‹ Cent dessinsChapitre 3 sur 48 · L'ANNEE TERRIBLE · texte numérisé non relu

L'ANNEE TERRIBLE

VIERGE

L'ENFANT MALADE fi" J'entreprends de conter l'année épouvantable », écrivait Hugo au début de son livre L'Année terrible. Puis, il hésite, tant le récit en est navrant, mais il continue :

...L'histoire en a besoin.

Ce siècle est à la barre et je suis son témoin. Cette œuvre, qui contient ses plus hautes aspirations, n'est pas désespérée. Il pleure nos désastres mais il a des cris d'espoir, et sa confiance en l'avenir est inébranlable. Il conte les misères du siège, sans oublier les enfants, sans oublier Jeanne, sa Jeanne, qui souffre de privations... Je croirai qu'en ce monde, où le suaire au lange

Parfois peut confiner.

Vous venez pour partir et que vous êtes l'ange

Chargé de m'enimener. V Année terrible (p. 27).

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