LE PRÉFET, M. DE SAINT- IGNACE, M. TROTTIN
M. TATILLON
M. TATILIO».
■ Mille pardons, monsieur le vicomte, mais je suis pressé; j'ai tant à faire! Depuis votre censure, tout le
moncle se plaint; en vérité, je ne sais où donner âe U tête. Je viens des. bureaux, de la Gazette., j'ai passé un instant dans les. bureaux du Libéral f en vérité, c'est partout un concert de malédictions, (^^rctff^anfjf Trottin\ Ah ! c'est vous,, monsieur Trottin, vous voili furieux pour vos pavés; je leur ai bien dit qu'ils avaient tort; ce qui pressait le plus, c'étaient vos encombremensdans les rues; en vérité, on ne sait ou passer. {Se tournant t^ers Jf. de StJgnacé)^ Monsieur de St-Ignace^^nchanté de vous voir; vous avez donc quitté cette petite Floia? ab ! c'est TOkÂy elle est furieuse, elle va venir ici danf Tinstant*
M. DB SAINT-IGNiCE.
Je ne sais ce que vous voulez dire, Monsieur. (Tirant sa montre)^ onze beures ! le conseil de fabrique de ma paroisse est assemblé: pardon, jnonsieur le vicomtes je suis forcé de vous quitter. (// sort»^