I-e I'. reiii|)ier
colère des libres penseurs. Ils se porlei'aicnl à des excès... Nous ne répondons <le rien !...
— I"]st-ce donc là, »'é|)li([ua le V. Ti'mpier avec indignalion, la libcrtique la (Charte nous assure ?... I']t c'est à moi. prêtre de Jéstis-Christ. que Ton ose pr<qioser de faire disparaître sa croix?. .. \ Oiis me demande/ une lâcheté et une apostasie 1 .. Si je nie ]»i'èt;iis à celte combinaison, ce sei'ait un scandale plus alfi-eux que la |ii<»ranali(»n perpé-lré-e par une bande «h* malfaiteurs!... (Test à von» ;i maintenir l'ordre dans la cité... ^'ons en a\('z les moyens '... dette croix, les < atliMli(|iirs Iniit dressé-e
LA RÉVOLUTIOX DE l83o 233
dans des circonstances inoubliables. Ils sauront la défendre, si on l'attaque !
Devant cette attitude énergique, les trois magistrats furent déconcertés. Ils se retirèrent, sans avoir gagné autre chose quune leçon leur rapi^elant très clairement leur propre devoir.
— Xous nous sommes constitués loups, écrivait, quelques jours plus tard, le P. Temj)ier au P. Mille. Si nous étions agneaux, on nous dévorerait. Nous sommes décidés à nous battre envers et contre tous. pour défendre nos droits, notre Hberté religieuse, notre honneur, ou celui de notre ministère. Nous ne succomberons que lorsque nous n'aurons plus aucune force. Jusque-là, combat opiniâtre sans craindre qui que ce soit.
On se battait, en elTet. Des jeunes gens s'étant permis de faire du bruit, dans l'église de Saint-Théodore, pendant les offices, tout l'auditoire se souleva en masse. Une volée de coups de poing, de coups de pied, de coups de canne et de coups de chaise tomba sur ces mauvais drôles qui se sauvèrent épouvantés, sans réclamer le reste.
Le maire essaya de rendre le clergé responsable de ce désordre. Mal lui en prit. Il dut rengainer ses rodomontades, en présence des huées de la population.
Sous la pression du ministre, il décréta que les catholiques ne s'assembleraient dans leurs églises que les dimanches et les quatre fêtes chômées, conservées par le concordat de 1801. On se moqua de cette inconcevable et ridicule prétention.
— Quand vous fermerez tous les cabarets, lui répondit-on, nous fermerons nos églises, si cela nous agrée... Nous avons, pour le moins, autant de droit à la liberté que les marchands de vin.
A plusieurs reprises, le bruit se répandit que les révolutionnaires formaient le projet de briser la croix, durant la nuit. Chaque soir, de solides chrétiens, armés de gros bâtons, montèrent la garde près du Calvaire. Il y eut des bagarres, mais les sectaires furent toujours repoussés.
Et, pendant que tant de croix étaient renversées sur divers points de la France, celle du Calvaire de Marseille demeura debout. Les catholiques de cette ville s'honorèrent en résistant avec courage et victorieusement.
Aux blasphèmes des impies, courant à l'assaut de l'emblème sacré, ils opposaient les cris, mille fois répétés avec enthousiasme :
— Vive la croix ! \[\c la religion !
234 l'extension en FRANCE
§ 2 A Jlix.
On pouvait craindre que les mêmes scènes eussent lieu à Aix.
Des troubles avaient éclaté, deux ans auparavant, à l'occasion des Ordonnances de Charles X, limitant le nombre des élèves dans les petits séminaires, et imposant aux professeurs la déclaration qu'ils n'appartenaient à aucune Congrégation non autorisée. Les étudiants de l'Université aux facultés de droit et des lettres manifestèrent, sous les murs du collège, en vociférant :
— Les Jésuites à la lanterne !... à la lanterne !...
Le P. André, Oblat de Marie, aumônier de l'hôpital, s'y rendait, le soir, appelé auprès d'un malade, quand il fut aperçu par un groupe de ces écervelés.
A sa vue, les hurlements redoublèrent i
— A la lanterne, les Missionnaires!... A la lanterne!... A la potence !...
Non sans peine, le P. André réussit à se dégager.
En ces jours déjà, le gouvernement, jiris de jieur, se rangeait troj» ostensiblement du côté des fauteurs de désordre, espérant, par ce moyen, consolider le trône.
Le préfet de Marseille écrivit au P. de Mazenod pour lui dtiuaiiiler le changement du P. André.
Indigné d'une pareille proposition, le Su[jéricur général lui l'épondit :
— Exiger qu'on déplace le P. André jjarce qu'il a ctc insulté, et rcla l(H'S(|u"il allait auprès du lit des mourants qu'il assiste avi-c une charité au-dessus de tout éloge, c'est une atrocité indniment jtlus révoltante que les outrages niéiiies qu'il a endui-és !... Dans mon code, ce sont les bourreaux et non les victimes cpii doÏNcnt être punis.
On avait donc; des motils de [)enser que ces scènes inconvenantes se renouvelleraient à Aix, avec encore plus de frénésie, après la révolution de iH3o. Les étudiants de l'Iu-ole de droit fomentèrent quelques manifestations tapageuses. Pliisieui-s fois aussi, dc^s forcenés se llatlèrent qu'ils jetteraient à terr<- la ci(»i\ <le mission. Les catholicpies firent bonne gai'de, et, dans les circonslanees ciiticiues. se groupèrent autour de ce inoiiiimeiil cher à leur cour, pièls ;i le difendre an péril de leui- vie.
(Iràee a leur eonraije. la « roi\ lui respeeti'c.
LA HEVOLUTÎOX DE I
A J\oh-e-Dame du Laus.
Quelques mois avant cette révolution, un incident regrettable avait attiré sur les Pères du Laus l'attention malveillante des ennemis de la religion.
L'excellent P. Gapmas retournait à cheval, après avoir prêché une retraite au petit séminaire d'Embrun. A la descente d'une pente rapide, sa monture s'emporta, sans qu'il lui lut possible de la maîtriser. Dans cette course vertigineuse et si dangereuse pour lui, il frôla des promeneurs qui, prévenus par ses avertissements, eurent le temps de se garer. L'un d'eux, cependant, à moitié ivre, non seulement ne se dérangea pas, mais se planta au milieu de la route, comme pour barrer le passage. Il fut atteint et mordit la poussière. Transporté immédiatement à l'hôpital, il reçut les soins nécessités par son état, mais il mourut quelques jours plus tard, soit des suites d'une maladie antérieure selon les uns, soit des conséquences de la chute selon les autres.
En temps normal, un arrangement à l'amiable aurait terminé l'affaire, sans l'intervention des magistrats ; mais, à la veille de la révolution de juillet, il en était différemment. L'esprit antireligieux pénétrait jusque dans les Hautes-Alpes, et son influence malsaine se glissait même dans le sanctuaire de la justice.
Plusieurs membres du parquet avaient dit, en parlant des chapelains de Notre-Dame du Laus :
— Laissez-les tomber entre nos mains, et nous leur enlèverons le goût des missions.
L'occasion était bonne pour c-réer du scandale et ameuter les gens. On se hâta de traduire le P. Gapmas en police correctionnelle.
De toute évidence, il n'était pas l'auteur volontaire de l'accident, où sapropre vie avait couru un si pressant danger. M. deVentavon, substitut du procureur général de (1 renoble, ayant examiné les pièces de la procédure, déclara que le fait ne pouvait donner lieu à aucune jioursuite, l'incriminé n'ayant pu ni le prévoir, ni lempêcher. Malgré ce témoignage autorise'' et léloiiuente plaidoirie de M. Tolosan. avocat de l'inculpé, le tribunal d'Embrun comlamna le P. Gapmas à trois mois de prison et à douze cents francs de dommages-intérêts envers la ])artie civile, plus les frais.
L'avocat de celle-ci avait eu l'audace de s'écrier en idcine audience :
— Du plus loin ([ue le Missionnaire dislingini mon clienl. il aurait
236 l'extension' ex FRANCE
dù se iHH'fipitcr à bas de son cheval, tlùl-il se casser l)ras et jambes, et même la tète, phitot que de causer le moindre tort à son prochain. Ce sont là les exemples de charité donnés par ce Jésus qu'il prcclu'. Les prêtres, d'ailleurs, comme leur Maître, devraient se contenter d'aller à pied, etc.. etc.
Trouvés péremptoires. des raisonnements aussi bizarres déterminèrent cette sentence exorbitante.
Mais appel fut interjeté.
L'instruction recommença et dura plusieurs mois.
Quand la cour de Gap, le 22 mai i83o. se prononça, elle reconnut l'incontestable innocence du P. Capmas et l'acquitta complètement. La partie adverse, dont la mauvaise foi était palpable, dut payer les frais du procès.
Parfait religieux, le P. Capmas avait rempli (juchpie temps les fonctions de maître des novices à l'entière satisfaction du Supérieur général. Missionnaire de valeur, il était aussi apprécié par les personnes cultivées que par le peuple, car il savait se faire tout à tous.
— Il a opéré des merveilles dans le Dauphiné. disait le P. île Mazenoil.
— Son zèle est infatigable, ajoutait le P. Guibert. Rien ne le rebute. Très souvent j'ai dù modérer son ardeur et l'obliger à se ménager.
Peu après ce procès retentissant, éclata la llévcdutiun. Les esprits forts méditaient une revanche. Ils se promettaient de ne rien négliger pour obtenir la fermeture du sanctuaire et l'expulsion des ihapelains.
— Les gens de TIk'-us. une des localilt-s les plus voisines d ici. écrivait le P. (riiil)iM't. ne parlent ih> rien moins cpie de crui-ilier Ifur curé. Ge serait une belle mort ! (lombien digne d'envie !...
Dans plusieui's villages, la population s'était lanc('-e à l'assaut ties presbytèi-es. brisant les \iti'es et enfonrant les portes. Des ecdésiastiipies se ri'unissaienl-ils. on les acciisail aussitôt < h' conspirer. ( )n demandait bruyamment rcnrôlement des prèli-es dans la gai-de nationale. Parfois, on les y inscrivait d'office.
Xe sacliant le sort ipij leur était n'-serNi'-. le P. (iuibei't et ses confrères se tinrent prêts à tout «'vcnenieul . bien résolus à ne laisser qu'à la dernière exlrt-milé- li- poste on les a\ait placer l'obt-issanee.
l'.n ce-, graves eoiijonel ure^. ds aimaient à repeter la parole il un lioiiiiiie illustre :
— (^)ue peul-on eraimlre. lorsque, pour vaincre, il siilVU de moui'ir '.'...
LA RÉVOLUTION DE l83o 287
Et encore :
— Qu'est un combat de plus, dans une lutte de dix-huit siècles ? Tandis que les sectaires redressaient la tête, les catholiques se
terraient. Les sanglantes journées de juillet avaient eu leur contrecoup sur le pèlerinage. Non seulement les concours des paroisses cessèrent, mais les visites individuelles se firent de plus en ^ilus rares. Le 8 septembre, fête pourtant si populaire de la Nativité de la Sainte Vierge, il ne vint presque personne.
Supérieur du Laus, depuis deux ans, le P. Guibert, malgré sa jeunesse, donnait un frappant exemple de calme et de force. En lui se révélait déjà cette virilité d'âme qui fut l'un des plus beaux traits de son caractère, au cours de sa longue carrière épiscopale. Cette vaillance devait lui conquérir, plus tard, l'admiration de la France entière, quand, élevé aux plus hautes charges de l'Eglise, il fut en spectacle aux bons et aux méchants.
Sa devise était déjà : Prudence et modération ; mais vigilance et fermeté.
— Il me semble, disait-il, qu'à l'exemple de ceux qui ont montré tant de courage pendant la révolution de 1789, nous ne devons abandonner les catholiques que lorsque notre ministère leur sera totalement inutile.
Puis, jetant sur sa malheureuse patrie ce regard scrutateur qui, dans la suite, sonderait tant de plaies profondes de la société civile, et, par ses intuitions prophétiques, percerait les obscurités de l'avenir, il ajoutait :
— Les différentes fractions de la Chambre des députés, en qui .seule se concentre maintenant la souveraineté nationale, seront-elles aussi unies pour édifier que pour détruire?... Ce n'est pas probable...
Sur ces entrefaites, le P. Dupuy écrivit au P. Guignes, alors au Laus, plusieurs lettres mentionnant le séjour du P. de Mazenod en Suisse. Les noms i»ropres, soit des personnes, soit des villes, n'étaient indiqués que par des initiales. Quelques-unes de ces lettres, perdues par hasard, tombèrent dans les mains de gens malveillants qui menèrent grand bruit à leur occasion, quoiqu'elles fussent des plus insignifiantes. On prétendit y découvrir la preuve manifeste d'un complot ourdi contre le gouvernement, avec la participation des étrangers par delà les frontières. Comme toujours, la renommée aux cent voix exagéra extrêmement les choses.
En l'absence du i)réfet. le secrétaire général ordonua une enquête. Elle déuiontra l'inanité des accusations.
Pour réduire au silence les calomniateurs, le P. Guibert rédigea
238 l'extension en fuance
une pi-otcstulion sig-nro pai- le P. (luij;ui's, et iinpiiinre à Gap. Ki'iianduc ù plusieui's containes d'oxemplaii-es, clic produisit bon cHct. A partir de ce jour, cependant, la correspondance des Pères (ut l'objet, à la poste, dune surveillance spéciale.
Justement inquiets, les parents du P. Guibert lui envoyèrent d'Aix des vêtements laïques, afin qu'il lui fût possible d'échapper avec moins de difficulté, dans le cas où les fureurs populaires se tourneraient contre lui.
Il les remercia, en leur affirmant son intention et celle de ses confrères de rester au poste, tant que le commanderait lintérêt de la religion.
Jl JMîmes.
Les conversions nombreuses opérées par les Oblats dans les Cévennes et tout le département du Gard, leur avaient attiré la confiance des catholicjues, mais aussi la haine des protestants. Dans cette partie de l'ancien Languedoc, les passions religieuses étaient plus ardentes que partout ailleurs. Kntre les deux cultes, tout un passé de violences creusait un abîme. Ces souvenirs terribles se perpétuaient dans les familles, comme un sombre héritage de colères longtemps contenues et toujours prêtes à éclater.
A loccasion des fameuses Ordonnances de 1828, une |)remière émeute se produisit. Les factieux se massèrent vers la résidence des Oblats. en criant qu'il fallait les pendre haut et court. On composa des couplets sur ce thème, et on les chanta sous leurs fenêtres avec dhorribles vociférations. Heureusement les catholicpies accourui-enl les défendre et, plusieurs nuits, montèrent la garde autour dCux.
Encore à Nîmes en ce moinciil. le P. (iuibcrt. ijudulanl ci'Uc scène au P. de Mazenod, lui disait :
— Nous devons nous féliciter (fuc les i)rotestants soient le petit nombre; autrement, nous n'aurions qu'à boucler nos valises, ou peut-être nous dispenseraient-ils de ce soin, en ne nous en laissant pas le loisir : leur tolérance rst connue de[)uis longtemps. .Ius([u'à présent, grAces à Dieu, nous ne sommes pendus (pi'cii chanson... C'est moins douloureux... Don»-, ne vous liAtez |)as de n<»us lionoiu-r connue luai'tyrs, et ne me refusez pas encore le se«'«»urs ilc vos prières.
Le fervent religieux tenait, crpeiidaiil . à utiliser (•«•tte ('•preuve pour sou avaiicemeni spirituel :
— Ces pei'séeutions, euiil iuu.iit -il. Itint ilu bien. ( )m >><' met >l;in>>
LA RÉVOLUTION DE l83o 289
les dispositions où Ion voudrait être si le péril était prochain. On ollre à Dieu le sacrifice de sa vie. L'âme se fortifie et se prépare pour des dangers plus véritables... Je me réjouis de m'être trouvé ici dans cette heureuse occurrence.
Par ce qui précède, on comprend à quels excès se portèrent à Nîmes les sectaires et les protestants, lorsque la révolution de i83o eut déchaîné tous les instincts pervers. La population entière fut en erfervescence. Des batailles eurent lieu dans les rues. On en voulait au clergé, à tel point que l'évêque et les chanoines quittèrent la ville. La haine de ces forcenés s'acharnait davantage encore contre les Missionnaires. Des cris de mort retentissaient sous leurs fenêtres.
Quoiqueleurvie ne fût plus en sûreté, les Pères ne s'éloignèrent pas.
Après une sorte d'accalmie, l'insurrection reprit avec plus de violence, les 17, 18 et 19 août. Trois ou quatre cents protestants de bas étage parcoururent les rues, les places et les boulevards, cherchant à attaquer les catholiques. Les détenus de la prison centrale essayèrent de s'évader, pour grossir les rangs des perturbateurs. Ceux-ci avaient tenté de les délivrer à maintes reprises, certains de rencontrer en eux de précieux auxiliaires, très habiles pour les mauvais coups et très expéditifs en besogne.
Durant ces luttes toujours renaissantes, il y eut des morts et des blessés. Les Pères furent non seulement injuriés, mais menacés du sabre et du poignard. Peu s'en fallut que leur sang ne coulât. Jugeant, alors, leur présence inutile à Xîmes, où ils ne pouvaient plus exercer aucune fonction de leur ministère, et n'étant pas obligés à la résidence, puisqu'ils n'appartenaient pas au clergé paroissial, ils se retirèrent chez des prêtres de la campagne, leurs amis.
La semaine suivante, le P. Honorât revint. Son existence étant toujours en danger, il fut contraint d'élire domicile dans la citadelle, sans espoir d'y demeurer longtemps, car le directeur craignait de perdre sa place, en donnant asile à un religieux.
Bientôt les séditions recommencèrent, et le sang rougit de nouveau les rues. Trois régimenls ne furent [)as de tro[) pour maîtriser la population. On ne [)ul réussir, là, comme ailleurs, à organiser une milice nationale. Prêter des armes aux protestants était leur fournir le moyen d'égorger plus facilement ceux dont ils avaient juré la perte.
La ville fut déclarée en état de siège, pleins pouvoirs étant t-onférés au général commandant. Une commission militaire se constitua, pour juger, sur l'heure même, les perturbateurs. Mais les espi-its restaient agités. Les haines, comprimées par la force, n'attendaient quune occasion. Le feu couvait sous la cendre.
L EXTENSION KN FRANCE
Constamment exposé à la mort, le P. Honorât s'éloigna. Pour mieux se dissimuler, en traversant la ville, il dut se déguiser en garçon perrucjuier. On le reconnut, cependant; mais il lut assez heureux pour se soustraire à toute poursuite.
Un de ceux qui l'avaient aperçu, s'éeria :
— C'est le P. Honorât !... Celui-là est bon ! Laissons-le aller !
De longtemps, les missions ne seraient plus ]>ossil)les dans ces populations mixtes et si profondément troublées. Le protestantisme triomphant, grâce à son alliance avec les libéraux, auteurs de la révolution, ne manquerait pas de profiter de toutes les circonstances, pour susciter des obstacles et empêcher le bien.
Missions (!<• Suisse,