LA ESMERALDA
« Tandis qu'elle dansait ainsi, au bourdonnement du tambonr de basque que ses deux bras "- ronds et purs élevaient au-dessus de sa tète, mince, frêle et vive comme une guêpe, avec son " corsasçe d'or sans pli, sa robe bariolée qui se gonflait, avec ses épaules nues, ses jambes fines que " -a jup^ découvrait par moments, ses cheveux noirs, ses yeux de flamme, c'était une surnaturelle " <=''e=l''Jre. » Nolrc-nnnc de Paris (p 86).