombnret^s'envelopfpénl db mystèfes, mab. ceUea.ffvb «^ j»i4ii-' ti*ent'an.gnHid j6«r et tappuyées «wr^la Wga&ité ; .[N]ws«îiuriil ouvertement un bot comm. de tons. Qne dans létr^oiw^r»»? ineiits despotniùes', quand la presse est énèhttSiiéei, l^^oirole éUaéSé^ la liberté de rindWida SBns.cmè.fli«niwéiK ^ {es-pre-; in icres prennent naissance, cela se7COtiçott'«iJàb«rTl«|puliii» cité rigne^ eUesseraîentâ lafiiia ihnttkaetcooftablfs^ Que èe mat d^anoieiaitton^ ne tous fiffira[i[«;done.pas: çi^iistaii^.Voa'- Ions rien qae de légal; mais tpfnt ce qui est légal, notvls$.le yoa-i loils. PaviBalbeor , enfrance nous sat^^us peo dot^s servir de Bos droits* Le droit dejskissooificiest, oomli^ t€>ii^]ç%^utres, liiie bonsëqnence die; Iff Charte;; et.à;peiiie^QOtacii9eiiÇ(^lHiioiis à en sentir le prii. Cependant regardoiia.a4iAoUr'40. nous. LHedmiwtratiqn fbnpe âne vàslé.as6o<ui9iion U^edansftoates ses.parties , et toujonra prête à se itdonviiir par one senl^ ïmn pnlsiaon. Dispersée. sur Ja surface du.6«li, et^tojartaBt'réoiHi) dans un but commua, la congrégation v.qUedMKîiplUict an^ pciisscoite biérarohie^ uoufi enveloppe de toutes fi^vt^» ]Ën huit , jours, vt ordre de; Paris parcourt toutes l^s ciomtPiiQ^; eu cpiifitev im ïAiolideiRoiae se i*eciittdaQ$ toute» les parpisses. A côté de tabt Jd'-Vftiiititiâl^ rfisAex!oo^-^nçu^ piM6-9 i^M$ «n présence de faisceaux si fortement unis?- Que,* comipe il est arrivé déjà , la: ^ugi^égàtionr et radministpatÎQn se ligmept fan |oTir contre nous, croit- on qu'alors des.efforts indi.yi^ui^if fluniient à noàs • défendi^éh oiitiAême qui.^:cQ^tre d^UJL yieiUes organisations une ;Oi^gahisatiiaa impFoyi&ée soi^ toujpMrs nssez
forte2 No«s;sqmmesdiK:C0iiitre.uiiy ^is^iH^ ily trpiifi^^io^iv l'il-* lustre générs^JtFoy. Ainsi po^ée., la questic^parAi^f simple. jMBi&«hon^9 lealierniesf au lieu dé dix eontre iin , d^)^«ent irbirtr^diiL , mille çontve eeut .: le serart^^lie autant? S^l rare^ meut un honfmeen aib0ttu.4i3^9 de^tput. temps cent hommes }>teii' disciplinés ont triompbé.d'Utte.fnasfe /d^tpers^Crpu cou-*
. Ce que nous disÔHis. avan|.t)e%4^ctionsy;npuS' le répétons
donc après. Grg^msooâ-nous ,.afiSOQiQl|srJ^m^. .sachpi^. A9i\is entendre , nous conn^ître-Yk^^uA cacript^r.v et,|, quoi .qi:^*^i;^jrr rive, soyons toofours prêts. 0£U'don»-iU>usispif^9Kl^t.4Q«^<^'îiQeir àiies opiuioDs.de dâtail remeiiit^Q.'de no9 Qpi^ioo^ Iji^ x^xu^ séparons pas parce queiSwr.tQut^e^.pQiAt^.qomjk'ayj^^^ pa^ prëcisément les mêmes sentiments. Sans de mutuels sacrilices, il n'est pas d'associations , et sans associations nous ne serons' jamais libres. Quelques personnes craignent que , le moment de la crise passé , nous ne trouvions plus qu'indifférence et froideur. Nous croyons qu'eUed se trompent. Dans les départements comme à Paris on comprend le gouvernement représentatif ^ on sait que ce gouvernement demande l'intervention active, constante, de tous les bons citoyens. Estce trop de donner au pays an quart d'heure par semaine et quelques francs par mois 7 La liberté nous^paraît-élle chère à ce prix 7
Notre sort va dépendre de nous. Unis , nous serons inébranlables. Egalement à l'abri du despotisme et des révolutions , nous verrons nos institutions s'affermir , se développer, s'améliorer graduellement. Divisés, nos ennemis prendront courage , et nous aurons de nouveaux combats à soutenir. Que d'un bout de la France à l'autre tous les amis d'une sage liberté se donnent donc la maiu.
C'est vers cette grande et sainte alliance que tendra toujours notre association. Mais , nous le répétons encore , la légalité ^t notre moyen , la publicité notre cachet. Tout ce qui serait ill^al ou secret, d'avance nous le désavouons^ nous en accusons nos ennemis, les éternels ennemis de toute franchise et de toute vérité : eux seuls peuvent aujourd'hui se cacher. Quant à nous , défenseurs de tous les droits légaux , nous qui ne voulons de réforme que par les lois, de lois que parle vote consciencieux de députés librement élus, qu'avons-notts à redouter du grand jour? En vain donc vous prcsenterait-on encore le ridicule fantôme d'un comité directeur : nous ne prétendons pas diriger, mais conseiller, mais aider , et nous en avons le droit. A toutes les associations électorales éparses dans les 86 départements de la France il laat un lieu'couimun. Nous offroas:d'cn Suvià-. Ce «tuc Ils
jotfrndttx ne pètfl^Mt t$ikty nom le fevonef mfvts aérons lear auxiliaire, kuf ttnaplémewt. Quel principe s*y oppose? quelle loi le déFend ? Aide*€oi « le ctel t'aidera : telle a été , telle sera toujours notre devise. Nous la fivriKas «ans cranle ^ ainsi q[tteiiof aetes , à tous les regwrds*
Paris» ao
PARIS. — IMPRIMERIE DE GTJIRAUDET, BU£ SAim^BOVOUk, N*" 3x5.
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