‹ Cent chefs-d'œuvre des collections parisiennesChapitre 5 sur 18 · DU PRIÉ · texte numérisé non relu

DU PRIÉ

(JULES

44 — Le P assage du gué .

Une large rivière, mais peu profonde, est traversée par un nombreux troupeau de vaches. Un àne et un cheval fei ment la marche sous la conduite de deux paysans. Sur l’autre rive plantée de beaux arbres, sont déjà parvenus quelques animaux qu’on aperçoit comme des points blancs et roux.

Haut , 35 cent.; larg., 6i cent.

Appartient à Adolphe Moreau.

FROMENTIN

La Fantasia.

Des Arabes parcourent une immense plaine à toutes brides, agitant leurs bras, poussant des clameurs et déchargeant leurs fusils. A gauche, un tertre d’où Pémir, escorté de ses principaux chefs, assiste à leurs exercices.

Le ciel est légèrement voilé de vapeurs.

Haut., î m. 02 cent.; larg., i m. 48 cent.

Appartient à M. Defoer.

FROMENTIN

46 — La Chasse au faucon.

Un groupe de cavaliers richement costumés sont arrêtés sur une éminence et suivent de l’œil le vol d’un faucon. Dans le lointain, apparaît un autre groupe 'd’Arabes qui observent les péripéties du spectacle.

Haut., 00 cent.; larg., 00 cent.

FROMENTIN

— Famille arabe en voyage.

Le chef de la famille marche en tête. Les femmes et les enfants suivent, chargés de différents fardeaux.

Haut., 00 cent.; larg., oo cent.

Appartient à M. J. Beer.

FROMENTIN

48 — Un Campement

Au fond d’un vallon verdoyant est campée une caravane ; chevaux et mulets, les uns couc liés les autres chargés de bagages, paissent en liberté, Au pied d’un monticule surmonté d’une sorte de forteresse en ruines, sont disséminés de nombreux groupes d’Arabes.

Daté 1868.

Haut., 46 cent., larg., 5d cent.

Appartient à la baronne Nathaniel de Rothschild.

FORTUNY

49 — Fantasia arabe.

Ce tableau représente une sorte de cérémonie religieuse au Maroc.

La foule s’est arretée au fond d’un caveau éclairé par une large baie. Le lion que l’on promène est maintenu par quatre vigoureux Arabes, tandis que plusieurs forcenés, revêtus d’écharpes multicolores, exécutent une danse échevelée en tirant des coups de fusil.

Haut., 5ocent, ; larg., 63 cent.

Appartient à M. Stewart.

FORT UN Y

— Le Choix du modèle.

Haut., 5o cent.; larg., 8o cent.

Appartient à M. Stewart.

FORTUNY

51 — Le Déjeuner.

Dans une cour de ferme dont les mai.’.ons sont vivement éclairées par un soleil ardent, cinq buveurs sont attablés, chantant et causant; deux ou trois personnages les regardent. Adroite, dans l’ombre, de grandes jarres de terre, et autour de la table, poules et coqs viennent picorer.

Ciel d’un bleu vif légèrement voilé de nuages.

Appartient à M. Stewart.

FORTUNY

52 — La Morte.

Elle est étendue sur un lit, les mains jointes tenant un crucifix.

Haut., 55 cent.; larg., 68' cent.

Appartient à M. Stewart.

FORTUNY

j — La Porte de justice a l’Alhambra.

Devant un bassin creusé au milieu d’une vaste cour, se dresse une porte monumentale donnant accès à un intérieur mauresque.

Deux misérables, condamnés au supplice de la cangue, sont couchés sur le dos, le visage exposé au soleil, sous la surveillance d’un gardien accroupi sur la dalle.

Haut., 75 cent.; larg., 5g cent.

Appartient à M. Stewart.

FORTUNY

^4 — A la porte du sérail.

Haut., 00 cent.; larg., oo cent.

Appartient à M. Albert Goupil.

FORTUNY

— Les Charmeurs de serpent.

Deux ludous, l’un couché à plat ventre sur un tapis, l’autre debout, assistent au repas d’un serpent placé devant eux. Le reptile étouffe dans ses replis un lapin dont la tête commence à disparaître. Un troisième témoin regarde cette scène d’un œil indifférent, c’est Toiseau sacré appelé marabout.

Haut., 6o cent.; larg., i m. 35 cent.

Appartient à M. Édouard André.

GARBET

Foire de Saint-Germain.

L’exposition de ce chef-d’œuvre sera une véritable révélation pour tous ceux qui s’intéressent à l’histoire de la peinture moderne française. On peut dire que cet illustre inconnu fut le précurseur de la grande pléiade des maîtres français qui sont aujourd’hui la gloire de l’École.

La foire de Saint- Germain, qui fait partie de cette exposition, appartient au baron J. Gœthals, de Bruxelles. C’est l’œuvre la plus intéressante de ce maître original qui n’a produit que quatre tableaux.

Tout ce que l’on sait sur Garbet, décédé depuis plusieurs années, est qu’il fut employé à la préfecture de la Seine, et ne fut par conséquent qu’un peintre amateur^ mais un amateur à la façon d’Hemling.

Haut., 67 cent.; larg., i mètre.

Appartient à M. le baron J. Gœthals.

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